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  • Proudhon Proudhon 28 novembre 2007 20:08

    Si il est une chose que j’ai appris sur les forums de discussion c’est que vous ne ferez pas changer d’avis celui qui pense avoir raison de toute façon. C’est peine perdue.

    Les nazis qui croyaient au nazisme sont toujours restés nazis et celà jusqu’à la fin de leur vie.

    Les adeptes des USA et du capitalisme mondial ne changeront jamais d’avis. Même lorsque leur système bien aimé aura sombré ou qu’il aura entrainé une troisième guerre mondiale. Ils l’attribueront toujours au bouc émissaire que leurs amis leur auront proposé.

    Je me suis toujours demandé si un mec comme Bush baisait leur femme et leurs gosses, ce qu’ils feraient vraiment. Ils lui demanderaient sans nul doute un autographe ou un chèque.

    Un forum hormis l’article de base est bien souvent un défouloire.



  • Proudhon Proudhon 28 novembre 2007 19:43

    Si vous connaissiez plus en détail notre histoire, vous devriez être plutôt satisfait que Charles Degaulle est viré les américains hors de france, car ils étaient par « l »AMGOT" en train d’en faire une colonie.

    "C’est une page peu connue de l’histoire de la seconde guerre mondiale : dès 1941-1942, Washington avait prévu d’imposer à la France - comme aux futurs vaincus, Italie, Allemagne et Japon - un statut de protectorat, régi par un Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot). Ce gouvernement militaire américain des territoires occupés aurait aboli toute souveraineté, y compris le droit de battre monnaie, sur le modèle fourni par les accords Darlan-Clark de novembre 1942. A en croire certains historiens américains, ce projet tenait à la haine qu’éprouvait Franklin D. Roosevelt pour Charles de Gaulle, « apprenti dictateur » qu’il eût voulu épargner à la France de l’après Pétain. Cette thèse d’un président américain soucieux d’établir la démocratie universelle est séduisante, mais erronée !"



  • Proudhon Proudhon 28 novembre 2007 19:37

    L’article est excellent, mais le problème du déclin et de la chute de l’empire américain c’est comme la fin du monde, on ne sait pas quand il adviendra.

    Lerma n’a pas entièrement tord lorsqu’il dit que des articles existent de longue date sur ce sujet.

    La mort du capitalisme est annoncée depuis de longues années et c’est celle du « pseudo-commmunisme » qui a eu lieu.

    Dorénavant je me méfie toujours des prévisions économico-politiques.

    De plus, si la chute de l’empire américain était avérée, je pense que celà aurait des répercussions terribles sur l’économie mondiale (les banques mondiales seraient sommées par les dirigeants américains de « payer » la dette et la relève économique américaine) sans celà ce serait un conflit mondial assuré et perpétré par ces mêmes dirigeants américains. Avec tout ce que celà comporte de crimes contre l’humanité.

    Après moi le déluge !



  • Proudhon Proudhon 26 novembre 2007 22:34

    Et Universalis ça vous dis ou alors c’est peut-être une officine Castriste ??

    Guérilla et répression

    Outre un profond mécontentement populaire, le régime doit également affronter une guérilla qui n’a pas véritablement cessé depuis 1965. Une guérilla longtemps rurale (principalement sous l’impulsion des Forces armées révolutionnaires de Colombie, les F.A.R.C., liées au Parti communiste, et de l’E.L.N. se réclamant d’un « castrisme » des années soixante) mais qui devient urbaine, surtout depuis l’apparition du Mouvement du 19-Avril, le M-19, qui s’est signalé par des exploits spectaculaires, notamment le vol de cinq mille armes en 1979 et le détournement à son profit d’un avion chargé d’armes en 1981. C’est également en 1981 que le M-19 a diversifié ses fronts de lutte en implantant des colonnes combattantes dans les zones rurales, où l’on comptait déjà une douzaine de foyers des F.A.R.C.

    L’armée ne manquait pas de moyens institutionnels (grâce à l’état de siège permanent) pour venir à bout des mouvements « subversifs » ou oppositionnels. Elle ne s’en est d’ailleurs pas privée, et la liste serait longue des cas de tortures, assassinats, détentions arbitraires de dirigeants syndicaux ou étudiants, voire de simples paysans. Le président Turbay avait cru devoir répondre à une effervescence sociale jugée inquiétante par le renforcement de l’arsenal répressif des forces armées. C’était là le sens du fameux « statut de sécurité », violemment controversé parce qu’il réduisait à la portion congrue les droits des accusés et de la défense et qu’il donnait aux militaires pratiquement tous les pouvoirs.

    Dès son élection, Belisario Betancur, conscient de l’impossibilité de vaincre militairement les guérillas, conscient du pouvoir disproportionné que cette situation donnait à l’armée dans la vie publique, entreprit d’ouvrir le dialogue avec les mouvements de lutte armée. Une loi d’amnistie fut votée en novembre 1982, qui donna aux dirigeants guérilleros le sentiment que, cette fois, le pouvoir avait modifié sa politique. Cependant l’assassinat de nombreux « amnistiés », ainsi que celui d’autres opposants, par des « escadrons de la mort » directement liés à l’appareil militaire, contribua à bloquer le processus. Le M-19 et les F.A.R.C. savaient que la bonne volonté de Belisario Betancur se heurtait à la résistance acharnée de la hiérarchie militaire qui avait « besoin d’une guerre » pour maintenir son emprise sur le gouvernement. D’autant que la nouvelle liberté de ton avec les États-Unis, l’adhésion de la Colombie au mouvement des Pays non alignés, sa participation avec le Mexique, le Venezuela et Panamá au « groupe de Contadora » en vue d’une solution pacifique des conflits d’Amérique centrale suscitaient un certain mécontentement dans les casernes et étaient médiocrement appréciées à Washington. Belisario Betancur est devenu, contrairement aux dirigeants qui l’ont précédé, un président populaire au sein d’un système impopulaire. Face aux pressions externes et, surtout, aux oppositions institutionnelles internes, on pouvait néanmoins se demander si une démarche populiste pouvait longtemps résister aux pesanteurs qui marquaient traditionnellement la vie politique colombienne depuis le coup d’État de 1953, en d’autres termes au « complexe politico-militaire » qui associe l’armée aux appareils des deux grands partis dans la défense du statu quo. C’est ce que voulait signifier le grand écrivain Gabriel García Márquez, enfin de retour dans son pays après plusieurs années d’exil, lorsqu’il disait de son ami Betancur : « La vie lui a fait le grand honneur et l’immense malheur personnel d’être président de la République à l’intérieur d’un système sans issue. » © Encyclopædia Universalis 2004, tous droits réservés

    "On voit très bien que les militaires avec l’aide des USA n’ont eu de cesse de faire capoter toutes négociations avec les FARC en asassinant sans cesse et ceci depuis des décennies.

    Ce ne sont ni plus ni moins des groupuscules d’extrême-droite, point barre ! "



  • Proudhon Proudhon 26 novembre 2007 20:29

    Très bon article !

    POur la taille du tueur, j’ai un Scoop.

    Yvan Collonna portait des échasses, d’où la mise en examen du responsable de la branche basque française de ETA.

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