Vous dites :
« Comme je crois que de plus en plus Clearstream est une mascarade organisée pour le faire passer pour une victime et mettre en défaut ses adversaires... »
Il ne faut surtout pas mélanger la véritable affaire Clearstream, scandale vite étouffé avec l’affaire politique qui sert à davantage l’occulter .
Donc selon vous les chiffres annoncés içi sont faux ?
"Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.
Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.
L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.
Ce qui insupporte aussi au plus haut point les lobbys du pétrole américains et leurs larbins c’est ça. Tout ce pétrole dont ils pourraient tirer bénéfice qui part dans les mains du peuple vénézuelien.
La visite de Chavez au Portugal renforce les relations bilatérales
LISBONNE, le 21 novembre (PL). _ En une visite d’à peine quelques heures, le président du Venezuela, Hugo Chavez, a imprimé un vigoureux élan aux relations de son pays avec le Portugal.
Le président est arrivé dans la soirée d’hier dans cette capitale et a eu une réunion avec le premier ministre portugais, José Socrates, à qui il a donné toutes les assurances concernant la tranquillité et la sécurité de la communauté portugaise résidant au Venezuela.
Chavez a signalé que les relations officielles entre les deux pays sont loin d’être au niveau des relations d’amitié existant entre les deux peuples.
« Le moment est venu de commencer à travailler ensemble dans les domaines économiques, sociaux et énergétiques pour être cohérents avec notre passé commun », a-t-il ajouté.
Pour sa part, le chef du gouvernement portugais a fait remarquer q’il n’existe pas de raisons pour lesquelles le Portugal et le Venezuela ne seraient pas unis par de solides relations économiques et commerciales. Il a exprimé sa volonté de les resserrer.
La visite de Chavez a été l’occasion d’annoncer la signature d’un accord bilatéral en matière d’énergie, aux termes duquel le Venezuela fournira environ deux milliards de mètres cubes de gaz liquide par an au Portugal.
L’entreprise portugaise Galp-Energia pourra investir dans le complexe industriel Gran Mariscal Ayacucho, dans l’Etat vénézuélien de Sucre, et travailler ainsi à l’extraction de gaz liquide.
L’accord prévoir une seconde étape qui permettra au Venezuela de livrer quelque cent mille barils de pétrole au Portugal, ce qui représente à peu près le tiers des besoins de ce pays.
Ne chercher pas de basses excuses pour exclure de la scène international un président élu démocratiquement. Une des raisons parmis tant d’autres d’ordre économico-social est ci-dessous :
Chavez et Ahmadinejad d’accord sur le fait que l’empire du dollar est en train de s’effondrer
TEHERAN, le 19 novembre.- Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé aujourd’hui à Téhéran que « l’empire du dollar est en train de s’effondrer », rapporte l’ANSA.
« Bientôt, plus personne ne parlera du dollar car la valeur du dollar est en chute libre et l’empire du dollar est en train de s’effondrer », a déclaré Chavez à un groupe de journalistes.
Le leader bolivarien a réalisé une visite à Téhéran, en provenance de Riyad, où il a participé à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, pendant laquelle les deux présidents ont proposé de « dédolariser » les transactions de brut.
Dans la capitale iranienne, tant le président iranien Mahmoud Ahmadinejad que son homologue vénézuélien ont affirmé que leurs pays « seraient ensemble jusqu‘à la fin », a fait savoir EFE.
« Heureusement, nous sommes témoins de la chute du système de l’arrogance (les Etats-Unis) et des victoires successives des peuples », a déclaré Ahmadinejad, lors d’une conférence de presse commune, pendant laquelle Chavez a réitéré son appui au programme nucléaire iranien à des fins pacifiques.
En outre, il a déclaré que les relations de coopération entre l’Iran et le Venezuela étaient particulièrement importantes pour Caracas du point de vue moral, politique, économique et social, et a estimé à 4 600 millions de dollars le volume des investissements conjoints. Chavez s’est ensuite rendu à Paris, où il a été accueilli lundi soir.
L’IRAN A COUPÉ LES LIENS AVEC LE DOLLAR
Depuis Londres, Reuters a fait savoir que l’Iran avait coupé avec succès tous ses liens avec le dollar en ce qui concerne les revenus du pétrole, a déclaré lundi un fonctionnaire iranien.
« Ceci est une décision économique et nous avons pu nous rendre compte qu’elle est correcte. Avec le temps, le dollar est devenu de plus en plus faible », a déclaré à Reuters Hojjatollah Ghanimifard, directeur des affaires internationales de l’entreprise d’Etat, la Compagnie nationale du pétrole iranien.
« Qui sait ? Que ce serait il passé avec un Hitler sans l’URSS ? Un Empire Allemand étendu vers l’Est en concurrence avec l’empire français et britannique ? Combien de victimes ? Combien de génocides ? »
L’occident aurait tout simplement perdu la guerre face à l’allemagne nazie, avec tout ce que celà comporte comme atrocitées. Le mythe qui donne aux USA le principal rôle dans la victoire contre l’allemagne nazie est dû ou à une ignorance chronique de nos contemporains ou à un mensonge par ommission, ce qui est plus grave.
Voici les forces en présence entre allemands et soviétiques lors de ce conflit :
« Il importe de préciser que l’Union soviétique a supporté le poids principal de la guerre. Du 22 juin 1941 au 31 mars 1944, l’Armée rouge à dû faire face à une masse variant de 153 à 201 divisions allemandes ; alors que, dans le même temps, de 2 à 20 divisions allemandes étaient opposées aux Alliés occidentaux. Après le débarquement de juin 1944, 179 divisions allemandes et 16 divisions hongroises tenaient le front de l’Est, alors que 107 divisions allemandes combattaient à l’Ouest.
Fin mars 1944, donc avant le débarquement, les pertes allemandes, sur le front de l’Est, s’élevaient déjà à 5 523 066 hommes, blessés, tués ou disparus, soit les deux tiers des pertes durant toute la guerre ;
Au cours du conflit, l’Armée rouge a détruit 507 divisions allemandes et 100 divisions des pays satellites, les Alliés, pour leur part, ont anéanti, en Europe occidentale et en Afrique du Nord, 176 divisions ennemies.
La Luftwaffe a perdu 100 000 appareils pendant la durée de la guerre ; 77 000 avions sont tombés sur le front de l’Est, soit les quatre cinquièmes.
Il est donc clair que le front principal de la guerre fut celui de l’Est.
Les pertes soviétiques témoignent également de l’importance du front de l’Est : 8,5 millions de soldats tués ou disparus ; 2,5 millions, morts des suites de leurs blessures ; 2,6 millions, morts de faim, de froid ou d’épidémies, dans les camps de prisonniers 1710 villes et 70 000 villages, détruits ou fortement endommagés. 6 millions d’habitations anéanties et 25 millions de sans-abris. Hors d’usage : 31 850 usines, 65 000 km de voies ferrées, 4100 gares, 36 000 postes, 84 000 écoles. En outre, 427 musées et 43 000 bibliothèques ont été saccagés. »
Les chiffres que j’annonçe sont tirés du livre de Jacques de Launay « Les grandes décisions de la deuxième guerre mondiale III ». Une forumeuse sur un autre site m’avait signalé que Jacques de Launay est ou était ? un admirateur de Brasillach. Je ne sais si cela est vrai, mais cela éliminerait la supposition d’écrits pro-sovétiques.
Mais pour qu’il n’y ait de malentendu, voici les chiffres du Quid (1993).
Effectifs : 1941 sur le front de l’Est au 22-6 : All : 180 divisions dont 20 blindées (300 chars chacune), 3200 avions + 40 div. alliées (Finlande 14, Roumanie 22, Hongrie 8, Italie 12) ; Sov : 150 div., 50 brigades blindées de 200 chars, 20 div de cavalerie, 6000 avions.
1942 mai (offensive vers la basse Volga) : All : 240 div (All 179, Hongrie 13, Roumanie 22, Italie 10, Slovaquie 1, Espagne 1, Finlande 14) ; Sov : ont (sans doute) reconstitué leurs effectifs de 1941, mais perdent 600 000 h, 4500 chars, 6000 canons entre le 28-6 et le 15-8-42. 1942 automne, en basse Volga : 150 div (avec 5000 chars).
1943 Bataille de Koursk (12/17-7) : All : 900 000 h (38 div dont 17 blindées), 10 000 canons, 2700 chars, 20000 avions. Sov : 1 300 000 h, 20 000 canons, 3600 chars, 2400 avions.
Novembre : Sov : 380 div, dont 51 blindées (2 à 3 fois supérieures à celles de la Wehrmacht (max. réuni par Manstein à Rostov le 15-11-1943 : 15 000h, 1500 chars. Les div all de panzers n’ont plus que 100 à 150 chars).
1944 : All : 400 div réduites à quelques centaines d’h : Sov : (juillet) : 430 div. 70 brig motorisées, 110 div. Blindées, 20 div de cavalerie (total : 8 millions d’h.).
1945 (12-1) : All : 170 div, + 20 en Youg et 35 div blindées réduites à 100 chars.
Et pour que l’on ne me taxe pas de pro-ceci ou d’anti-cela, voici le chiffre des aides à l’URSS. (Quid)
Total (1942-45) (USA, GB, Canada) : 22 000 avions, 12 000 chars, 345 000 tonnes d’explosifs, 385 000 camions (par mer, 2600 navires et 17,5 millions de t). Aide américaine : 11 milliards de dollards.