Je suis d’accord avec votre analyse et votre conclusion.
J’ai joué aux échec en club depuis l’âge de 15 ans et je n’ai jamais rencontré d’adversaires féminines, je me suis longtemps demandé pourquoi et après avoir essayé vainement d’y intéresser ma sœur j’ai cru comprendre que ce jeux de stratégie impitoyable était assez éloigné des aspirations féminines. En faire une question d’intelligence montre à quel point certains en sont dépourvu !
Vos articles ont ceci de reposant qu’ils nous éloignent du fracas du monde qui se déverse ailleurs.
Votre grand-mère a beaucoup de points communs avec mon arrière-grand-mère, notamment le jeux de petits chevaux. Le sien était de fabrication maison et je n’ai jamais découvert qui l’avait fabriqué, il comportait des innovations qui rendaient les parties beaucoup plus stratégiques et passionnantes. C’est peut-être ce qui m’a donné, plus tard, le goût des échecs.
Pour la gastronomie, elle aussi était gourmande bien qu’elle soit resté fluette, elle nous offrait ; ma sœur et moi des pâté aux prunes délicieux, arrosé d’un vin chaud l’hiver et d’une limonade l’été.
50 m, Fergus, ce n’est pas suffisant pour virer, car ce type de voilier sans quille dérape énormément et pendant le virement il va encore perdre de l’erre. De plus ce ne sont pas les cailloux visible qui sont le danger immédiat mais ceux sous l’eau.
Mon grand-père me disait toujours : "Si tu veux vivre vieux, arrondis les caps !’.