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Plus robert que Redford

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  • Plus robert que Redford 11 juillet 2007 23:14

    @ M. L’enfoiré :

    Tout à fait d’accord avec votre passage concernant la lecture ; je m’y reconnais d’ailleurs totalement pour avoir, à l’adolescence, avalé des centaines de bouquins de tous acabits. C’est de l’usage répété que naissent les bonnes habitudes, encore faut-il choisir les sources convenables (je me souviens avoir boulimiquement lu, entre autres, des merdes pas possibles du genre « Blek le Rock » ou des trucs épouvantables de niaiserie racontant les amours platoniques d’infirmières pour leur bon docteur... la honte rougit mon front rétrospectivement.) Il se créé des réflexes qui font que la mauvaise tournure ne sonne pas bien. point n’est besoin d’être affûté sur les règles de la grammaire, c’est la force de l’usage qui créé la fonction. Je suppose qu’il en est de même pour les autres langues.



  • Plus robert que Redford 11 juillet 2007 12:12

    C’est génial l’Amérique ! Tout est possible !

    Même le pire...



  • Plus robert que Redford 11 juillet 2007 12:08

    Entre parler la langue et l’écrire, il y a grande différence (hélas ?!)

    Connaître suffisamment d’un idiome pour se débrouiller dans la rue, (demander la direction de la plus proche vespasienne ou comprendre que l’encasquetté qui vous fait face désire que vous lui sortiez de votre poche un carré bristol plus ou moins plastifié et bardé de sceaux tarabiscotés), et exprimer une idée plus ou moins complexe ne sont pas deux fonctions similaires.

    Oui, l’écrit est exigeant parce qu’il impose de se plier à des règles, du même style que celles qui vous permettent de communiquer par le clavier avec votre microprocesseur : pour lui, le signe « - » n’est pas une forme plus ou moins équivalente du signe « _ » ! Il en est de même pour le langage, et si dans un dialogue, vous pouvez toujours essayer de rattraper le coup en changeant de tournure, en utilisant le « langage non parlé » c’est à dire gestes et mimiques, ou en demandant plus amples explications à votre interlocuteur, à l’écrit, pas de seconde chance : toute erreur de syntaxe ou plus rarement d’orthographe, voire de ponctuation, est susceptible de produire un faux sens, voire un contresens tout à fait préjudiciable à la compréhension du texte.

    Je n’ai pas inventé les règles, elles se sont imposées, par l’usage ou par la raison, mais elles sont là et je dois m’y plier.

    C’est pourquoi, et pour en revenir à votre passage sur l’expression du français sur Agoravox, il m’arrive souvent de zapper un commentaire tout putréfié de fautes de style, d’orthographe et de grammaire de la même façon dont je zappe une interview radio ponctuée de « euh... mmmm.... ben... » , de bégaiements et autres chuchotements inaudibles qui rendent la compréhension trop pénible, fût-elle l’expression des idées d’un prix nobel !

    Elitiste ? moi ? sûrement pas ! simplement en recherche d’efficacité et de crédibilité !

    PS : j’avoue bien volontiers que j’ai l’icône du « Robert » à un clic de souris de mon texte. Nobody’s perfect !



  • Plus robert que Redford 3 juillet 2007 20:11

    Bien sûr que Mère Nature est une source inépuisable d’admiration... et d’inspiration aussi ! Vous avez, cher enfoiré, frôlé d’une aile légère, le thème de l’imitation de la nature chez les artistes. Au sens large, les auteurs de scénarii y puisent aussi.

    J’en veux pour preuve deux (excellents) films de science-fiction qui s’en sont enrichis.

    Alien, tout d’abord, où le thème du développement en deux étapes de l’organisme prédateur n’a rien à remontrer aux stratégies biologique de nombre de parasites, vivant sous nos latitudes, et qui utilisent ce que l’on appelle un hôte intermédiaire pour atteindre la cible définitive : chapeau à Dicrocelium lanceolatum (petite douve du mouton) où la cercaire issue de l’oeuf a infesté activement une fourmi dans laquelle elle poursuit son développement jusqu’au moment où elle ira se loger dans le ganglion cervical de celle-ci, la contraignant à aller verrouiller ses mandibules au sommet d’un brin d’herbe, et par là, a être broutée par l’animal qui passe !

    Abyss, aussi, où l’esthétique des ondoiements irisés des créatures des profondeurs est copié (en moins joli) sur celui de certains organismes marins merveilleusement translucides !



  • Plus robert que Redford 3 juillet 2007 19:50

    Un nouveau coup de chapeau au sylvain Masuyer !

    Merci pour le cours, ça donne envie d’en savoir davantage.

    En ce qui concerne les pathologies des forêts, il y a par chez moi pas mal de châtaigniers qui ont été secoués au point qu’on les a cru perdus. Mais beaucoup ont remis des pousses fraîches de ci de là, ce qui leur donne un air assez pitoyable et déglingué. Quelle en est la cause ?

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