Une théorie scientifique est un modèle, qui a son domaine de validité, et qui établit des approximations, en particulier au voisinage de la limite de son domaine de validité. Nombre d’applications ont vu le jour grâce à cette théorie (ex. GPS, centrales nucléaires, etc.) Donc on ne peut pas la rejeter, sa pertinence a largement été établie.
Néanmoins, il n’y a pas de théorie absolue. Et on sait bien, par exemple, que la théorie de la RG est incompatible avec les lois de la mécanique quantique, pourtant elles aussi d’une pertinence largement établie. Ainsi, plutôt que de « ne pas aimer » cette théorie, contentez vous de considérer son domaine d’applicabilité : si ça ne convient pas, choisissez un autre modèle pour arriver à vos fins. C’est juste un outil. D’ailleurs je vois mal quelqu’un dire qu’il n’aime pas les marteaux parce qu’il doit enfoncer une vis.
Je ne comprends donc pas pourquoi l’auteur peste ainsi : c’est une attitude tout sauf scientifique, qui entache sérieusement sa crédibilité. En outre, quelle attitude détestable que celle consistant à beugler contre les immenses constructions des autres sans pouvoir soi-même apporter la moindre pierre à l’édifice !
Ne jamais oublier que les états-uniens n’aiment avant tout qu’eux-mêmes, et que ça ne les dérange nullement de sortir des conneries au sujet des autres, voire même ça les arrange si ça écorne l’image de ces derniers. Y’a pas plus faux-cul qu’un zunien : sympathique en apparence, mais narcissique dans les faits. Faut pas le perdre de vue.
Alors bon, cette étude états-unienne, franchement ça ne méritait pas qu’on lui fasse une telle pub...
Les gens n’ont pas besoin d’un travail, ils ont besoin d’une rémunération. Malheureusement, de nos jours le travail est encore le critère de répartition des richesses. Or c’est une aberration, compte tenu : - de la mécanisation et l’automatisation de plus en plus d’activités, ce qui est supposé nous affranchir du travail pénible (et pas nous plonger dans la misère parce qu’il n’y a plus de boulot) - d’un taux de chômage délirant, alors que la population au travail subit des rythmes délirants (avec les impacts que l’on connait sur la santé) - de la raréfaction des ressources
La pub glissée dans la boite à lettre à notre insu est clairement un lamentable parasitage, qu’aucun critère économique ne devrait pouvoir justifier. Mais la question est plutôt là : combien de temps encore allons nous accepter que persistent ces règles économiques de plus en plus inadaptées à notre monde contemporains et nous menant droit dans le mur ?
Il est temps que soient mis en place : - une réduction du temps de travail - un allongement des durées de cotisation avant la retraite - un revenu minimum de base pour tous - une révision de fond du système monétaire - une politique démographique stable et cohérente (naissances, flux migratoires)