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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 28 juillet 2009 12:06

    Article intéressant. Merci.

    On dit toujours que ce sont les parents qui divorcent et pas les enfants.
    Malheureusement, tant que les enfants sont petits et dépendants, ce n’est pas simple de séparer et distinguer les conflits parentaux de la relation personnelle de l’enfant avec son père et avec sa mère.

    Parce que si on veut respecter ces relations uniques de l’enfant avec chacun de ses deux parents, on doit dans le même temps gérer l’éducation, les soins, l’alimentation, l’école, les goûters d’anniversaire, les soins médicaux, les visites à l’autre parents, aux grands-parents et à l’autre famille, etc.

    Tant que l’enfant est dépendant, il n’est pas possible d’éviter les contacts avec l’autre parent, un minimum de communication est requis pour l’organisation des besoins de l’enfant.

    Or, comment des parents qui se sont séparés parce qu’ils ne s’entendaient pas peuvent s’entendre pour gérer le quotidien de l’enfant ?

    La loi n’a rien prévu car elle ne peut pas organiser les petits détails, pourtant indispensables, du quotidien.

    De fait, la prise en charge du jeune enfant est source de conflits et entretient les conflits.

    Comment faire intégrer aux pères et aux mères qu’un enfant a besoin de ses deux parents pour se construire et que leurs conflits les détruisent ?



  • pigripi pigripi 28 juillet 2009 11:22

    @USA

    Sinon, j’ai une question : je me rappelle que Thierry Meyssan avait écrit un article sur ce site mais je ne le retrouve plus...est-ce que quelqu’un a le souvenir d’un tel article ?

    Je ne peux pas répondre à votre question mais si vous regardez la quarantaine d’articles écrits par Carlo Revelli, le président fondateur de Gagavox, vous constaterez que ses seuls articles d’opinion concernent le 11/09 ...

    Quant à la liberté d’expression, l’un des combats de ce site, permettez moi de rigoler au regard de ce qui s’est passé à l’époque des « radios libres » où les gens sincères ont servi à leur insu de petites mains pour les NRJ et autres ambitions commerciales.
    Il se passe exactement la même chose aujourd’hui avec les sites « participatifs » et autres médias « citoyens » sur Internet ....



  • pigripi pigripi 28 juillet 2009 11:12

    @Dany

    enfin, le taux de fécondité chez les musulmans est 2 à 3 fois supéreur à celui des juifs

    Et j’ajoute que le Vatican, à travers l’ordre hospitalier de Malte a la main mise sur presque toutes les naissances palestiniennes.
    Il est assez ironique de constater que la seule maternité permettant aux femmes palestiniennes de croître et multiplier est catholique militante (pas de contraception) et non pas saoudienne, marocaine, algérienne, émirati ou lybienne.
    Pourquoi donc les pays arabo musulmans laissent ils au Vatican le soin aux bébés palestiniens ? le futur du peuple palestinien ?

    http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1305099_hopital

    http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3672394,00-hopital-mobile-pour-soigner-bedouins-bethleem-.html

    A « l’hôpital français » de Bethléem 
    Agnès Leclair
    25/12/2007 | Mise à jour : 09:50

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    À quelques pas du lieu de naissance du Christ, l’hôpital de la Sainte-Famille s’équipe pour aider les femmes palestiniennes à accoucher dans les meilleures conditions.

    De notre envoyée spéciale à Bethléem (Cisjordanie)

    Sous la lumière artificielle d’une couveuse, un prématuré de 826 grammes lutte pour la vie. Il a vu le jour à Bethléem, à quelques minutes de marche de la grotte de la Nativité et de sa basilique. C’est dans une maternité à la pointe de la modernité que l’on naît aujourd’hui, au cœur de la ville sainte de Cisjordanie. La seule de la région dotée d’une unité néonatale de soins intensifs. Dans cette thébaïde, près de 300 bébés vont pousser leur premier cri en ce mois de décembre 2007.

    Le calme de l’endroit détonne avec l’ambiance effervescente et militarisée de Bethléem. Mitraillée en 2001, la statue blanche de la Vierge surplombe toujours le bâtiment. Prise entre des tirs israéliens et palestiniens lors de la seconde intifada, la maternité de la Sainte-Famille surnommée le French Hospital, l’« hôpital français » a retrouvé sa sérénité. Abrités par des voûtes en ogive, de longs couloirs encerclent un jardin de citronniers, d’oliviers et de roses.

    Des maris, inquiets, y fument une cigarette en attendant que la nature fasse son œuvre. Des femmes, voilées pour la plupart, y déambulent d’un pas lent. La Sainte-Famille accueille 93 % de femmes palestiniennes musulmanes. Avec 6 ou 7 enfants en moyenne, elles sont bien plus fécondes que les chrétiennes de la région, qui représentent seulement 7 % des parturientes.

    Depuis sa mise en route en 1990, plus de 40 000 bébés ont vu le jour dans l’établissement géré par les œuvres hospitalières françaises de l’ordre de Malte. La Sainte-Famille était auparavant tenue par les sœurs de la charité de Saint-Vincent-de-Paul, qui ont fait construire ses hautes enceintes en pierre écrue en 1882. À quelques encablures, d’autres murs s’élèvent. Ceux de la barrière de séparation que les autorités israéliennes érigent depuis 2003 et qui isolent Bethléem de Jérusalem.

    Parmi les derniers-nés de la maternité : Veronica. Un nourrisson prématuré né le 10 décembre, à 35 semaines de grossesse. « Je voulais accoucher le 25 décembre mais c’est tout de même le meilleur cadeau de Noël possible », confie, mi-sérieuse, mi-rieuse, sa maman, Lorette, une chrétienne de Beit Jala, une commune du district de Bethléem. Dans la cité encerclée, plombée par un chômage qui avoisine les 70 %, les femmes souffrent fréquemment d’anémie. Elles donnent naissances à des bébés chétifs 2,7 kg en moyenne ou prématurés. Quelque 13 % des nouveau-nés de l’établissement sont dirigés dans l’unité néonatale de soins intensifs. Avant son agrandissement à la rentrée, ce service était occupé à 120 %.

    Accoucher au checkpoint

    Cette année, l’hôpital a enregistré une recrudescence de naissances. Plus de 3 200 contre 1 800 en 2001, au début de la seconde intifada. « Des chiffres directement liés à la situation politique » , confirme le docteur Keutgen, directeur général de la maternité. Belge aux allures d’Anglais, cheveux gris et veste en tweed, ce chevalier de Malte ne peut s’empêcher de jeter un regard politique sur la situation : « Je ne suis pas anti-israélien mais en vivant ici, on devient forcément pro-palestinien. » Comme tout le personnel de l’hôpital, il garde en mémoire les femmes qui, faute de pouvoir franchir le mur, ont perdu leur enfant en accouchant aux checkpoints.

    La responsable franco-palestinienne du service de néonatalogie, Hania el-Jouzy, se souvient d’un grand prématuré, né à Jérusalem, qui devait être accueilli à la Sainte-Famille : « Nous avons dû transférer le bébé de sa couveuse dans la nôtre au pied du mur. C’était l’hiver. L’échange s’est fait en plein air, entre deux cars de touristes qui protégeaient un peu le nourrisson du vent et du froid. Il a survécu soixante jours avant de mourir d’une hémorragie intraventriculaire. »

    Si la maternité est régulièrement débordée par l’arrivée de femmes qui viennent accoucher sans avoir réservé de place ni effectué de suivi, elle a aussi ses habitués. C’est le cas de Mariam et Ibrahim, parents pour la cinquième fois. Ce couple musulman ne semble pas embarrassé par la différence de religion : « Nous aimons cet endroit. Les soins médicaux y sont réputés et c’est moins cher qu’ailleurs. » Sans sécurité sociale comme le reste de la population, Ibrahim, peintre en bâtiment, ne pourra pas régler la totalité des frais. Peu importe. Avec ou sans argent, la maternité s’engage à accepter toutes les femmes enceintes.

    Pour atteindre les plus démunis, l’hôpital de la Sainte-Famille a également mis en place un service mobile de consultation. Équipée d’un générateur, son ambulance rend visite chaque semaine à des Bédouins sédentarisés non loin de la mer Morte. Des femmes aux traits fins et aux habits poussiéreux font la queue devant le camion pour bénéficier d’une échographie.

    Dans leurs campements alimentés par des citernes d’eau et actuellement sans électricité, les conditions d’hygiène sont sommaires. « Grâce à notre suivi, elles n’accouchent plus chez elles » , se félicite le docteur Keutgen. À la Mairie de Bethléem, on est reconnaissant des services rendus à la région par l’hôpital. Mais impossible de leur apporter une aide financière. Reste les touristes, attendus deux fois plus nombreux que l’année dernière, qui pourront peut-être aider à Bethléem de renaître



  • pigripi pigripi 28 juillet 2009 10:58

    @USA

    S’il était encore besoin de le préciser ce site a quelque chose d’inquiétant.

    Nous sommes plusieurs à avoir fait le même constat que vous.
    Je l’ai observé et exprimé dans de nombreux posts, cliquez sur mon pseudo et regardez mes commentaires.

    Vous devez avoir à l’esprit que RIEN n’est gratuit sur Internet car il faut bien que l’on paye pour créer et animer un site et si c’est gratuit pour l’utilisateur, c’est parce que l’habileté des créateurs de sites dits « participatifs » est de faire tourner leur site GRACE aux participants, comme vous et moi.
    Nous, gentils lecteurs et commentateurs permettant à Monsieur Carlo Revelli de gagner sa croûte et faire passer son idéologie (cf ses articles).
    Même constat pour les Facebook ((que j’ai quitté-veni, vidi, fugit-), Twitter et autres forums.

    La question est de savoir combien d’individus distincts, de personnes réelles, fréquentent ce site. Les chiffres disponibles sont des nombres de pages lues, de hits, d’abonnés et de commentaires. Ces nombres ne disent rien sur les individus distincts.
     
    Un même individu peut créer plusieurs pseudos, une organisation peut utiliser des logiciels et des robots pour envoyer des commentaires.
    Une IP ne suffit pas à identifier un individu et je doute que même Monsieur Carlo Revelli, le propriétaire fondateur de Gagavox sache combien il a d’abonnés individuels. Mais ce n’est pas un souci pour lui puisqu’il lui suffit d’utiliser les critères commerciaux énumérés ci-dessus pour vendre de l’espace publicitaire et ça marche au regard de toutes les pubs qui défilent sur ce site ....

    Ce site est clairement un site commercial et propagandiste.
    Que faire ?
    Créer un site alternative sachant que s’il a une réelle déontologie, il ne pourra pas cumuler autant de hits que Gagavox, faire autant de buzz et de beurre smiley))



  • pigripi pigripi 28 juillet 2009 00:57

    Un esprit caustique pourrait se demander si la Fée n’aurait pas besoin d’ouvre-boîte...

    Le maniement de l’ouvre boite est trop rigide pour s’accorder à la rondeur et la souplesse de la situation.
    C’est pourquoi, seul un tendre et pur baiser est seul digne de la grâce de la fée qui s’est longuement exercée à faire fondre les banquises pour percer le secret de la fonte des armures. Même le croisé le plus métallisé ne saurait lui résister.
    Et, d’ailleurs, il n’a pas envie de lui résister.

    Douce nuit, Bel Armand de Maupassant smiley)

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