Sur les différences supposées entre les nazis et les staliniens j’ai surtout en mémoire l’expérience de mon père.
Déporté en autriche par les allemands, « libéré » par les russes il a connu les deux systèmes concentrationnaires.
La seule différence qu’il ait remarqué... c’est la différence de couleur de l’uniforme du gardien dans le mirador !
Il me parait assez difficile d’évacuer la sélection naturelle d’un trait de plume.
En effet il ne faut pas confondre le court et le long terme. A court terme la sélection naturelle joue un rôle essentiel, l’animal moins performant ne survivra pas ou ne se reproduira pas. Ce mécanisme est indubitable et facilement observable, c’est d’ailleurs ce qu’avait observé Darwin et beaucoup d’autres après lui.
C’est le long terme qui est plus difficile à appréhender. Si la sélection naturelle permet à une espèce d’éliminer des individus qui, s’ils se reproduisaient, affaiblirait le patrimoine génétique, elle n’explique pas les mutations génétiques radicales des espèces. Elle se contente de les filtrer en en éliminant les « erreurs ».
Darwin n’avait pas les moyens d’aller aussi loin dans l’analyse il a seulement ouvert la voie de la recherche, c’est à d’autre de poursuivre mais, par pitié, sans faire intervenir un deus ex machina comme un auteur de roman en mal d’inspiration.
Il manque toutefois un argument à l’article : sur quelle prétention territoriale justifier l’implication de la France dans cette foire d’empoigne.
St Pierre et Miquelon... ? C’est mince !
Et pour faire quoi ? Y forer des puits de pétrole ou exploiter des mines histoire de polluer un peu plus, pour finalement arriver seulement un tout petit peu plus tard à l’épuisement des ressources.
J’ai eu envie de réagir à votre article, non pas parce-que je m’intéresse au cinéma mais à cause du peu d’enthousiasme qu’il a rencontré.
J’ai donc commencé la lecture de votre article lorsque j’ai buté sur un paragraphe : « Mais au final, peut-être parler d’assassinat ? Ou d’une bête traquée qui, lasse ou provocante, défie la mort ? Peut-on parler de lâcheté à propos de Robert Ford ? »
Hormis le fait qu’il manque quelque chose à la première phrase pour qu’elle tienne debout, le sens du texte me parait curieux quand vous évoquée le fait que Jesse Jame était une bête traquée, qu’il défie la mort ?
Pour mémoire je rappelle les circonstance de son assassinat : il était chez lui, en famille, en train d’accrocher un tableau au mur quand Robert Ford lui a tiré dans le dos acte, d’un grand courage et si le fait de tourner le dos à un ami c’est « défier la mort » je vais me méfier au bureau.
N’ayant pas vu le film je ne sait si cette scène a été fidèlement transcrite, si c’est le cas le commentaire est surréaliste, dans le cas contraire ce n’est pas un film historique contrairement aux prétentions de Brad Pitt par comparaison avec l’Homme qui tua Liberty Valence.