@olivier cabanel « le début de la fin... espérons. » Ah bon ? Il faut espérer des milliers de chômeurs et un sinistre économique ? Les lecteurs apprécieront la mesure de vos propos.
@olivier cabanel Détrompez-vous. Dans la mesure où le déficit public et la dette ne sont pas interdits, nous ne rembourserons rien du tout.
L’« argent » aujourd’hui est un symbole monétaire associé à des règles comptables. Ce ne sont pas des pièces en métal précieux sonnantes et trébuchantes comme le passé qui rendait les manipulations physiquement difficiles. De ce fait, quand la situation deviendra intenable, on n’aura qu’à changer les règles du jeu (et ça sera douloureux mais temporaire). En attendant, et comme nous ne pourrons pas faire machine arrière, profitons joyeusement de cette manne apportée par le déficit.
Pour paraphraser Jamie Dimon (CEO de JP Morgan) : de toutes façons nous avons déjà percuté l’iceberg ; alors maintenant, le mieux que l’on ait à faire, c’est reprendre du champagne.
@olivier cabanel Mon commentaire était avant tout sarcastique, en résonance avec des faits d’actualité récente particulièrement fumeux dont nos oreilles n’ont que trop été polluées. Mais vous êtes intelligent, et je n’ose croire que vous ne l’auriez pas compris.
Quant à la dérobade dont vous faites preuve en mettant en avant un cours d’eau, bien entendu je ne peux y souscrire, puisque sans aucune ambiguïté vous faites allusion au département picard dans votre article.