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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

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  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 19 janvier 2011 10:59

    Pourquoi cette resucée aujourd’hui ? Sand a été encensé par toute la communauté anti sioniste et pro palestinienne dont il a fait le tour mondial mais il a été aussi critiqué :


    Les mauvaises raisons d’un succès de librairie, par Eric Marty
    LE MONDE | 28.03.09 | 14h11 • Mis à jour le 28.03.09 | 15h24

    out le monde se souvient de quelques énoncés qui, jadis, firent scandale : selon une rumeur venue d’Europe, les chambres à gaz n’avaient jamais existé, selon une autre, émanant du monde arabe, le Temple juif de Jérusalem était une invention des colons sionistes, malgré son attestation par le Coran décrivant Jésus y priant « debout ».

     

    Mais avec le siècle qui vient, et qui s’annonce comme redoutable, on aura compris que ces négations-là ne relevaient que du détail. Le livre de Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé : de la Bible au sionisme (Fayard, 2008), règle la question de manière définitive. Le peuple juif n’existe pas : divine surprise !

    Inutile de faire l’apprenti chimiste pour déclarer l’innocuité du Zyklon B, inutile de jouer à l’archéologue pour faire du Mur des lamentations une excroissance de la Mosquée Al-Aqsa, car si le peuple juif n’est qu’une invention du XIXe siècle sous le paradigme occidental de l’Etat-nation, alors la question est réglée. Certains pourront en conclure d’ailleurs qu’il est bien naturel qu’un peuple qui n’existe pas invente à l’infini des légendes pour attester sa pseudo-existence.

    Ce n’est pas ici le lieu de dénoncer les confusions, et surtout le caractère naïvement massif de la thèse du livre de Shlomo Sand. Des spécialistes l’ont fait. Il s’agit de l’oeuvre d’un historien autodidacte dont les informations sont de seconde main, qui mêle les approximations à des choses connues, mais qui sont présentées sous l’angle biaisé de découvertes sulfureuses.

    Sand présente le fait qu’il n’y a pas de race juive comme une découverte qui fait du peuple juif une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l’une à l’autre, celle de « race » et celle de « peuple ». La tradition d’Israël n’est pas une tradition raciale comme la Bible l’atteste (l’épouse non juive de Moïse, Séphora, Ruth, l’étrangère, ancêtre du roi David), tradition perpétuée par l’actuel Israël, comme tout visiteur peut le constater en admirant dans le peuple juif son extraordinaire pluralité : juifs noirs, jaunes, blancs, orientaux, blonds, bruns... La substitution race/peuple est révélée par le titre : Comment le peuple juif fut inventé... Or tout le livre consiste à vouloir prouver que les juifs actuels ne sont pas « génétiquement » les descendants des Hébreux.

    On dira que le peuple juif n’a jamais cessé d’être « inventé » : par Abraham, par Jacob, par Moïse... Mais aussi par chaque juif. Car l’invention même du peuple juif, loin d’être une preuve de son inexistence, est une preuve radicale - irréfutable - de la singularité radicale de son existence propre. Existence fondée sur le principe abrahamique de son invention ou de sa vocation, puisque cette existence est réponse à un appel.

     CONCLUSION PERVERSE

     Peuple unique en ce qu’il est fondamentalement logocentrique - lié au langage, lié au nom - et textocentrique, lié à un texte : la Torah. Que la filiation soit constitutive du peuple juif ne peut apparaître comme un élément ontologique. Le principe de filiation n’est que la régulation civile de l’existence historique de ce peuple, des conditions de possibilité d’une perpétuation qui autorise son inscription dans le temps chronologique, dans le temps de l’histoire humaine. Voilà pourquoi il y a un peuple juif, voilà pourquoi il n’y a pas de « race juive », même s’il est patent que les Cohen et les Lévy du monde entier ont quelques liens incarnés. C’est ce qu’on peut appeler très simplement la facticité juive : le fait d’être juif.

    Le livre de Sand manifeste là l’indigence de son « épistémologie ». Sand est un « moderne ». Il voudrait devenir le Michel Foucault du XXIe siècle. Il espère, en proclamant que le peuple juif est une « invention du XIXe siècle », reproduire, en le mimant, le Foucault de jadis affirmant que l’homme était « une invention récente ». Mais, pour Foucault, il était fondamental, à l’intérieur du discours philosophique moderne même, de réfléchir méthodiquement à cette « invention » dans les savoirs - l’homme - et de la déconstruire.

    Or c’est sur ce point que le livre de Sand se révèle vide. Car s’il dénie aux juifs une aspiration, qu’ils n’ont jamais eue comme peuple, à se constituer en race, il ne déconstruit pas la notion de race. Au contraire, il lui confère, à dessein ou non, un statut de vérité qui se donne comme vérité ultime. En effet, la conclusion, proprement perverse, de son livre est d’attribuer au peuple palestinien ce qui a été dénié aux juifs, à savoir qu’ils sont - eux, les Palestiniens - les vrais descendants génétiques des Hébreux originaires !

    Cet épilogue est le révélateur de la finalité du livre. On y trouve le principe mythologique de l’inversion dont le peuple juif est la victime coutumière : les juifs deviennent des non-juifs et les Palestiniens les juifs génétiques. On peut, dès lors, en déduire qui est l’occupant légitime du pays. En ne déconstruisant pas radicalement la notion d’héritage génétique, en en faisant, au contraire, bénéficier le peuple palestinien, Sand révèle tout l’impensé qui obscurément pourrit ce qu’il tient pour être une entreprise libératrice. Il montre que la méthode substitutive qu’il emploie est tout simplement mystificatrice, et ce d’autant plus qu’elle voudrait être au service de l’entente entre les ennemis.

    Nier l’identité juive est une vieille marotte, aujourd’hui parasite obstiné de la pensée contemporaine. D’où vient ce vertige du négatif ? On l’aura compris en lisant le livre de Shlomo Sand : d’un désir obscur de faire des juifs de purs fantômes, de simples spectres, des morts-vivants, figures absolues et archétypales de l’errance, figures des imposteurs usurpant éternellement une identité manquante. Eternelle obsession qui, loin de s’éteindre, ne cesse de renaître avec, désormais, un nouvel alibi mythologique : les Palestiniens.

     

    Eric Marty est écrivain et critique, professeur de littérature à l’université Paris-Diderot




  • pigripi pigripi 17 janvier 2011 18:32

    L’intégrisme musulman appelle l’intégrisme catholique, les excès des uns et des autres contribuant à créer un climat malsain qui incite n’importe qui à se faire justice. Les premiers demandent l’application de la charia, les second la révision des lois qui les dérangent.


    Dimanche prochain, « en marche pour la vie » rameute des milliers de personnes qui viendront en car de toute la France, pour demander l’abrogation de la loi autorisant l’avortement, l’interdiction des cours d’éducation sexuelle dans les écoles publiques et la suppression du planning familial.


  • pigripi pigripi 17 janvier 2011 18:25

    La christianophobie existe bel et bien au point que des chrétiens ont créé un observatoire qui recense toutes sortes d’actions menées à leur encontre : 

    Dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 décembre, la crèche au Gond (sud-ouest) a été vandalisée.

     1er Janvier 2011, l’église chrétienne évangélique de Montfermeil a été vandalisée et en partie incendiée.

    12 Novembre 2010, Avignon : La paroisse Saint-Jean à Avignon est le théâtre depuis plusieurs semaines de menaces « inter-communautaires ». Le père Gabriel a
    brisé le silence après qu’un cyprès jouxtant l’église ait été incendié.

    Tags insultants, jets d’excréments sur les murs de l’église,… et la semaine dernière, un « jeune » qui entre dans l’église en pleine messe, > urine sur le parvis, et hurle
    aux paroissiens : « on va tous vous griller, vous et votre église ».

     05 Novembre 2010, Carcassonne : des Catholiques caillassés en pleine messe. L’église est ensuite taguée :

    14 Octobre 2010, STRASBOURG : Une église catholique de Strasbourg a été > profanée mardi par des islamistes qui ont tagué sur la porte un appel à > la « croisade »
    pour l’Islam… Les médias et la classe politique ne semblent pas s’en émouvoir. Cette profanation intervient dans un contexte tendu à Strasbourg où le maire de la ville
    avait lancé un appel contre le racisme et l’antisémitisme… il aurait sans doute du préciser que le racisme peut également prendre pour cible les catholiques.


     13 octobre 2010, Gironde : l’église Saint-Jean-Baptiste de Bazas profanée

     24 Juillet 2010, ECHILLAIS en Charente Maritime : Une église profanée. Des indices laissent penser que les vandales sont entrés à motocross dans ce chef d’œuvre
    de l’art roman.
    etc etc !

    Même l’archevêque de Bruxelles a été entarté en pleine messe par un > musulman !
    Et ces scènes se répètent partout en Europe !!!!

    Selon le Figaro du 22 septembre dernier, il y a eu l’année dernière en France 226 profanations :
     six antimusulmanes,
     quatre antisémites et…
    216 antichrétiennes.
    Et pendant ce temps, on autorise des campagnes publicitaires comme > celle-ci qui a au moins le mérite d’énoncer clairement les choses quant > aux possibilités
    d’intégration des musulmans :
    Inchallah.com : 450 panneaux publicitaires 4 m × 3 m affichant > clairement un positionnement de marketing « affinitaire ».

    Les politiques et les associations font mine de ne rien voir, hormis le > Front National et un député de l’UMP qui dit ceci :
     UMP de Puteaux Gérard Brazon :
     « Ce site fait de la ségrégation en encourageant les rencontres entre > personnes de même religion et uniquement de même religion. (…) La > différence fondamentale
    est qu’aucun non-musulman ne pourra s’inscrire sur ce site sans se convertir de facto ! Car il ne faut pas oublier que si un musulman peut se marier avec une non-
    musulmane, l’inverse est interdit par l’islam, dont on connait l’extrême tolérance ».
     M. Brazon qualifie le site de rencontres comme un suppôt du « > communautarisme » et du mariage « entre soi ».
    Le sacrilège ne pose aucun problème quand il s’agit de s’en prendre aux > Catholiques. Au risque de me répéter, ce genre de faits divers aurait > fait les gros titres des
    médias s’ils avaient été commis dans une mosquée ou une synagogue.
    Les Catholiques en revanche, première cible des actes de profanation, n’ont > droit à aucun égard lorsqu’ils sont victimes d’agressions.



  • pigripi pigripi 15 janvier 2011 12:15

    Notre fonctionnaire islamique a encore sévi.

    Voici un article plus honnête sur les chrétiens d’Orient :


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