Plus une discussion est pertinente plus elle fait sortir les loups du bois qui poussent alors des hurlements stridents où s’étalent l’inanité puérile et la mauvaise foi la plus navrante. Tel est le cas de Sauvage, dans sa contribution du 14 août à 14h31 qui réplique à la mienne du 14 août à 12h22 ; 1) « …@ RBEYEUR : donc si je comprends bien votre logique, parce qu’il existe actuellement dans le monde ou en Afrique des fanatiques religieux qui excisent les femmes, tous les africains doivent être amalgamés et n’ont donc pas le droit de mettre à nue la barbarie de la France dans l’esclavage, la colonisation ou la néocolonisation ?... »
Tout d’abord, non seulement Sauvage comprend très mal, mais encore, il lit très mal ! En effet, j’indique tout simplement l’existence « EN FRANCE » de la coutume barbare et esclavagiste de l’ablation du clitoris des nouvelles nées (l’excision), sans aucunement viser une race quelconque ni impliquer le moindre amalgame vis-à-vis de telle ou telle communauté, ceci, uniquement par rapport direct à « la loi Taubira » soi-disant anti esclavagiste. Où, dans ma contribution, ai-je interdit à quiconque « le droit de mettre à nue la barbarie de la France dans l’esclavage, la colonisation ou la néocolonisation ». De toute façon, que vient faire cette question dans le présent débat sur l’imposture crasse de la loi Taubira ? J’espère que Sauvage aura le minimum d’honnêteté de répondre à cette question ! 2) « …Votre argument est boiteux… ».
Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Argumentations ? Démonstrations ? J’espère que Sauvage aura le minimum d’honnêteté de répondre à cette question ! 3) « …en effet, ça n’est pas parce que des français collabos trahissaient et dénonçaient des juifs et des français, que les nazis ne devaient pas être jugés pour leur responsabilité dans la Shoah et dans leurs crimes de guerre ?... ».
Que viennent faire les nazis, leurs collaborateurs et la Shoah dans le présent débat sur l’imposture crasse de la loi Taubira ? J’espère que Sauvage aura le minimum d’honnêteté de répondre à cette question ! 4) « …ça n’est pas parce que certains africains ont vendus d’autres africains, ou encore que certains africains tuent ou torturent encore aujourd’hui d’autres africains, que l’on doit perdre de vue la férocité, la responsabilité de la France dans son passé colonial ou son présent impérialiste…. »
Le présent débat porte sur l’imposture crasse de la loi Taubira qui, dans le cadre de l’esclavagisme, incrimine les français de souche tout en exonérant les français d’origine étrangère. Que viennent donc faire dans ce débat les responsabilités des africains dans l’esclavagisme et les responsabilités de la France dans son passé colonial et son présent impérialiste ? J’espère que Sauvage aura le minimum d’honnêteté de répondre à cette question ! 5 « …Pourquoi la France ? Tout simplement parce qu’on est en France et que Taubira est française. Une simple question de logique. ».
Peut-on vraiment se targuer d’être française lorsque que l’on étale à qui mieux mieux un indépendantisme guyanais ? J’espère que Sauvage aura le minimum d’honnêteté de répondre à cette question !
Loi 2001-434 promulguée le 21 mai 2001, criminalisant une communauté de français pris comme responsables du comportement esclavagiste de leurs ancêtres.
Soit son premier article :
« La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. ».
— En premier lieu, cette « loi » stipule que « la République française » considère la « traite négrière » et « l’esclavage » comme un « crime contre l’humanité ». Mais un crime contre l’humanité ne peut avoir qu’une existence planétaire tandis que la loi française n’implique seulement que la France. En conséquence, comment peut-on considérer qu’un crime contre l’humanité ne pourrait être vu qu’au sein d’une seule nation, en l’occurrence la France, alors que ce crime, en l’espèce la « traite négrière » et « l’esclavage », serait tout à fait licite partout ailleurs dans le monde ? En inventantun crime contre l’humanité qui n’existe que lorsqu’il est consommé sur le territoire français, la « loi Taubira » ne serait-elle pas anti-française ?’ — En deuxième lieu, il y est dit : « … La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part,… ». Désignant uniquement des espaces continentaux d’implantation de l’empire colonial français comme objets de la traite négrière, cette loi incrimine uniquement les ancêtres des « français de souche » en excluant ainsi les ancêtres des « français d’origine étrangère » évidemment non concernés dans ce contexte.
— En troisième lieu, il y est dit : « … et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe … ». Ces dispositions délimitent l’exploitation esclavagiste dans des paramètres de temps et de lieu qui conduisent à ne désigner uniquement que les ancêtres des « français de souche ». En effet, nous avons, d’une part, la fixation de l’incrimination à partir du XVe siècle en sachant quel’histoire coloniale française ne commença qu’à cette date alors que l’esclavage perpétré par les arabes et les africains prospérait déjà depuis fort longtemps, d’autre part, en restreignant les victimes de l’esclavage aux seules populations des territoires coloniaux français. Dans le cadre de cette incrimination, onpourrait donc croire que l’esclavage ne serait apparu dans le monde qu’« à partir du XVe siècle », et que cet esclavage n’existe nulle part ailleurs qu’« aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe »…
— En quatrième lieu : il y est dit « … contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes… » Depuis que l’esclavagisme existe, d’autres populations que « les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes » ont subi et subissent encore ce fléau… Démonstration supplémentaire du caractère anti-français de cette loi qui ne cite, en tant que victimes de l’esclavage, que les seules populations implantées dans l’empire colonial français.
— En cinquième lieu, outre la traite négrière transatlantique il y eut, notamment : La traite négrière orientale pratiquée par les empires arabes et ottomans après la chute de l’empire romain. La traite négrière triangulaire où les roitelets et les chefs coutumiers africains alimentaient la traite transatlantique. La traite négrière intra-africaine qui prit son essor après l’abolition de l’esclavage par l’occident. La traite chrétienne barbaresque où les musulmans pratiquaient l’esclavage d’européens. Etc. Aucun de ces éléments, particulièrement majeurs dans une approche réelle et sérieuse de l’esclavage dans son ensemble, ne figure dans cette « loi »…
En conclusion de cette analyse on constate trois choses ; 1) Une sectorisation de l’esclavage à la France par un strict paramétrage de lieu, d’espace et de temps incriminant uniquement et exclusivement notre passé colonial. 2) Une extraordinaire volonté de dénigrement de la France qui motive la sectorisation évoquée précédemment. Á cet égard, on ne peut que s’interroger sur le fait que ce texte fut promulgué par l’assemblée nationale élue en 1997 ? La majorité de cette assemblée générale était-elle donc anti-française ? 3) Une flagellation particulièrement mortifiante des seuls « français de souche » alors qu’une certaine « sémantique » exonère les « français d’origine étrangère ». On ne peut s’empêcher d’y percevoir, en filagramme, une haine de « l’homme blanc »… Mais, en tout état de cause et quelles que soient les personnes impliquées, si l’esclavage est effectivement un crime contre l’humanité, que dire du fait de reprocher implicitement à un individu les actes, quels qu’ils soient, commis par ses ascendants ?
Mais Il y a beaucoup plus grave….
La portée historique et planétaire de l’esclavage n’est appréhendable que par l’assemblée générale des Nations Unies qui, par exemple, condamne le déni de l’holocauste. C’est dans cette dimension que pourrait être envisagée, de manière pleine et entière, la constitution de l’esclavage comme crime contre l’humanité. Est-ce possible ? Bien évidemment non ! Outre que tous les pays sans aucune exception furent confrontés (à un moment ou à un autre de leur histoire) à une implication esclavagiste, parmi les cent quatre-vingt-treize États membres des Nations Unies un certain nombre d’entre eux pratiquent encore actuellement l’esclavage de façon plus ou moins inavouée, et parmi ces États figure la France…
Mais quel est donc cet esclavage actuellement perpétré en France ?
Cher lectrice/lecteur se trouvant en France au moment de la lecture du présent texte, sachez que dans un rayon de quelques kilomètres autour du lieu où vous vous trouvez, ou beaucoup moins selon la taille de l’agglomération où vous êtes, à l’instant même de cette lecture une ou plusieurs nouvelles nées subissent l’ablation de leur clitoris… C’est l’excision. L’esclavage d’une femme irrémédiablement privée Á VIE de sa sensualité de femme et plus généralement de sa sensibilité d’être humain, condamnée à n’être qu’une usine à fabriquer des enfants en étant définitivement réduite qu’à un objet sexuel totalement et rédhibitoirement passif. Une esclave portant une chaîne dont elle ne pourra jamais se libérer. Cet esclavage, encore bien plus atroce que tous les autres types, se déroule maintenant, tous les jours, toutes les heures, au vu et au su de tous, dans la plus totale immunité, EN FRANCE...
« ….@RBEYEUR…….Je ne vous conteste en rien le droit de dire n’importe quoi n’importe comment…. Accordez moi celui d’en rire…. ».
PETITE LEÇON D’ÉQUILIBRE COMPORTEMENTAL DANS UN DÉBAT
Affirmer d’un interlocuteur qu’il dit « n’importe quoi n’importe comment » exige, en toute civilité et avec un minimum d’intelligence, l’appui d’une démonstration dument argumentée des motivations de cette affirmation. En effet, considérer que, seul, le « fait du prince » suffit pour l’étayer, c’est-à-dire, la simple manifestation de Valdor-le-magnifique selon une vérité qui serait définitive et absolue en s’exonérant de toute justification, relève d’une profonde sottise faisant immédiatement boomerang sur son émetteur ! Que Valdor-le-magnifique, plagiant Diogène, puisse en rire depuis son tonneau, alors : « au royaume des cieux les simples d’esprit ».
« …Si les parents de ce Sénèque vivant au Moyen Âge(AVEC CALIGULA ?) venaient à se faire connaitre, je leur présenterais les excuses qu’ils réclameraient …..Je m’engage à faire modifier la fiche wikipédia de ce garçon (ENCORE FAUDRAIT-IL SAVOIR LIRE ET ÉCRIRE !)…. ».
Valdor-le-magnifique semble présenter un dramatique déficit neuronal !
Mais cela peut se corriger !
Alors par quoi commence-t-on ? L’apprentissage de l’alphabet ?