Je propose aux français d’attendre que les musulmans aient terminé leur guerre de religion et de discuter avec le vainqueur... Si vainqueur il y a ! Je pense qu’il y en a encore pour quelques siècles.
Des noms de rue, souvent des ruelles, intrigants sont de plus en plus rares.
Bizarrement les rénovateurs de quartiers s’empressent de changer les noms, enlevant le peu de charme qui leurs restaient.
J’ai été longtemps intrigué par un nom de ruelle à Nantes : « La lanque bras de fer ».
C’est au hasard d’une lecture que j’ai découvert qu’une lanque était une barge à fond plat, après la déduction était relativement simple, « le bras de fer » devait-être une petite grue posée sur cette barge. Elle devait servir au déchargement des chalands qui descendaient la Loire et l’intérêt de la poser sur une barge permettait de la déplacer suivant les besoins.
Ils ont malheureusement « rénové » le quartier et mutilé le nom de la ruelle qui s’appelle désormait : « Rue de la lanque » !
Bon article et pour une fois bien écrit, ce qui est de plus en plus rare sur ce site.
Pour paraphraser Gelluck j’ajouterais : Sans ombre pas de lumière et les gentils ne doivent jamais perdre de vue que c’est grâce aux méchants qu’ils existent !
Bonne piste de réflexion ! De la difficulté d’avoir tort...
Tout dépend du caractère fondamental de l’opinion que l’on défend, si de cette opinion dépend toute la construction de l’individu, alors c’est le raidissement, l’incommunicabilité. On ne peut plus remettre en cause ce concept sous peine d’effondrement total.
En fait, on lâche du lest sur des broutilles, pas sur l’essentiel, à tort ou a raison, parfois à tort vis à vis de l’autre, mais toujours à raison vis à vis de soi.