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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 14 janvier 2009 20:51

    @auteur

    Vos lapsus et votre obstination vous montrent tel que cette justice qui camperait droit dans ses bottes et que vous critiquez.

    Vous écrivez :
    Le rappel de la définition du viol, des circonstances atténuantes et des condamnations ne change pas le fait que c’est la prétendue victime qui connaît parfaitement l’histoire vécue. Lorsque cette personne déclare clairement et fermement : "Il n’y a pas eu d’agressions sexuelles, c’est moi qui ai menti, je le regrette et je demande la révision du procés", elle ne le fait pas sous la contrainte mais librement poussée par sa conscience.

    1-circonstance "atténuantes" du viol ????
    Non, dans le texte de loi que j’ai cité il n’y a mention que de circonstances aggravantes !
    Vôtre lapsus laisserait-il supposer que pour vous le viol est une pécadille ???


    2-"c’est la prétendue victime qui connaît parfaitement l’histoire vécue"
    Alors de quel droit la qualifiez-vous de "prétendue" ? Vous y étiez ???

    3-"Elle ne le fait pas sous la contrainte mais librement poussée par sa conscience"
    Vous habitez avec elle depuis le procès ? Vous la connaissez ? Vous lisez dans sa conscience ?

    A travers vos commentaires en réponse aux commentaires de vos lecteurs vous vous montrez extrêmement subjectif et peu rigoureux, ce qui, à mes yeux, annihile complètement votre argumentation en faveur du condamné et de l’accusé que vous prétendez défendre.



  • pigripi pigripi 14 janvier 2009 20:28

    @auteur

    Je ne mentionnais pas une sexualité éventuellement perturbée pour dire que les accusés de viol devaient en subir les conséquences.

    Je crois que si -et je dis bien SI-un enfant accuse à tort un adulte (ou un autre enfant) de l’avoir violé, c’est que cet enfant vit dans un milieu qui le perturbe sexuellement et que ce trouble devrait être analysé afin, dans une affaire judiciaire, de pouvoir vérifier l’authenticité de ses déclarations.

    On l’a vu dans l’affaire d’Outreau, les enfants avaient réellement été sexuellement agressé mais ils n’avaient pas désigné les vrais coupables. Les pédopsychiatres le savent bien, même l’enfant le plus maltraité peine à accuser son papa et sa maman.

    D’autre part, une rétractation de viol ne signifie rien car les victimes sont tellement traumatisée -beaucoup sont incapables d’une vie sexuelle et affective équilibrée, certaines se suicident, d’autres se prostituent - qu’elles sont sensibles à toutes les pressions et à tous les remords.

    Vous rappelez dans votre article que Antonio Madeira était unique soutien de famille. Imaginez la culpabilité de sa fille pour l’avoir envoyé en taule. Et comment ont réagi ses frères et soeurs, sa mère, ses grands-parents, ses oncles et tantes ? Vous pensez qu’elle a été félicitée ? Il serait intéressant de savoir ce qu’a été sa vie après avoir dénoncé son père. Ca permettrait sans doute de mieux comprendre les conditions de sa rétractation.

    Et puis, il s’agissait de son Papa qu’elle aimait quand même ...

    Et encore une fois, je n’ai aucune intime conviction. Je pose des questions.



  • pigripi pigripi 14 janvier 2009 20:10

    Comme le souligne Naja, le fait que la jeune fille soit toujours vierge ne signifie pas qu’elle n’a pas été violée au sens juridique :

    2. LE VIOL 2.1. Définition juridique

    Le crime de viol est constitué par tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise (Code pénal article 222-23). Le viol est reconnu devant tout acte de pénétration s’exerçant dans de telles circonstances. Il peut s’agir de pénétrations vaginales, anales ou buccales dès lors que l’absence de consentement est caractérisée.

    Des circonstances aggravantes sont reconnues (Code pénal article 222-24) :

    -> Certaines sont liées à la victime :

    • personne vulnérable, en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse, cette vulnérabilité doit être apparente ou connue de l’auteur,
    • mineur de quinze ans.

    -> Certaines sont liées à l’existence d’un lien entre la victime et l’auteur :

    • ascendant légitime, naturel ou adoptif ou toute autre personne ayant autorité sur la victime (ex. : concubin de la mère),
    • personne abusant d’une autorité conférée par ses fonctions (enseignants, moniteurs de colonies de vacances...)

    -> Certaines, enfin, sont liées aux circonstances du viol :

    • viol à caractère collectif,
    • usage ou menace d’une arme.

    -> Ou encore lorsque la victime a été mise en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation d’un réseau de télécommunications diffusant des messages à destination d’un public indéterminé (réseau minitel ou Internet).

    Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle, (Code pénal article 222-23), vingt ans en cas de circonstances aggravantes (Code pénal article 222-24), trente ans en cas de décès de la victime ((Code pénal article 222-25), et enfin de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est précédé, accompagné ou suivi d’actes de barbarie ou de tortures (Code pénal article 222-26).



  • pigripi pigripi 14 janvier 2009 17:42

    Je pense que dans des affaires de ce genre, on ne peut pas se faire une intime conviction sans autres informations que celles parues dans la presse.

    Moi j’aimerais savoir pourquoi ces jeunes filles auraient accusé des proches de les avoir violées si ce n’était pas le cas. Quelles auraient été leurs motivations ? Cet article prend unilatéralement parti pour l’innocence de ces hommes, sans nous donner des clefs autres que la partialité de la justice, pour nous permettre de comprendre le contexte et la personnalité des protagonistes.

    Pendant des siècles en Europe et aujourd’hui dans de nombreux pays, le viol a été et est considéré comme de la responsabilité de la victime : "Elle l’a bien cherché, elle s’est mise en situation d’être violée, elle a provoqué, etc."
    Combien de jeunes filles violées n’ont pas été crues, ont été ostracisées, mises au ban de la société quand elle osaient dire qu’elles avaient été violées ?
    Combien de mère ont fermé les yeux devant le viol régulier de leur fille par leur époux ou compagnon ? Et souvent, elles ont accusé leur propre fille de l’avoir provoqué, cherchant à blanchir l’honneur de leur homme au détriment de leur fille (ou de leur fils).

    Qu’on soit aujourd’hui en France plus attentif aux plaintes des jeunes filles victimes de viol (je rappelle que dans notre pays, une femme est violée chaque heure !) est une bonne chose. Bien entendu, ce serait discrédité ces plaintes que de ne pas enquêter systématiquement et rigoureusement pour savoir si elles sont fondées.

    Il faut aussi comprendre que le harcèlement sexuel est la chose la plus banale qui soit dans notre beau pays. Toutes les jeunes filles et les femmes en ont été victimes de nombreuses fois. Cela va de la parole à la violence en passant par toutes sortes de manipulations et gestes déplacés. Ces harcèlements sont souvent ressentis comme des viols même s’ils n’entrent pas exactement dans la définition juridique du crime.

    La preuve de la banalité du harcèlement sexuel est que le tiers des détenus des prisons françaises sont privés de liberté pour délit ou crime sexuel.

    Prétendre que cette soit-disante "sévérité" de la justice serait du parti pris en faveur des femmes relève d’un parti pris en faveur des mâles virils.

    Je pense aussi qu’accuser un homme de viol à tort révèle un déséquilibre psychologique en rapport avec une sexualité perturbée.

    Comme je l’ai dit, je n’ai aucune opinion arrêtée quant à la culpabilité ou l’innocence des protagonistes mais je m’interroge ...car je connais plusieurs femmes qui n’ont jamais déposé plainte après avoir été violées et je n’en ai connu aucune ayant accusé un innocent.



  • pigripi pigripi 14 janvier 2009 11:23


    @Deovox

    Vous ne croyez pas si bien dire ...

    Par exemple, le conseil des ministres le mercredi, le jour des enfants. Un choix masculinocentrique. Notre société en majorité dominée et dirigée par les mâles n’imagine pas que les hommes aussi puissent avoir envie de s’occuper de leurs enfants le mercredi et personne n’ose rien dire de peur de se faire remarquer.

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