Tout le monde parle des primaires socialistes. Mais c’est qui qui vote le candidat ? Les militants lambdas ou les élus du PS.
Car si ce sont les militants qui votent et que c’est Hollande qui est élu. Ce serait très grave, car celà prouverait à l’évidence que mêmes les citoyens se disant militants socialistes, ne le sont pas en réalité.
Le problème du vote politique pour une personne de gauche c’est d’être en quelque sorte obligée de voter pour le moins pire des candidats. Tant que le Parti Socialiste ne sera pas descendu à moins de 7 %, on a aucune chance de voir une véritable politique de gauche.
N’oubiez jamais que nous n’aurions jamais eu la retraite à 60 ans, la 5ème semaine de congés payés, les 35 heures sans la pression du PCF. C’est d’ailleurs pour celà que Miterrand a tout fait pour le réduire à une peau de chagrin, au bénéfice du FN. Peut-être un remerciement tardife pour la francisque.
Ca ne vous rappelle rien le langage de ce protoplasme décomposé de Parisot. Le langage des nazis pendant la guerre avec leurs copains des entreprises qui ont fait travaillé des déportés jusqu’à la mort. Et le fameux Herrenklub, vous vous souvenez ? :
A côté de ces militaires clairvoyants, la contre-révolution
allemande eut aussi son « club de Clichy ». Il s’agit du Herrenklub,
le Club des seigneurs, qui fit par la suite tant parler de lui. Les mêmes
idées qui conduisirent les militaires à offrir leurs services
à la République agitaient alors quelques hommes de la droite
qui, après avoir suivi une action isolée dans différentes
associations sans importance, finirent par se réunir en 1924 dans
ce Club des seigneurs. Celui-ci se proposait de devenir la citadelle
de l’idéologie nationaliste et conservatrice et de fournir les hommes
dirigeants et les cadres administratifs de l’État. Son nom seul était
tout un programme.
Le Herrenklub regroupa ainsi l’élite
de l’ancienne classe dirigeante dispersée par la secousse révolutionnaire.
Il réunit dans son sein les représentants les plus qualifiés
de la noblesse, de la propriété foncière, de la banque,
de l’industrie, de la presse, soit tous les éléments les plus
actifs des milieux conservateurs allemands. A la tête de ce mouvement
se trouvaient deux hommes remarquables par leur intelligence : l’écrivain
Moeller Van den Bruck, auteur d’un livre retentissant,
Das dritte Reich, et le baron Heinrich
von Gleichen-Russwurm, l’un des descendants de Schiller.
C’est à ces « romantiques » de l’ancien régime,
comme on les appela d’abord, que revient le mérite d’avoir donné
une doctrine à la contre-révolution allemande. Par leur action
politique, conduite avec méthode et sûreté, ils contribuèrent
à la concentration et à la cohésion des forces contre-révolutionnaires,
dont l’effort était jusqu’alors dispersé, mais qui poursuivaient
un but commun : la destruction de l’oeuvre de la révolution.
Leurs idées, développées surtout par M.
von Gleichen dans la revue fondée et dirigée par lui, Der
Ring, peuvent être résumées ainsi :
« Les conservateurs allemands ne devaient pas adopter,
vis-à-vis du nouveau régime républicain, une attitude de
résistance passive ; ils devaient au contraire s’emparer de l’appareil
de l’État au sein même du régime et favoriser ainsi la renaissance
de l’esprit de l’Allemagne d’avant guerre. »
Ces hommes politiques ne faisaient en somme que suivre les militaires
qui, loin de donner dans le romantisme putschiste avec ses gestes épiques
et vains, se rapprochèrent de la République afin de mieux
l’étouffer. La tactique de ceux-ci, qui consistait à s’emparer
de l’appareil militaire de l’État, ne pouvait que trouver l’entière
approbation des tacticiens du Herrenklub.
« Les officiers de la Reichswehr, écrivait
le Ring, ont depuis la Révolution, à
distinguer entre l’Etat lui-même et sa forme apparente. Les officiers
veulent servir l’État dans ce qu’il a de permanent et d’identique à
lui-même. »
Dzelepy E.N.,
le Vrai « Combat » d’Hitler,
Lucien Vogel éditeur, 1936, p. 18.
Et la fameuse liste des entreprises esclavagistes :
Vous savez la dernière ? Vous croyez tous que la Turquie est un pays arriéré sur le plan social. Vous savez à partir de combien d’année de versement on peut avoir la retraite ? Non ? Voilà :
Vieillesse
a) Conditions
Les conditions et le mode de calcul de la pension de vieillesse varient en fonction des périodes de cotisation des assurés.
Pour les assurés ayant cotisé avant le 8 septembre 1999, la
pension de vieillesse peut se demander à partir de 55 ans pour les
hommes et 50 ans pour les femmes qui ont obtenu 5.000 jours de
cotisation ou 15 années d’assurance avec 3.600 jours de cotisation ou
sans condition d’âge si le demandeur a été assuré pendant 25 ans pour un
homme et 20 ans pour une femme et cumulé au moins 5.000 jours de
cotisation.
Pour les assurés qui ont commencé à cotiser après le 8 septembre
1999, les droits à pension de vieillesse sont ouverts à partir de 60
ans pour les hommes et de 58 ans pour les femmes. Les intéressés doivent
avoir accompli 7.200 jours de cotisation ou 25 années avec 4.500 jours
de cotisation.
Pour les assurés ayant commencé à cotiser à partir du 1er
octobre 2008, la pension de vieillesse peut se demander à partir de 60
ans pour les hommes et 58 ans pour les femmes ayant accompli 9.000 jours
de cotisation.
A partir de 2036, l’âge de la retraite sera progressivement relevé
pour atteindre 65 ans en 2048 aussi bien pour les hommes que pour les
femmes.
L’âge de départ à la retraite peut être retardé, il n’y a aucune limite d’âge maximum.
Il existe une possibilité de départ anticipé à la retraite pour les
personnes souffrant d’un handicap ou les travailleurs des mines.
Vous savez que lors d’un sondage effectué en Turquie, plus de 68 % de la population ne voulait pas enter dans l’Europe. Vous savez pourquoi maintenant.
Arriéré les Turcs, mon Cul oui les moutons européens.
Cette histoire est une preuve de plus qui m’amène à revoir pas mal de mes jugements quand aux différents acteurs politico-médiatiques qui polluent le monde. Je suis de plus en plus en accord avec les discours d’ Alain Soral, n’en déplaise à une pseudo-gauche caviardisée qui s’est vendue aux marchés.
Que les citoyens lambdas qui ont une véritable idéologie de gauche écoutent et réfléchissent sur les discours d’Alain Soral. Pas mal de « petits secrets entre amis » sont dévoilés. Oubliez qu’il ait appartenu ou appartienne à tel ou tel parti. Ecoutez et jugez avec les événements.