Une chose est sûre c’est que soral n’a pas la langue de bois comme beaucoups de politicards et je rajouterai de commentateurs d’agoravox. Car c’est un fait nouveau qui se répand de plus en plus quand on lit les commentaires de certains. On croirait lire des commentaires de politicards. Alors soit ce sont des membres de partis qui viennent polluer Agoravox, soit plus grave, la pollution intellectuelle des politicards a atteint le citoyen lambda.
En tous les cas ce qui est sur c’est que Soral fait réfléchir et pose pas mal de questions. En plus A Soral a l’air d’en savoir pas mal, des saloperies, sur le monde médiatico-politique. On sent qu’il a beaucoup lu. De tous les auteurs et penseurs en général. Par contre je ne crois pas qu’il ait véritablement de la haine, c’est selon moi, plutôt une rage, une violence issue d’un sentiment d’injustice permanent. C’est un homme debout qui mourrait sans hésiter pour ces idées. Ce qui est loin d’être le cas de beaucoup de pseudo politiques et de l’être humain en général.
@Miss Fischer-Brown Merci pour votre lien. Quand on étudie les dates et le nombre d’attentat, on constate que l’année 2011 est pour l’instant une année de diminution d’attentat.
Et qu’est ce qui vous permet d’affirmer qu’un maçon ne puisse pas jouer du violon, être un grand violoniste et savoir de ce fait ce qu’est un Stradivarius. Vous croyez que l’art ou la culture appartiennent aux nantis, aux pseudo-élites. J’ai eu un exemple flagrant de manque de culture avec mon PDG, lors d’une discussion la semaine passée qui ne savait pas ce qu’était une SCOP et ne connaissait pas Proudhon. En plus il ne joue d’aucun instrument de musique. C’est ballot ça non ?
Ce qu’il faudrait pour avoir une meilleur idée sur le personnage, c’est d’avoir la traduction en français de son livre. Encore faut-il que ce soit réellement lui qui l’ait écrit ou que les idées du livre soient les siennes. Les manipulations gouvernementales diverses et variées qui sont légions dans l’histoire du monde exigent du citoyen qui essaie de penser par lui-même, la plus extrême méfiance doublée d’une rigueur qu’il doit s’imposer à longueur de temps.