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  • Proudhon Proudhon 25 novembre 2007 18:34

    J’invite quand même les lecteurs qui veulent en savoir plus sur HC Chavez d’aller simplement voir sur le site Wikipedia qui n’est pas une officine à Granma :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Ch%C3%A1vez



  • Proudhon Proudhon 25 novembre 2007 18:27

    Et encore :

    Les étudiants bolivariens prennent Caracas

    PAR ANTONIO BORREGO ET CALIXTO N. LLANES

    CARACAS. - En démonstration de soutien à la Réforme constitutionnelle et au président Hugo Chavez, des dizaines de milliers d’étudiants universitaires partisans du projet révolutionnaire ont envahi les rues ce mercredi et défilé jusqu’au Palais de Miraflores, lors d’une manifestation de jeunes considérée comme l’une des plus importantes de l’époque bolivarienne.

    Les étudiants bolivariens prennent CaracasVenus des 24 États du pays, les universitaires se sont rassemblés depuis les premières heures de la matinée sur la Place Venezuela, au cœur de Caracas, et se sont dirigés ensuite vers le Palais de Miraflores, où, le président Hugo Chavez a fait son apparition dès son retour de sa tournée réussie.

    « Vous êtes le carburant le plus puissant de la révolution », s’est-il exclamé en faisant allusion à la manifestation des étudiants qui l’attendaient depuis plusieurs heures et il a ensuite ajouté : « Je vous attends ici le 2 décembre pour fêter la victoire du Oui ».

    Cependant, a-t-il déclaré, le jeu ne se termine qu’au coup de sifflet final, c’est pourquoi il a aussi souligné l’importance de continuer de travailler sans relâche, de mobiliser toutes les forces révolutionnaires en faveur de la Réforme et d’être vigilants face la déstabilisation, la confusion et toutes les manœuvres de l’oligarchie.

    Le monde étudiant bolivarien a particulièrement bien accueilli l’article 64 - consacré au droit de vote à partir de 16 ans - et le 109e qui revendique le pouvoir populaire estudiantin et qui ouvre la voie à la démocratisation des universités comme preuve de l’approfondissement de la révolution.



  • Proudhon Proudhon 25 novembre 2007 18:26

    Ah oui j’oubliais :

    Chavez s’est réuni avec Fidel et Raul

    APRÈS une tournée internationale réussie au cours de laquelle il s’est rendu en Arabie Saoudite pour participer au Sommet des chefs d’État de l’OPEP, mais aussi en Iran, en France et au Portugal, le président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Rafael Chavez Frias est arrivé dans notre pays lors d’une brève escale de transit pour avoir des conversations avec notre président Fidel Castro et le général d’armée Raul Castro, où ils ont parlé d’une façon animée des résultats du périple du leader bolivarien dans ces quatre nations et analysé l’état des multiples projets conjoints qui sont réalisés ou à l’étude entre le Venezuela et Cuba.

    A 14 h 55 dans l’après-midi d’hier, le président Chavez a repris l’avion pour le Venezuela, a annoncé l’AIN.

    Mais tous celà est totalement faux !! N’est-ce-pas !!!



  • Proudhon Proudhon 25 novembre 2007 18:20

    Patientez « viveladroite », pour vous faire plaisir on va vous filer un 11.43, comme celà vous pourrez aller mettre une balle dans la tête à Yvan Colonna puisque il semblerait d’après vos nombreux propos que celà vous démange de le descendre sans procès.



  • Proudhon Proudhon 25 novembre 2007 18:13

    L’épopée comme vous dite c’est celle de 20 millions de morts soviétiques auxquels vous devez d’exister. Ces 20 millions de morts en avaient rien à foutre du stalinisme, du communisme ou d’autre chose, ils luttaient contre l’agression nazie.

    Quel culot !

    Cherchez plutôt qui a financé le parti nazi, cherchez donc du côté des banques occidentales, surtout américaines.

    Parlons aussi par exemple du Herrenklub :

    A côté de ces militaires clairvoyants, la contre-révolution allemande eut aussi son « club de Clichy ». Il s’agit du Herrenklub, le Club des seigneurs, qui fit par la suite tant parler de lui. Les mêmes idées qui conduisirent les militaires à offrir leurs services à la République agitaient alors quelques hommes de la droite qui, après avoir suivi une action isolée dans différentes associations sans importance, finirent par se réunir en 1924 dans ce Club des seigneurs. Celui-ci se proposait de devenir la citadelle de l’idéologie nationaliste et conservatrice et de fournir les hommes dirigeants et les cadres administratifs de l’État. Son nom seul était tout un programme.

    Le Herrenklub regroupa ainsi l’élite de l’ancienne classe dirigeante dispersée par la secousse révolutionnaire. Il réunit dans son sein les représentants les plus qualifiés de la noblesse, de la propriété foncière, de la banque, de l’industrie, de la presse, soit tous les éléments les plus actifs des milieux conservateurs allemands. A la tête de ce mouvement se trouvaient deux hommes remarquables par leur intelligence : l’écrivain Moeller Van den Bruck, auteur d’un livre retentissant, Das dritte Reich, et le baron Heinrich von Gleichen-Russwurm, l’un des descendants de Schiller. C’est à ces « romantiques » de l’ancien régime, comme on les appela d’abord, que revient le mérite d’avoir donné une doctrine à la contre-révolution allemande. Par leur action politique, conduite avec méthode et sûreté, ils contribuèrent à la concentration et à la cohésion des forces contre-révolutionnaires, dont l’effort était jusqu’alors dispersé, mais qui poursuivaient un but commun : la destruction de l’oeuvre de la révolution.

    Leurs idées, développées surtout par M. von Gleichen dans la revue fondée et dirigée par lui, Der Ring, peuvent être résumées ainsi :

    « Les conservateurs allemands ne devaient pas adopter, vis-à-vis du nouveau régime républicain, une attitude de résistance passive ; ils devaient au contraire s’emparer de l’appareil de l’État au sein même du régime et favoriser ainsi la renaissance de l’esprit de l’Allemagne d’avant guerre. »

    Ces hommes politiques ne faisaient en somme que suivre les militaires qui, loin de donner dans le romantisme putschiste avec ses gestes épiques et vains, se rapprochèrent de la République afin de mieux l’étouffer. La tactique de ceux-ci, qui consistait à s’emparer de l’appareil militaire de l’État, ne pouvait que trouver l’entière approbation des tacticiens du Herrenklub.

    « Les officiers de la Reichswehr, écrivait le Ring, ont depuis la Révolution, à distinguer entre l’Etat lui-même et sa forme apparente. Les officiers veulent servir l’État dans ce qu’il a de permanent et d’identique à lui-même. »

    Sans oublier les liens entre la Famille Bush et le nazisme.

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