@HELIOS Donc, c’est bien ce qu’il dit, un appareil pour être identifié doit-être connectable, il doit avoir l’électronique et l’informatique en conséquence, ensuite il faut qu’il ait l’autorisation de transmettre des données. On est encore loin de tout cela !
@perlseb Et vous connaissez le coût de 1400 m2 de panneaux solaires et de toute l’installation électrique de gestion et de stockage qui va avec ? Parce que vous croyez que les agriculteurs vont se payer cela ? Donnez donc des exemples. Et non, le solaire non subventionné n’est pas plus rentable que le nucléaire. Et les puissance en jeu n’ont rien à voir !
Comparez la production solaire (regardez combien d’heures par jour c’est exploitable) et la production nucléaire, et aussi celle des éoliennes.
Et puis toujours pour avoir un ordre d’idée. Un EPR c’est 1700 000 kW Pour avoir la même puissance photovoltaïque, si on reprend en gros 12 kWc pour 100 m2 il faut 14 200 000 m2, soit par exemple une bande de 10 km sur 1,42 km de large, juste pour avoir cette puissance 2h par jour !
Actuellement en France tout compris on atteint péniblement en pointe 4 GW pendant quelques heures quand il fait beau !
@ribouldingue « La voiture électrique va être omniprésente dans les grandes agglomérations » Je n’y crois pas trop non plus, quand il va falloir charger un grand nombre de voitures en même temps, le réseau électrique urbain va vite s’effondrer.
« Pourquoi ne pourrait-on pas équiper les voitures électriques avec des alternateurs ? » Vous plaisantez ? d’où viendrait l’énergie de l’alternateur ? de la batterie de la voiture électrique !!! Donc cette batterie ferait tourner l’alternateur qui chargerait cette batterie ! Bravo vous avez trouvé le mouvement perpétuel.
Je crois que vous vous faites quelques illusions sur le photovoltaïque !
Prenons l’exemple d’une surface detoiture 100m2
Elle va donner une puissance crête de 12 kWc
Une énergie totale annuelle de 17 000 kWh/an
Dans les conditions maximales d’exposition et à Marseille ! Il faut que les toitures soient bien orientées et ne pas vivre dans le centre ou le nord de la France.
Prenons l’exemple d’un tracteurde capacité 100 kWh donc charge à 12 kWc pendant8 heures.
Or ces 12kWc ne sont disponibles que 2 ou 3 heures par jour !!!
L’ennui c’est que le tracteur travaille la journée, en général, parce qu’il va y avoir des périodes de forte activité où il va aussi travailler une partie de la nuit et aussi plusieurs jours de suite.
Donc premier problème : quand charger le tracteur alors qu’on en a besoin ? D’ailleurs en général on en a besoin quand il fait beau, quand il pleut il arrête, oui mais il n’y a pas de soleil !
17 000 kWh/an, donc cela doit permettre 170 recharges à 100 kWh, donc moins de la moitié de l’année ! contrairement à ce que vous dites un tracteur ne travaille pas qu’à la belle saison !
Evidemment pour bénéficier réellement de cette énergie, il faut la stocker, ce qui implique des batteries chères, avec des convertisseurs qui ont un rendement qui va plomber tout cela et qui nécessitent de l’entretien.
On peut bien sûr avoir plus de 100 m2, à voir, mais il y aura sans doute plus d’un tracteur !
Ensuite on peut multiplier les capteurs, mais cela nécessite de neutraliser une partie du sol.
Et les coûts vont très vite exploser, comparés à un bon vieux tracteur thermique, au vu des difficultés actuelles des agriculteur, la décision sera vite prise !
@perlseb Il ne faut pas trop rêver ! les tracteurs électriques ont aussi une mécanique qui peut poser des problèmes, ainsi d’ailleurs que l’électronique. Le problème de ces engins c’est la faible autonomie, le temps de recharge très long, et bien sûr la source d’énergie qu’il faudra bien trouver à partir du moment où tous ces engins électriques seront en très grand nombre.