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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

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  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 30 avril 2010 14:44

    @auteur

    Tout ce qu’on sait du sujet, c’est que les enfants nés en France de ces unions polygames ne reproduisent pas ce modèle et sont monogames. Donc pas de boule de neige, mais un truc qui s’appelle l’intégration.

    La polygamie officielle ou non n’est pas le seul étalon (sic !) de l’intégration. Venez-donc vous promener dans le Paris 19ème, mon quartier, et vous constaterez de visu qu’il n’y a pas d’intégration mais ghettoïsation (60% des logements sociaux de la capitale), communautarisme, conflits ethnico-religieux et insécurité intra et inter communautaire, prolifération de voiles et de barbes sur djellaba ou caftan, affichage de sourates du Coran et de la Mecca dans les commerces, etc.
    Les enfants qui trainent dans les rues dès l’âge de 5 ans sous la surveillance des « grands » de 8 ans parce qu’il n’y a pas de place dans les appartements sociaux de 6 pièces surpeuplés par les co-épouses, leurs enfants, les oncles, tantes et cousins (où tout le monde se tape dessus, rivalités obligent et où on parle le dialecte d’origine, souvent avec interdiction aux enfants de parler français).
    Les groupes d’ados qui tiennent les murs à l’extérieur et l’intérieur des immeubles sociaux.

    La polygamie, qu’elle soit transmissible ou pas, est un drame pour les enfants de familles polygames et participe de leur impossibilité de s’intégrer, même avec un passeport français.



  • pigripi pigripi 30 avril 2010 14:15

    @Dupont

    il y a 30 ans on n’entendait pas parler du coran
    - il y a 20 ans on ne savait rien des mosquées
    - il y a 15 ans on ne pensait pas faire des salles de prières dans les entreprises
    - il y a 10 ans on ne pensait pas voir des gens priant dans les rues
    - il y a 10 ans on ne savait pas ce qu’était manger halal
    - il y a 5 ans on ne pensait pas que la djellaba et le niquab seraient tendance
    - il y a 5 ans on ne pensait pas que les cantines, piscines... seraient aménagées confessionnellement
    - Aujourd’hui, on demande des jours fériés spécifiques, l’enseignement de l’arabe en 2ème langue, et autres aménagements...

    Merci de rappeler les faits. Ce sont les actes qui comptent et vous les comptez à bon escient. Cela s’appelle du réalisme et ce n’est pas du fantasme,ni de l’idéologie comme l’exprime l’auteur smiley))))



  • pigripi pigripi 30 avril 2010 14:08

    @auteur

    Le seul titre de votre article contredit votre message : il reflète une situation unique et nouvelle dans l’histoire de la France.
    Nous avons subi ou accueilli toutes sortes de vagues immigrantes au cours des siècles, en des temps où le racisme était la philosophie dominante et où les intolérances et discriminations institutionnelles faisaient partie intégrante de la société française.

    Et pourtant, à ma connaissance, personne n’a émis, même à titre ironique mordant comme vous le faites, le concept de nationalité « à points ».
    Tout bonnement, parce que les Polonais, les Chinois, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, les Yougoslaves, les Africains et les Maghrébins des premières immigrations souhaitaient avant tout s’insérer, s’intégrer, voire s’assimiler à la société française et qu’ils ne cherchaient pas à lui imposer leur religion, leurs lois, leurs coutumes et leurs comportements. Bien au contraire, ils recherchaient les meilleurs côtés de notre société, à savoir, la démocratie, la laïcité, la liberté, l’éducation pour toutes et tous, l’accès à l’ascenseur social, tout cela dans l’idée qu’ils trouveraient chez nous les fruits de la Révolution de 1789 qui avait aboli nombre de privilèges qui avaient force de loi dans leurs pays d’origine.

    Or depuis quelques années, les immigrés et les descendants d’immigrés d’origine musulmane ne recherchent ni l’insertion, pas plus l’intégration et encore moins l’assimilation à la société française. Ils le prouvent chaque jour et partout par leur comportement public (accoutrement étendard, prières dans les rues, revendications d’accommodements avec leur pratique religieuse dans les écoles et tous les lieux publics, etc.)
    Non seulement ils le font, mais ils le disent dans des textes, dans les médias et sur le web. Les paroles de leurs rappeurs sont hostiles et racistes. Et souvent de manière violente comme les Indigènes de la Républiques qui nous traitent de « souschiens ».

    Si la France n’était pas malade de l’Islam, l’idée de la nationalité « à points » comme remède n’aurait jamais effleuré l’esprit de quiconque, même ironiquement.



  • pigripi pigripi 30 avril 2010 13:15

    Je profite de ce billet pour livrer ma pensée du jour :

    DSK et le « boucher » de Nantes sont tout deux des queutards.
    La différence est que le « boucher » l’exhibe fièrement au grand jour et que DSK préférerait plus de discrétion.
    En effet , viande de boucherie et chair féminine ne sont jamais que de la viande dans le commerce de la chair.
    L’économie du plaisir et l’économie mondiale sont des notions plus abstraites et, surtout, plus complexes donc difficile à produire sur un étalage.

    Encore un problème de classe ! smiley)))



  • pigripi pigripi 30 avril 2010 13:02

    @auteur

    Poignant billet. Tout y est dit simplement par la description de faits que vous avez eu à connaitre personnellement.

    Comme beaucoup de femmes le disent et le répètent, surtout les anciennes comme moi qui ont connu des temps où, même en France, les usages et les lois faisaient des femmes des « Hommes » de deuxième catégorie, la longueur et la couleur des voiles et des chiffons dévolus aux musulmanes n’a pas d’incidence sur la gravité des discriminations qu’ils recouvrent.

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