On peux même encourager, ou au moins respecter, le vote blanc de certains indécis, ceux qui n’ont été convaincus par personne, et qui sont déçus par cette nouvelle campagne démagogique, écoeurés de toute ces promesses à n’en plus finir et l’absence de réel projet d’avenir où souffrance, pauvreté, violence et exclusion seraient ardemment combattues.
Si aucun candidat ne défend les valeurs humanistes et un peu idéologiques qui sont les miennes, si je ne cautionne plus notre système actuel, bien qu’ayant du mal à proposé des alternatives directement applicables, mais predu dans des rêvasseries de démocratie idéale à la grecque antique.
Puis je voter blanc ou devrais je voter pour le candidat du moins pire ?
Peut-on être révolutionnaire dans l’âme, c’est à dire espérer des changements radicaux de nos modes de vie, où l’on respecterait la nature et nos concitoyens, et où une véritable solidarité souderaient les individus, et voter dimanche prochain ?
En espérant qu’en 2012, la démocratie et ses bien-faits soient pleinement restituées au peuple, j’ai décidé de voter blanc dimanche prochain.
Je ne sais pas trop si Colombani roule vraiment pour Sarko, mais si cela est vrai, il est malsain de vouloir Ségo eu second tour pour assurer une victoire de Sarko, et d’essayer d’abuser l’électorat de gauche.
Il est beaucoup moins chocant de défendre un candidat de façon explicite et t’être honnête que de vouloir manipuler des électeurs à leur insu.
Sans oublier l’ordicérébral, un petit implant dans le cerveau qui permettra d’être connecté sur le web via la pensée : l’humanité devenue télépathe et omnisciente.
Et la fusion nucléaire en 2050 offrira une source illimitée d’énergie...
Le clivage droite gauche n’existe plus pour la plus grande majorité des français, du moins pour cette élection.
Les candidats ont trop mis leur personne en avant, et le peuple va choisir un homme (ou une femme) et non un parti.
D’ailleurs aucun des candidats ne met son équipe en avant.
Dans le cas de Sarkozy, il s’agit bien de sa personnalité qui plait ou déplait et qui influe le plus, et non son appartenance à l’UMP.
Pour l’émergence d’un nouveau pari social-démocrate qui inspire confiance au franàais, il faudrait de nouvelles têtes vierges au commande.