Il n’y a même pas 10 ans, la disquette était indispensable. Aujourd’hui sa simple évocation fait sourire. Ne sous-estimez pas la vitesse que peuvent avoir les transformations des habitudes sociétales. Si le pétrole devient trop cher -conséquence de la rareté ou de sa taxation- ou que le « pouvooooâr d’achââât » (l’expression m’amuse) des ménages diminue -ce qui arrivera tôt ou tard vu l’endettement du pays-, alors le vélo retrouvera un intérêt pour un grand nombre d’applications quotidiennes pour lesquelles aujourd’hui par facilité / paresse d’esprit (rayez la mention inutile) on ne se pose même pas la question. Avoir un vélo et savoir l’entretenir va prendre de plus en plus d’importance à l’avenir.
Donc d’après l’auteur, voiture = vilain et vélo = gentil. Avec le vélo électrique, est-ce qu’on est vilain, ou gentil ? Qu’en disent-les amoureux de la pédale ?