Voilà plus de 35 ans qu’on nous explique qu’à cause du CO2 le monde va devenir invivable, les mers vont monter et nous engloutir ....
Sauf que cette théorie ne tient pas la route et que rien ne se passe comme prévu.
Exemple : d’après ces prévisions les îles Maldives devraient être sous l’eau depuis au moins l’année dernière. Or on vient d’y ajouter plusieurs pistes d’atterrissage et des complexe touristiques et hôteliers sont en construction.
Sans doute des investisseurs imbéciles qui n’ont pas vu qu’ils étaient sous l’eau !
Et puis le CO2, c’est bon pour la croissance des plantes. La planète reverdit avec son augmentation, c’est la seule relation qu’on puisse observer.
Moi je ne suis pas climato-sceptique, ce qui impliquerait un doute, mais climato-réaliste, je m’intéresse au réel contrairement aux théories qui ne tiennent pas la route comme celles du GIEC.
Depuis maintenant près d’une quinzaine d’années que je m’intéresse à ce sujet, je ne peux que constater que le CO2 ne peut pas être à l’origine d’une montée de la température.
Ses variations suivent celles de la température, pas l’inverse, ou ont des variations totalement différentes selon l’échelle des temps que l’on prend. Rien que ce point détruit toute la théorie.
La théorie radiative de l’effet de serre, fer de lance de la théorie du réchauffement, décrite au 19°siècle par Fourier, Tyndall et Arrhenius est totalement fausse. Une serre ne se réchauffe pas à cause d’un renvoi de radiations infrarouges par le toit vers le sol, mais à cause du manque de convection et d’évaporation avec l’extérieur.
Le CO2 absorbe bien les infrarouges émis par la terre, mais seulement dans une très faible bande, tout comme la vapeur d’eau à la concentration environ 100 fois plus importante. L’infrarouge émis dans ces bandes est déjà totalement absorbé, donc rajouter du CO2 ne change rien. Enfin, la thèse qu’une partie de cette chaleur absorbée est renvoyée à son origine, la terre, est contradictoire avec le deuxième principe de la thermodynamique.
La théorie du réchauffement climatique dû au CO2 élaborée par le GIEC, organisme politique et non scientifique, est fortement contestée et par de plus en plus de scientifiques libres qui s’intéressent vraiment à la question.
Voilà maintenant plus de 35 ans qu’en vertu de cette théorie on nous prédit toujours les mêmes évènements plus ou moins catastrophiques qui ne se produisent pas.
Non il n’y a pas plus de phénomènes climatiques intenses, non la mer ne monte pas avec la progression du CO2, tout comme les températures.
Les courbes d’évolution des températures sont très en dessous des prévisions des modélisations. Or en matière de science quand les faits contredisent une théorie c’est que cette théorie est fausse.
Donc CO2 innocent, mais quid du changement climatique ? du dérèglement climatique ?
Rien de tout cela, on observe tout simplement des variations climatiques normales, avec parfois des excès dont les descriptions abondent dans notre histoire : sècheresses, fortes chaleurs, froids intenses, fortes pluies, tempêtes, longues périodes chaudes, froides, humides. Avec sans doute une légère augmentation générale de la température, asymptote de la fin du réchauffement après la dernière période glacière il y a 1600 ans, aux oscillations naturelles près liées à l’activité solaire, aux variations de l’orbite de la terre et de son inclinaison ainsi qu’aux variations de la couverture nuageuse.
La température s’est élevée de 1 °C depuis le début du siècle dernier, selon le Hadley Center britannique. Mais le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) évite soigneusement de rappeler que 60 % de cette hausse est intervenue entre 1910 et 1945 alors que les émissions de CO2 étaient 6 à 10 fois inférieures à ce qu’elles sont aujourd’hui, car ce serait reconnaître une hausse essentiellement naturelle. Depuis 1945, début de l’accélération des émissions de CO2, la température est montée de seulement 0,4 °C en trois quarts de siècle, ce qui n’est pas franchement le signe avant-coureur d’une catastrophe, et ce en dépit d’émissions devenues galopantes. La baisse des températures entre les années 50 et 70 qui avait fait dire aux “experts” qu’on allait vers une période glaciaire est totalement ignorée.
Sur les glaciers des Alpes, j’ai vu récemment un reportage à la TV, qui expliquait que le retrait des glaciers permettait des fouilles archéologique qui montraient une présence humaine. Donc à une époque ces glaciers avaient déjà fondu !
Le climat n’est pas stable, il oscille naturellement, sur des cycles différents de dizaines et centaines d’années, les preuves sont nombreuses. La vie humaine est trop courte pour assister à ses variations. Qui de nos jours se rappelle que dans les années 1930, dans les années 1870, les températures étaient similaires à celles d’aujourd’hui ? on peut le constater sur les relevés et dans les journaux de l’époque. Internet est une formidable machine à remonter le temps !