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quid damned

quid damned

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"Tout le monde sera d'accord avec moi pour considérer que nul ne peut faire l'unanimité."
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"Une spirale infernale est un cercle vicieux en décrochage."
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"It's hard to explain puns to kleptomaniacs because they always take things literally." (source incertaine)
On nous apprend à l'école à rédiger des textes sans utiliser la première personne or quoi que l'on écrive on ne parle jamais que de soi, je n'irai donc pas par quatre chemins, j'ai toujours été médiocre en français.
 
- "La modestie est à l'humilité ce que la flagornerie est au compliment sincère".
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/08/2014
  • Modérateur depuis le 13/06/2017
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Derniers commentaires



  • quid damned quid damned 8 octobre 2014 00:06

    « à contempler cet horizon métaphysique » se rapproche plus de ce que je voulais exprimer.



  • quid damned quid damned 7 octobre 2014 17:22

    Je pense qu’il faudrait ici s’entendre sur l’acception de la perfection et de sa corrélation ou sa probable synonymie avec la pureté. Et vous touchez peut être quelque chose : pourrait-on envisager le Néant comme la pureté dans ce cas, si l’on en débarrasse de l’aura péjorative et rhédibitoire dont on a tendance à instinctivement l’affubler. Ce qui signifierait que lors de vos méditation vous feriez partie des rares privilégiés a appréhender cet horizon existentiel. Je m’égare, peut-être, mais je n’exclue pas d’y réfléchir.
    Merci du compliment.



  • quid damned quid damned 7 octobre 2014 16:08

    Bonjour Neymar,
    Ce n’est pas un désaccord significatif je pense si je m’en réfère à la suite de votre exposé, disons plutôt sur la sémantique à savoir, je vous cite « Tentez d’imaginer que vous etes dans le néant, ... » or ontologiquement (si j’ose user d’un terme que je ne suis pas certain de maîtriser) le Néant ne saurait stricto sensu contenir.
    Quand j’écris « « violente » indécidabilité entre Rien et Pas Rien » j’essaie d’exprimer la « cause » de l« ’émergence » immédiate et éternelle (hors du temps qui ne serait qu’une vue référentielle de l’esprit) de l’Existence dans son inexorabilité. L’Existence étant (il semble que nous partageons ce point de vue) congruente peu ou prou avec la Conscience.
    Et lorsque j’évoque la « Conscience non figée mais non absolument maîtresse d’elle-même » je ne parle pas de notre conscience mais de l’Existence-Conscience « globale ». Non figée car même si le temps est un référentiel vraisemblablement subjectif, l’Existence passe par des états différents comme nous le percevons. Et non maîtresse absolument d’elle même : c’est que si l’on prêtait un caractère transcendant ou divin à cette Conscience, je pense que l’on peut lui donner le droit d’évoluer, car non absolument parfaite, car la perfection absolue, serait toujours selon moi la « mort » donc in fine le Néant. L’imperfection n’étant pas incompatible avec la beauté ou la poésie bien au contraire.
    Je pense que ceci ne contredit pas la suite de votre réflexion, très intéressante par ailleurs. Même si je ne me donne pas assez de temps pour la méditation, ce que vous décrivez me rappelle à moindre échelle certains états et certaines expériences oniriques ou méditationnels vécues.
    Encore merci.



  • quid damned quid damned 7 octobre 2014 15:01

    Merci Neymare de faire part de votre point de vue.
    Même si votre phrase de départ n’est pas en accord avec l’idée que je me fais du Néant, certains aspects de votre réflexion me parlent.
    Notamment la fin sur l’aspect illusoire de la matière et du temps et leur dépendance existentielle vis à vis de la conscience. Elle même (selon l’intuition que j’en ai) issue de la « violente » indécidabilité entre Rien et Pas Rien, qui ne serait pas un cas de conscience mais un indécidable physico-métaphysique éternel et/ou immédiat . Conscience non figée mais non absolument maîtresse d’elle-même. Et dont les illusions matérielles (dont nous faisons partie) en seraient non seulement des réminiscences mais aussi des points de repères pour cette conscience dont chacun perçoit certains aspects.
    Nous sommes semble-t-il pleinement d’accord sur un point, je vous cite : "les religions ont anthropomorphisé la conscience, mettant l’homme au centre de tout ça. Mais il n’y a pas de centre, il n’y a pas non plus de temps, la conscience transcende tout ça..."
    Bien cordialement.



  • quid damned quid damned 7 octobre 2014 11:28

    Soyez le bienvenu et quand il vous plaira.

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