@nico 31 Décidément, vous ne comprenez rien.Vous ne voyez pas l’absurdité de ce que vous dites ? Je suis français parce que le code civil le décide ? Et si le code civil n’existait pas, je serais désintégré dans l’espace ? Et avant le code civil, mes ancêtres étaient quoi ? Si vous ne comprenez pas ça, c’est pas la peine que j’insiste.
Ce n’est pas ce que je dis. Je donne des exemples d’emplois qui sont de façon quasi-explicites réservés aux « pas de souche ». Et qui a dit que le filtrage des passagers à Roissy était un boulot de merde ?
@oncle archibald C’est très joli, votre histoire de merle qui sifflent. Dommage que ça ne veuille strictement rien dire. Ou si vous y tenez absolument et pour rester dans le sujet, ce n’est pas parce qu’un merle noir a choisi de venir siffler dans votre jardin, que ça autorise quiconque à dire qu’après tout les pinsons qui y avaient leur nid depuis toujours n’ont jamais vraiment existé. Quant à votre histoire de village gaulois (vachement original comme métaphore) ce n’est pas parce que je m’y trouve bien que j’ai envie d’aller emmerder les autres. Aujourd’hui c’est les autres qui viennent nous emmerder. Libre à vous d’aimer ça, ce n’est pas mon cas. En français courant -dois-je vous l’apprendre - quand on dit « je vous emmerde » ça ne veut aps dire « je vous pourris la vie », ça veut dire « ne venez pas me pourrir la mienne ». Et ça prouve quoi votre histoire de hollandais du XVIIe siècle ? Vous trouvez vraiment que ça suffit à faire de vous quelque chose comme un balayeur malien ou un traiteur chinois ? Et pour en finir avec « le grand Georges » . cette chanson est rudement bien écrire comme- presque- toutes celles de Brassens, mais le talent n’a jamais empêché d’écrire des conneries et celle-ci n’y échappe pas tant elle est systématique et agressive. Dans le genre, je préfère « les deux oncles ». Et surtout avoir écrit « les imbéciles heureux qui sont nés quelque part » ne l’a pas empêché d’écrire la « supplique pour être enterré sur la plage de Sète ». Comme il était intellectuellement honnête, je suis sûr qu’il aurait lui-même reconnu comme une contradiction. Et d’ailleurs, je n’ai jamais dit qu’être français de souche était un bonheur, ça l’est de moins souvent, ni que ça donne des droits. Je dis que c’est un honneur et une fierté et que ça donne des devoirs.