Ce qui m’a mis la puce à l’oreille c’est les vagues de sillage qui entourent le voilier elles disparaissent beaucoup trop vite alors qu’une telle coque déplace un volume d’eau important et ensuite son cap ! Si j’étais sur ce voilier je serais déjà en train de préparer mon virement car sur ce bord il ne peut pas parer les rochers et ce type de bateau ne vire pas comme un voilier marconis, il lui faut du temps et du vent en laissant le foc à contre pour aider le nez à pivoter.
Mais ce n’est pas grave, la lumière est belle et le voilier est beau !
Cette photo du Forban du Bono décore le salon d’une maison que ma belle-mère possède à Kerné (pas très loin du lieu de votre visite).
Je l’ai souvent observée, intrigué par la différence entre l’état de la mer et la gite importante du voilier et c’est ma nièce, graphiste et pro de Photoshop, qui m’a montré le trucage : le voilier a été ajouté au décor ! C’est en observant les différences entre la lumière et les ombres du voilier et de l’arrière plan qu’elle a réussit à le comprendre.
Je ne supporte pas le bruit au petit déjeuner, c’est ma période de transition entre le sommeil et l’activité de la journée. Généralement je lis le journal de la veille ou de l’avant-veille, il n’y a pas le feu au lac, les mauvaises nouvelles peuvent attendre ! Il y a suffisamment de choses qui peuvent vous pourrir une journée. Sinon je lis une dizaine de pages d’un bouquin.
En ce qui concerne l’ascendance roturière de beaucoup de famille de la noblesse je me souviens de la jolie réponse qu’avait fait un roturier, récemment anoblit par le Roi à la suite d’un exploit militaire, à un noble d’une grande famille qui moquait sa récente noblesse : « Monsieur, vous êtes fier de vos ancêtres et des exploits qu’ils ont accomplit ? ». Comme il acquiesçait, il poursuivit : « Considérez donc que je suis l’ancêtre de ma lignée ! ».