• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

rakosky

rakosky

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 102 904 4174
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 135 84 51
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 23 avril 2011 15:08

    Rendons hommage à nôtre BHL,le philosophe qui fait décoller les bombardiers.
    Après Emmanuel Kant et son projet de paix perpetuelle en Europe,voici Jean Baptiste Tank et son projet de guerre sans fin contre tous.
    Suggérons lui deux ouvrages de Marcel Proust
    A la recherche du tank perdu et le tank retrouvé etautre de Julien Gracq,le ravage des Syrtes..
    Nous n’oublierons quelques autres ouvrages que nous avons adaptés à l’air du temps

    Nous avons été trop nombreux,dans une actualité récente à sourire bêtement de l’inculture de nos ministres et de nos politiques,


    La case de l’Oncle Tom et Jerry

    Mord à Venise

    Guerre et Paic

    Des sushis et des hommes

    Garbit le magnifique

    Ensuite ,les fleurons de nôtre littérature

    Le père Goret

    Nôtre Dame de Paris pas cher

    L’Edam aux camélias

    Porc à crédit

    Et comme en France tout fini par des chansons,les plus beaux titres qui nous ont fait rêver

    Ta mère (qu’on voit danser )

    Lèche béton

    Si j’avais un cerveau

    Hamsterdam

    Ne me tweete pas

    Les coquins d’abord

    My K Way,



  • rakosky rakosky 24 mars 2011 23:55

    Ce 20 mars marque un séisme politique. La marche à l’effondrement des institutions de la Ve République et de l’Union européenne s’accélère. Ecrasante est la défaite du gouvernement en proie à une dislocation ouverte qu’expriment les consignes de vote contradictoires données par Sarkozy et Fillon pour le deuxième tour. Est-ce pour autant une victoire du PS (et de ses alliés) ? N’est-il pas lui aussi frappé par le rejet qui réduit son score à 10 % des inscrits ?

    Au lendemain de l’élection cantonale du 20 mars, nul ne peut prétendre ignorer la signification de l’abstention massive. Tous les records sont battus : plus de 53 % à l’échelle nationale, 67 % en Seine-Saint-Denis, 63 % dans le Val-de-Marne, 80 % dans les quartiers ouvriers les plus frappés par les suppressions d’emplois et la misère. Cette abstention massive traduit le rejet, par le peuple tout entier, de la politique de misère, de chômage et de destruction sociale. Rejet aussi d’un régime politique où le suffrage universel est vidé de tout contenu du fait du consensus entre « droite » et « gauche » sur la mise en application des politiques de rigueur dictées par l’Union européenne.


    D’où vient ce consensus, sinon de l’acceptation, par les dirigeants des partis de « gauche », du cadre antidémocratique de la Ve République et de l’Union européenne ? En adhérant aux contraintes des traités de Maastricht et d’Amsterdam, ils se rendent prisonniers d’institutions au seul service du système capitaliste (fondé sur la propriété privée des moyens de production), qui entraîne l’humanité à la ruine.
    C’est la même logique qui a conduit les dirigeants de ces partis à « exiger » l’intervention militaire de l’ONU et des puissances occidentales en Libye. Comme si les bombardements français, britanniques, américains et autres en Libye avaient pour objectif d’établir la démocratie. Comme si les gouvernements qui font la guerre aujourd’hui n’étaient pas les mêmes qui avaient soutenu et armé depuis plus de dix ans la dictature de Kadhafi. Comme si le prétendu Conseil national de transition, auquel ils apportent tous leur soutien, n’était pas dirigé par l’ancien ministre de la Justice de Kadhafi lui-même. Comme si l’objectif réel n’était pas de défendre les intérêts des trusts pétroliers et les accords d’association avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international.
    Sous une autre forme, on retrouve ici les problèmes auxquels les travailleurs ont été confrontés dans la mobilisation contre la réforme Sarkozy-Fillon-Woerth sur les retraites. Alors que, par millions en grève et en manifestation, les travailleurs exigeaient le retrait, les dirigeants du Parti socialiste et du Parti communiste, eux, proposaient une « bonne réforme », qui, sur le fond, recoupait les propositions du gouvernement, c’est-à-dire les plans de l’Union européenne.
    Aujourd’hui, au nom de la menace du Front national, les appels se multiplient à cimenter un « front républicain ». Au-delà du deuxième tour des cantonales, quel en serait le contenu ? Poursuivre la politique destructrice de l’Union européenne et de la classe capitaliste ?

    Un choc se prépare entre les aspirations brûlantes de l’immense majorité du peuple travailleur et les institutions faillies de la Ve République. Ouvrir une issue conforme à la démocratie implique d’en finir avec une situation où gouvernements de droite et de « gauche » se succèdent en poursuivant inlassablement la même politique anti-ouvrière.
    Il y a urgence à répondre aux besoins du peuple travailleur. Il y a urgence à renationaliser les services publics et les entreprises publiques, à abroger les contre-réformes (en commençant par celle des retraites), à interdire les licenciements, à confisquer les avoirs des banques et des grands groupes spéculatifs, à annuler la dette au nom de laquelle on étrangle l’économie du pays. Répondre à ces besoins implique de cesser de se prosterner devant « l’impérieuse nécessité de réduire les déficits publics », de cesser de rembourser une dette qui est celle des capitalistes, des banquiers, et pas celle du peuple. Prendre les mesures de réorganisation de la société et de l’économie en partant des besoins du peuple suppose de s’en donner les moyens, donc de rompre avec le carcan antidémocratique de l’Union européenne et de la Ve République.
    Que l’immense majorité du peuple se détourne de l’élection cantonale, alors qu’il s’agit de désigner des délégués de la population chargés de représenter ses intérêts, suffit à indiquer la gravité de la situation. Pourtant, la réponse démocratique à la crise du régime se prépare.
    Elle passera par la mobilisation du peuple désignant ses délégués. Le peuple rassemblé dans les communes, dans les quartiers, désignant ses délégués à d’authentiques assemblées départementales dotées des pleins pouvoirs pour résoudre les questions auxquelles la population est confrontée. Délégués et conseils départementaux qui, à leur tour, désigneront les délégués à une Assemblée nationale constituante chargée de prendre en main tous les pouvoirs et de décider les mesures d’urgence et de sauvegarde de la population et de la jeunesse.

    Il y a urgence ! Malgré la crise ouverte qui le secoue, le gouvernement Sarkozy-Fillon ne renonce pas à sa réforme constitutionnelle : il veut inscrire l’obligation de l’équilibre des finances publiques dans la Constitution, et ainsi rendre anticonstitutionnelle toute revendication (et même toute organisation) qui sortirait des contraintes du « Pacte pour l’euro ». Les dirigeants du Parti socialiste, qui affirment ne pas vouloir de cette réforme constitutionnelle, se prononcent… pour la « nécessaire réduction des déficits publics » et proposent une loi organique ayant exactement la même fonction ! Le Parti ouvrier indépendant, qui a présenté 187 candidats aux élections cantonales, appelle à poursuivre et à amplifier le combat engagé. En particulier, il appelle à élargir la campagne pour l’unité afin de mettre en échec la réforme constitutionnelle, c’est-à-dire la dictature de la « réduction des déficits publics », arme de mort et de destruction de tous les droits ouvriers. Il appelle travailleurs, militants et jeunes à organiser dans tous les domaines le combat contre la politique destructrice qui découle du consensus sur la « réduction des déficits publics ». A cette fin, pour aider à dégager une issue positive, il propose aux travailleurs et aux militants de toutes tendances de constituer ensemble des comités politiques de défense et de résistance. Pour agir en ce sens, il invite celles et ceux qui partagent ses objectifs à prendre leur place dans la construction d’un authentique parti ouvrier indépendant.
    Paris, le 22 mars, 11 heures POI



  • rakosky rakosky 24 mars 2011 23:46

    Le Parti ouvrier indépendant condamne la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU n°1973, adoptée jeudi 17 mars, qui ouvre la voie à une dangereuse escalade militaire dont le peuple libyen sera la principale victime et qui ne pourra qu’aggraver la terrible situation dans laquelle il est plongé. Cette escalade militaire constitue une menace contre toutes les nations de la région, en particulier contre les révolutions en Tunisie et en Egypte.
    Ce vendredi 18 mars, la presse annonce : «  Le président américain Barack Obama a appelé Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron pour coordonner une stratégie. L’Union européenne s’est dite prête à « mettre en œuvre » la résolution, dans la limite de ses compétences. La question sera à l’ordre du jour d’une réunion des ministres des Affaires étrangères prévue lundi à Bruxelles, puis d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement programmé jeudi et vendredi. À l’Otan également, les représentants des 28 Etats membres doivent se réunir vendredi pour décider des suites à donner à la résolution de l’ONU ».
    La Ligue arabe (à l’exception de l’Algérie et de la Syrie qui s’y sont opposées) est également mise à contribution. Cela, en réponse à une demande de l’Arabie saoudite dont l’armée intervient au même moment à Bahreïn pour déclencher une sauvage répression contre la population.5...°

    Le Parti ouvrier indépendant partage les termes du communiqué du 5 mars 2011 de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples qui affirmait : « Les mêmes qui, hier, envahissaient l’Afghanistan et l’Irak et y poursuivent une occupation meurtrière sont d’ores et déjà engagés dans une intervention militaire en Libye. Une telle intervention serait non seulement tournée contre le peuple libyen mais aussi contre les révolutions en Tunisie et en Egypte. Elle serait tournée contre la souveraineté de toutes les nations de la région, faisant un pas supplémentaire après l’instauration du dispositif Africom (commandement unifié destiné à coordonner toutes les activités militaires et sécuritaires des Etats-Unis sur ce continent). Elle serait tournée contre tous les peuples et tous les travailleurs, y compris d’Europe et des Etats-Unis, qui s’opposent aux privatisations, aux contre-réformes imposées par le FMI et l’Union européenne, à la remise en cause de la souveraineté nationale.  »
    Toute organisation se réclamant de la classe ouvrière, de la démocratie et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes qui donnerait ‑ sous quelque prétexte que ce soit ‑ sa caution à l’intervention accepterait ainsi de se ranger sous le drapeau des gouvernements américain, britannique et français et se disqualifierait au regard des principes qu’elle prétend incarner.
    Pour le Parti ouvrier indépendant, il n’existe dans les heures difficiles pour la population libyenne qu’une position conforme à la tradition ouvrière de combat contre toute intervention militaire dictée par la seule défense des intérêts pétroliers : celle d’exiger contre les gouvernements français, britannique et américain, l’ONU, l’OTAN et l’Union européenne :
     Arrêt immédiat de l’intervention militaire contre la Libye !
     Retrait de toutes les troupes étrangères ! Non aux bombardements !
     Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !
     Bas les pattes devant les peuples libyen, tunisien, égyptien !
     Bas les pattes devant la souveraineté de toutes les nations de la région !
     Troupes étrangères, ONU, OTAN, FMI, Union européenne : hors d’Afrique du Nord !



  • rakosky rakosky 13 février 2011 14:11

    Création du comité constituant de la fédération indépendante des syndicats d’Egypte Le mouvement ouvrier indépendant s’organise 
    (extraits principaux de la déclaration)

    Les ouvriers et employés égyptiens ont mené de longs combats et ont participé, particulièrement ces quatre dernières années, à des mouvements de protestation récurrents – d’une manière sans précédent dans l’histoire égyptienne moderne – pour défendre leurs droits légitimes. En dépit de l’absence d’un syndicat indépendant organisé– ce dont ils ont été privés pendant de longues décennies – ils ont été capables d’attirer de leur côté des secteurs sociaux les plus larges et de gagner une grande sympathie dans la société égyptienne et les mouvements ouvriers et les syndicats.


    Les travailleurs se sont battus pour le droit au travail contre le démon de chômage – qui hante la jeunesse égyptienne – et ont réclamé un salaire minimum juste qui garantisseun niveau de vie convenable pour tous les salariés. Ils ont mené de grandes batailles pour leurs droits démocratiques à la libre association dans des syndicats indépendants.


    Cette lutte menée par les travailleurs a ouvert la voie en Egypte à la révolution du peuple actuelle... Par conséquent, les ouvriers et employés égyptiens refusent que la “gouvernementale” Fédération générale des syndicats les représente et parle en leur nom. Cette fédération qui les privait de leurs droits et refusaient leurs revendications et qui a publié récemment une infâme déclaration, le 27 janvier, annonçant qu’elle fera tout son possible pour contenir tout mouvement de protestation des travailleurs au cours de ces journées.


    C’est pourquoi, des syndicats et organisations indépendantes - le syndicat des employés des impôts fonciers, le syndicat des techniciens de la santé, celui des employés, l’association indépendante des enseignants, ainsi que plusieurs groupes indépendants d’ouvriers de l’industrie, représentants de différentes entreprises, constatant qu’il était impossible de rester les bras croisées, ont déclaré la fondation d’une Fédération des Syndicats Indépendants d’Égypte et la création d’un Comité Constituant en date d’aujourd’hui, le 30 janvier 2011, qui a pris les décisions suivantes :
    Afin que soient obtenues les exigences de la Révolution du peuple et de la jeunesse égyptien proclamée le 25 janvier, nous soulignons ce qui suit :


    1 . Le droit au travail pour le peuple égyptien – qui est droit fondamental que l’État doit garantir et qui faute d’être respecté, doit ouvrir sur le droit à des prestations pour tous les chômeurs.


    2 . Un salaire minimum de 1200 livres égyptiennes [150 euros], avec des hausses de salaires indexées annuellement sur la hausse des prix, tout en accordant le droit pour tous les travailleurs à des primes et des indemnités appropriées à la nature des emplois et en particulier le droit à des compensations adéquates pour les dommages qui peuvent survenir en raison de l’environnement du travail et des risques.
    Le salaire maximum ne doit pas dépasser dix fois le salaire minimum.


    3 . Tous les Egyptiens ont le droit à une protection sociale juste, y compris les droits à la santé, au logement et à l’éducation, « la garantie d’une éducation gratuite avec des programmes développés en fonction de l’évolution scientifique et technologique » et le droit des retraités à une pension décent avec la prise en compte de tous les bonus et primes.


    4 . Le droit pour tous les travailleurs, les employés et les salariés de s’associer dans des syndicats indépendants où ils décident eux-mêmes de leurs règles et qui soient l’expression de leur volonté et la suppression de toutes les restrictions légales à l’exercice de ce droit.


    5 . La libération de toutes les personnes détenues depuis le 25 janvier.

    Le Comité Constituant de la Fédération des Syndicats Indépendants d’ Égypte appelle tous les travailleurs égyptiens à former des comités populaires dans les installations de proximité et les sites pour défendre les infrastructures, les travailleurs et les citoyens dans cette situation critique. Ces comités organiseront aussi la protestation et les grèves dans les lieux de travail.


    Le Comité Constituant fait appel à tous les travailleur en Egypte à participer à ces mouvements afin d’obtenir la satisfaction des exigences du peuple égyptien, à l’exception des installations vitales d’importance stratégique en raison de la situation actuelle.


    La Fédération des Syndicats Indépendants d’Égypte
    Le “Comité Constituant”


    Le 30 décembre 2010



  • rakosky rakosky 13 février 2011 14:09

    Monsieur,conformément à la vocation de tribune de ce site,je laisse ouverts tous les posts,même les plus hostiles ou les plus critiques .
    Comme vous le savez bien les seuls articles que j’ai repliés sont ceux dont le contenu n’avait volontairement aucun rapport avec le sujet de mon article.
    Il y a des personnes sur ce site qui ont des opinions différentes et qui souhaitent pouvoir discuter et échanger des arguments,c’est à vous de respecter ce cadre...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv