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rakosky

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  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
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Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 8 mai 2011 00:31

    Tout à fait édifiant vôtre article
    Je rajouterais à la notion de dette odieuse celle de dette politique,je crois qu’en plus de l’aspect économique de la question la Dette est aussi une arme politique pour disloquer les nations,leur retirer tous les attributs de la souveraineté ,placer les pays sous le contrôle dircet du Capital financier
    Un autre aspect de la question est la résistance de la classe ouvrière,début Mai le syndicat de l’électricité appelle à des gréves reconductibles contre les privatisations
    « DEI ( la compagnie nationale ) appartient au peuple grec,aucun gouvernement n’a le droit de la brader au nom de quelques spéculateurs » déclaration du secretaire général du syndicat
    Une nouvelle grève générale est appelée le 11 Mai à l’appel des grandes centrales syndicales..



  • rakosky rakosky 6 mai 2011 23:29

    Mais putain c’est par les couilles qu’il faut les pendre.

    On se reveille car c’est un nouveau 14 juillet 1789 qu’il nous faut.

    Comme ça que ça va finir,de toutes façons c’est eux ou nous...



  • rakosky rakosky 5 mai 2011 17:55
    Non à la réforme constitutionnelle !

    Au début de l’année 2011, le président de la République a annoncé son intention de réformer la Constitution. Il s’agit d’y introduire l’obligation « d’équilibre des finances publiques », c’est-à-dire l’instauration permanente de la rigueur au nom de la réduction des déficits publics. Cette réforme s’inscrit dans le « pacte de compétitivité » que Sarkozy et Merkel veulent faire adopter par l’Union européenne. Si elle était adoptée, cette réforme de la Constitution marquerait :
     un nouveau pas dans la subordination à l’Union européenne, donc aux exigences du capital financier  ;
     la remise en cause du peu de souveraineté (du Parlement et de la nation) subsistant après les coups déjà portés par les institutions de laVe République et l’Union européenne ;
     la remise en cause de la possibilité pour les organisations syndicales de négocier sur la base des revendications des salariés, qui pourraient être décrétées « anticonstitutionnelles ».
     Déjà, depuis l’adoption du traité de Maastricht (1992), en application des décisions de l’Union européenne, tous les gouvernements successifs ont organisé toutes les destructions : services publics, désindustrialisation, démantèlement de l’agriculture, déréglementation des droits du travail. Tous les budgets, à tous les niveaux, de l’Etat aux communes, se sont vu opposer les critères de Maastricht. Le principe de la « concurrence libre et non faussée » a imposé les privatisations.
    #Demain, si cette réforme de la Constitution était adoptée, un gouvernement, quelle que soit sa couleur politique, serait « contraint »—sous peine de non-respect de la Constitution — d’appliquer toutes ces exigences dictatoriales de l’Union européenne.
    Ce serait une nouvelle arme pour le Medef dans son offensive pour la destruction de tous les droits collectifs des travailleurs.

     Demain, la Constitution pourrait ainsi être opposée aux droits des organisations syndicales à représenter les intérêts de la classe ouvrière et à négocier sur la base de ses revendications. Ce serait donc une atteinte d’une gravité exceptionnelle contre la démocratie.
    Pour être adopté, ce projet de « réforme » doit recueillir 60 % des suffrages au Parlement, ce qui impliquerait qu’une partie au moins des parlementaires « de gauche » y apportent leur suffrage.

    Que feront-ils ?
    Lors de la conférence qu’ils ont tenue à Athènes, le 4 mars, les dirigeants du Parti socialiste européen ont dénoncé la volonté des « conservateurs européens » de vouloir « institutionnaliser l’austérité et remettre en cause les modèles sociaux et nos systèmes de protection sociale ». Ils ont dénoncé un pacte de compétitivité destiné à « rendre quasiment impossible la mise en oeuvre de politiques de progrès dans aucun des Etats membres », « interférer avec la souveraineté des Etats membres », et à «  remettre en cause (…) le droit à la négociation collective ».
    Le Parti socialiste français, présent à Athènes, devrait logiquement s’opposer à l’institutionnalisation de la rigueur et veiller à ce qu’aucun de ses parlementaires ne vote en faveur de la réforme proposée par Sarkozy.
    Dans le même temps, cette déclaration du Parti socialiste européen se réclame « des principes fondateurs de l’Union européenne », c’est-à-dire des traités de par la bouche de Martine Aubry, en réponse à une question sur le «  retour aux déficits publics et aux 3 % en 2013 », de se prononcer pour « remettre en ordre les finances publiques » dans le cadre de l’Europe et de Maastricht.
    Refuser l’institutionnalisation de la rigueur, c’est refuser de s’inscrire dans la politique de résorption des déficits publics, c’est refuser de mettre en oeuvre ou d’accompagner les plans d’austérité contre les travailleurs et les peuples.

    Depuis sa fondation, le Parti ouvrier indépendant se prononce : - pour l’abrogation des institutions antidémocratiques de la Ve République,pour la rupture avec l’Union européenne ;
     pour une Assemblée constituante permettant au peuple de jeter lui-même les bases d’une authentique démocratie ;
     une démocratie qui refuserait de se soumettre aux exigences destructrices du système de la propriété privée des moyens de production et procéderait aux nationalisations indispensables à la réorganisation de la production et à la défense vitale de l’emploi.
    Le POI ne fait pas de l’accord avec ses positions un préalable à l’unité.
    C’est pourquoi, le Parti ouvrier indépendant s’adresse à tous les travailleurs, aux militants de toutes tendances du mouvement ouvrier et démocratique, aux élus, aux démocrates, aux partisans de la République, aux jeunes.
    Le Parti ouvrier indépendant propose à tous de se regrouper et de s’organiser en signant et en faisant signer l’appel suivant, pour créer les conditions d’une mobilisation de masse dans l’unité la plus large, afin d’exiger publiquement le retrait de ce projet de réforme constitutionnelle.

    Appel contre le projet de réforme constitutionnelle sur les déficits publics

    La défense de la démocratie exige de dire NON au projet de réforme constitutionnelle de Sarkozy, qui veut inscrire dans la Constitution le respect des équilibres budgétaires, c’est-à dire l’instauration permanente de la rigueur.
    La défense de la démocratie exige que, sous aucune forme, les besoins du peuple et les conquêtes sociales collectives des travailleurs ne soient soumis aux politiques de réduction des déficits publics dictées et imposées par l’Union européenne.
    La défense de la démocratie exige que les organisations syndicales puissent librement défendre les revendications des travailleurs.

    Mercredi 9 mars 2011

    Cet article a été publié le 11 mars 2011


  • rakosky rakosky 4 mai 2011 16:04

    Puisque vous avez l’air de ces farceurs qui aiment les chiffres,en voici quelques uns... en attendant une réponse plus détaillée

    L’endettement collectif des États-Unis a progressé de 0,6 % en 2010 pour atteindre 50 531,8 milliards de dollars au 31 décembre, selon des chiffres officiels publiés jeudi à Washington. Ce chiffre, qui est de trois fois et demie la dernière estimation officielle du PIB du pays pour 2010, représente l’intégralité de la dette publique et privée.

    On l’obtient grâce aux tableaux de la comptabilité nationale publiés par la Banque centrale américaine (Fed) en additionnant la dette des ménages, des entreprises non financières du secteur public (36 295,5 milliards de dollars) et celle du secteur financier (14 236,3 milliards). C’est un chiffre brut, qui ne tient pas compte du patrimoine des personnes physiques et morales aux États-Unis, lequel pourrait éventuellement servir au remboursement de la dette.

    Il est cependant encore incomplet, puisqu’il ne tient compte que de la dette circulant sur les marchés financiers, et donc pas des retards de versement de l’État fédéral, des États fédérés et des collectivités locales aux diverses caisses de sécurité sociale que ceux-ci sont censés alimenter. Il réduit, ce faisant, la dette de l’État fédéral de plus de 4 600 milliards de dollars (si on recoupe le chiffre de la Fed avec les données du Trésor), et de 2 000 à 3 000 milliards de dollars celle des États fédérés et des collectivités locales, selon une estimation mentionnée début mars par le président de la Fed, Ben Bernanke. Source AFP Le Point

    Le produit mondial brut augmente donc le monde s’améliore, serait-on porté à croire. Il y a pourtant quelque chose qui cloche quand on y regarde de plus près. On doit bien alors se rendre à l’évidence : les riches sont plus riches, et les pauvres toujours aussi pauvres. Une étude exhaustive du patrimoine mondial, parue au début du mois de décembre (communiqué de presse), vient de le démontrer.

    L’Institut mondial de recherche sur l’économie du développement de l’université des Nations unies (UNU-WIDER), à Helsinki (Finlande) révèle que 2% des adultes les plus riches du monde possédaient la moitié du patrimoine mondial des ménages en 2000. La concentration de la richesse est à ce point que 1 % des adultes en possédaient à eux seuls plus de 40 %.

    Au même moment, 50 % des adultes avaient l’immense privilège de détenir 1% de la richesse mondiale.

    Je suis allé voir sur PopulationMondiale.com où j’ai constaté, jeudi le 28 décembre 2006 à 0 h 54 min et 53 s , qu’il y avait 6 583 882 657 personnes sur notre bonne vieille planète Terre. Environ 4,7 milliards ont plus de 15 ans. Considérons donc qu’il y a 1,8 milliard d’adultes.

    En chiffre rond, disons que 38 M d’adultes se partagent la moitié de la richesse globale des ménages. Selon les chiffres d’UNU-WIDER qui ne doivent pas avoir beaucoup changé depuis six ans, cela leur fait un patrimoine familial de 18 500 000 000 000 000 USD, soit un demi-million USD chacun.

    Pas mal, quand on sait que pour faire partie du 10% les plus riches de la Terre, il faut un patrimoine minimal de 61 000 USD, et qu’avec un patrimoine de 2 200 USD on se hisse parmi les 50% les plus riches.

    Pour établir la valeur de la richesse mondiale, les auteurs de l’étude ont calculé la valeur nette du patrimoine, c’est-à-dire la valeur des actifs physiques et financiers déduction faite du passif. Le patrimoine mondial valait 125 trillions USD en 2000 selon l’étude, soit 20 500 USD par personne.

    L’étude révèle une répartition très inégale de la richesse de ce patrimoine. La valeur globale du Gini de la richesse des adultes (équivalent du coefficient de Gini des revenus) s’établit à 0,89. Cela veut dire que sur 10 personnes, une seule s’approprie 99 % du gâteau.

    De fait,10 % des adultes détiennent 85 % du patrimoine mondial.







  • rakosky rakosky 3 mai 2011 23:19

    Aucune pollution,au contraire ,une contribution passionnante qui mériterait une longue discussion.
    Juste un point pour une réponse trop rapide,je ne pense pas que le triomphe d’un système monétaire dépende de son efficience ou de sa plus grande utilité au bien commun,sinon il y a longtemps que le régime capitaliste fondé sur la proprieté privée des moyens de production et d’échange aurait été balayé.
    à suivre ...

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