Á Waldgânger (7 octobre à 00:43) : « …Là encore, une manifestation de vos prouesses de raisonnement, pas au pas de l’oie, mais au pas de gymnastique. Si l’on a craché sur la scientologie, alors on pourrait tout à fait vous cracher dessus, à suivre votre raisonnement, non ? On crache sur l’un, dans ce cas on peut cracher sur tous… ».
Après tout le crachat n’est-il pas préférable à l’exclusion forcenée puisqu’il manifeste une certaine forme de communication, ne serait-elle qu’organique… Mais il y a aussi la dérision que vous semblez manipuler avec délices…
« ….Mais c’est dommage de cracher sur les fonctionnaires. Généraliser ne fait jamais de bons raisonnements… ».
Généraliser ne ferait donc pas de bons raisonnements ?
Y aurait-il des axiomes dans la manière de raisonner ?
L’intelligence marcherait-elle au pas de l’oie ?
Pourquoi ne pas cracher sur les fonctionnaires comme l’on crache sur les capitalistes ?
Si les privilèges des capitalistes consistent en l’acquisition d’une richesse qui tend à s’accroitre à l’infini, par quoi l’acquièrent-ils sinon par l’exploitation de l’oubli d’oublier d’être cons de ceux qui les alimentent sans aucunement y être vraiment contraints ?
Si les privilèges des fonctionnaires consistent en une rémunération à vie, une inamovibilité absolue de la situation, des avantages sociaux exorbitants, l’absence absolue de la moindre prise de risque, par quoi acquièrent-ils cette situation institutionnelle sinon par la contrainte de l’état sur le maintien de l’oubli d’oublier d’être cons des contribuables ?
Rappelons-nous la nuit du 4 août 1789 où les privilèges furent abolis !
Imaginons la mise en œuvre de cette décision de la révolution française pour l’abolition du statut des fonctionnaires, pour une législation du travail et des avantages sociaux uniques pour tous ?
Cet impact monumental de liquéfaction des privilèges n’aurait-il pas un effet d’atténuation de l’oubli d’oublier d’être cons qui auraient des retombées positives sur une foule de chose avec, en premier lieu, une opposition vraiment efficace contre les abus du capitalisme ?
Mais les capitalistes n’ont rien à craindre, la pensée cérébralo/intello/« progressiste » est là pour garantir leurs privilèges encore pour longtemps, il suffit de voir avec quel zèle ils défendent les privilèges des fonctionnaires...
À l’auteur : « Il ne s’agit pas de sauver le capitalisme ni de même de le réguler mais de le détruire, et de le remplacer par « quelque chose » qui n’est pas la dictature qu’on veut nous imposer, mais la réelle démocratie. »
Permettra-on à un éboueur, tout juste titulaire du certificat d’études primaire, d’avancer une opinion sacrilège au sens de la subliminale pensée cérébralo/intello/« progressiste » fleurissant et s’épanouissant sur ce site.
Soit l’exposé péremptoire qui suit ; — Le capitalisme est le monde social partagé par des nantis et des démunis. — Depuis l’homo erectus il y eu toujours des nantis et des démunis, donc, le monde social a toujours été capitaliste jusqu’à aujourd’hui. — Si les nantis étaient majoritaires, la pauvreté des démunis serait relative puisque les nantis pourraient leur dispenser l’aumône seigneuriale moralement libératrice pour leur égo. — Mais ce ne peut pas être le cas puisque la nature inéluctable des choses, depuis l’homo erectus, fait que les nantis furent et demeurent nécessairement très minoritaires. — Sera-t-il toujours le cas ? — Il s’agit tout d’abord d’explorer ce qu’est cette nature inéluctable des choses ? — La réponse est claire et limpide : les nantis sont ceux qui oublient d’être cons tandis que les démunis sont ceux qui oublient d’oublier d’être cons. — Voilà ! — Imaginons maintenant, en nous cantonnant dans notre pays, qu’une plus grande partie d’entre nous oublie d’être con, grâce, par exemple, au concours du million cinq cent mille fonctionnaires de notre « éducation (SIC) nationale) engraissés à vie par ceux qui oublient d’oublier d’être cons ?