Citoyen Français.
Curieux de tout.
Je me documente sur l'actualité, l'économie, la géopolitique.
Je prends plaisir à partager une information diversifiée, qui autorise l'ouverture et la réflexion.
05 janvier 2022 Un amendement déposé par un député LREM visait à étendre la mesure du pass vaccinal à l’Assemblée nationale et au Sénat mais il n’a pas été voté.
226.C’est le numéro de l’amendement et objet du courroux de nombreux internautes et analystes depuis le vote à l’Assemblée du projet de loi sur le pass vaccinal.
Du moins, cet amendement aurait pu éviter cette polémique. Car si le projet de loi, transformant le pass sanitaire en pass vaccinal, a été voté mercredi 5 janvier au soir, il ne sera pas applicable à l’hémicycle, rapporte Le Parisien. Ni d’ailleurs au Sénat.
En cause ? Certains députés qui ne sont pas vaccinés.
Pourtant, comme le rappellent nos confrères, un député LREM, Jacques Marilossian, avait déposé ce fameux amendement 226.
Il visait à étendre le pass vaccinal à tous à l’Assemblée nationale. Cependant, il a été retoqué mercredi 05/01/2022 au soir, au grand désarroi du député des Hauts-de-Seine qui voyait en lui un “enjeu de cohérence et d’exemplarité”.
La seule obligation liée au pass concernera la buvette et les restaurants parlementaires. Une maigre consolation.
Retoqué par le Conseil constitutionnel ? Pour se justifier, le rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, Jean-Pierre Pont, met justement en avant un argument… constitutionnel.
Dans Le Parisien, il interroge : “Faut-il interdire à l’hémicycle et à la délibération ? Car soyons clairs, telle serait la conséquence de cet amendement si nous l’adoptions”.
Les non-vaccinés auraient-ils eu gain de cause ? Sur les réseaux sociaux, les internautes raillent cette décision : “Faites ce que je dis, pas ce que je fais” ou encore : “Je vote une loi qui ne s’appliquera pas à moi-même”.
Encore plus étonnant quelques heures après les propos du président de la République qui disait vouloir “emmerder les Français” non-vaccinés.
Pour Jean-Pierre Pont, qui dit “déplorer le discours des non-vaccinés”, ils représentent pourtant “le peuple dont les cinq millions de non-vaccinés”.
Il ajoute : “La constitutionnalité du dispositif présenté dans cet amendement me paraît très fragile”.
Si vous trouvez logique de ne pas imposer le pass vaccinal dans les travées de l’assemblée nationale et du sénat, faites le savoir à votre député.
En précisant aussi que vous trouvez logique qu’il ne soit pas non plus imposé sur les lieux de travail à l’avenir..
Ni arbitrairement à toute un pan de la population ; par exemple les plus de 50 ans, comme cela vient d’ être décidé en Italie... Pour cela, vous pouvez envoyer un mail à votre député... Vous trouverez son nom et son adresse e-mail ici, en cliquant sur la carte géographique https://www.nosdeputes.fr/circonscription Il faut maintenant reporter la pression sur eux.. !
Un mail lui rappellera qu’il/elle est sur un siège éjectable, qui va être actionné aux prochaines élections législatives dans quelques mois...
Et de leurs parlementaires ? Les Français en ont marre, ou pas ?
05 janvier 2022 Un amendement déposé par un député LREM visait à étendre la mesure du pass vaccinal à l’Assemblée nationale et au Sénat mais il n’a pas été voté.
226.C’est le numéro de l’amendement et objet du courroux de nombreux internautes et analystes depuis le vote à l’Assemblée du projet de loi sur le pass vaccinal.
Du moins, cet amendement aurait pu éviter cette polémique. Car si le projet de loi, transformant le pass sanitaire en pass vaccinal, a été voté mercredi 5 janvier au soir, il ne sera pas applicable à l’hémicycle, rapporte Le Parisien. Ni d’ailleurs au Sénat.
En cause ? Certains députés qui ne sont pas vaccinés.
Pourtant, comme le rappellent nos confrères, un député LREM, Jacques Marilossian, avait déposé ce fameux amendement 226.
Il visait à étendre le pass vaccinal à tous à l’Assemblée nationale. Problème, il a été retoqué mercredi 05/01/2022 au soir, au grand désarroi du député des Hauts-de-Seine qui voyait en lui un “enjeu de cohérence et d’exemplarité”.
La seule obligation liée au pass concernera la buvette et les restaurants parlementaires. Une maigre consolation.
Retoqué par le Conseil constitutionnel ? Pour se justifier, le rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, Jean-Pierre Pont, met justement en avant un argument… constitutionnel.
Dans Le Parisien, il interroge : “Faut-il interdire à l’hémicycle et à la délibération ? Car soyons clairs, telle serait la conséquence de cet amendement si nous l’adoptions”.
Les non-vaccinés auraient-ils eu gain de cause ? Sur les réseaux sociaux, les internautes raillent cette décision : “Faites ce que je dis, pas ce que je fais” ou encore : “Je vote une loi qui ne s’appliquera pas à moi-même”.
Encore plus étonnant quelques heures après les propos du président de la République qui disait vouloir “emmerder les Français” non-vaccinés.
Pour Jean-Pierre Pont, qui dit “déplorer le discours des non-vaccinés”, ils représentent pourtant “le peuple dont les cinq millions de non-vaccinés”.
Il ajoute : “La constitutionnalité du dispositif présenté dans cet amendement me paraît très fragile”. La crainte du Conseil constitutionnel ? Certains députés le déplorent, comme le LR de l’Oise, Maxime Minot, qui trouve “hallucinant” que des députés ne soient pas vaccinés.
Reste que l’Assemblée et le Sénat ne devraient pas être les seuls lieux concernés par cette exemption du pass vaccinal.
Il y aura aussi certains transports en commun ou les lieux de culte. De même qu’il sera possible de manifester sans pass vaccinal.
Si vous trouvez logique de ne pas imposer le pass vaccinal dans les travées de l’assemblée nationale et du sénat, faites le savoir à votre député.
En précisant aussi que vous trouvez logique qu’il ne soit pas non plus imposé sur les lieux de travail à l’avenir..
Ni arbitrairement à toute un pan de la population ; par exemple les plus de 50 ans, comme cela vient d’ être décidé en Italie... Pour cela, vous pouvez envoyer un mail à votre député... Vous trouverez son nom et son adresse e-mail ici, en cliquant sur la carte géographique https://www.nosdeputes.fr/circonscription Il faut maintenant reporter la pression sur eux.. !
Un mail lui rappellera qu’il/elle est sur un siège éjectable, qui va être actionné aux prochaines élections législatives dans quelques mois...
08 janvier 2022 Les réactions post vaccinations que l’on voit dans les hôpitaux sont terrifiantes et ignorées Mon nom est Colette Martin, je suis infirmière depuis 17 ans, (elle décrit dans quels hôpitaux). Je suis très concernée par les vaccination des enfants, les réactions post vaccinations que l’on voit dans les hôpitaux sont terrifiantes et ignorées :
Caillots sanguins, crises cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, encéphalopathie (trouble cérébral le plus souvent associé à une altération de l’état mental), arythmies cardiaques telles que la fibrillation auriculaire, l’augmentation du nombre de chutes, syncopes (évanouissements), l’apparition d’une confusion, modifications de la vision, les picotements et l’engourdissement des extrémités inférieures et les TVP (thrombose veineuse profonde, caillots sanguins dans les veines profondes, le plus souvent dans les jambes ou le bassin, provoquant des douleurs, des gonflements, des rougeurs et un élargissement des veines).
08 janvier 2022 Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial De Gaulle et les relations monétaires internationales I – Le rétablissement de la balance des paiements de la France L’une des premières préoccupation du général de Gaulle lors de son retour au pouvoir en 1958 est de voir la France recouvrer son indépendance gravement compromise par le déficit de ses comptes extérieurs.
Dès que le plan de stabilisation de décembre 1958 commence à produire ses effets, à partir de l’été 1959, il poursuit simultanément la reconstitution des réserves en or et en devises, qui augmentent de 3 milliards de dollars de 1958 à 1964, et le remboursement de la dette extérieure. II – La réforme du système monétaire international Si sa dénonciation des privilèges du dollar est très généralement approuvée, la nécessité de disposer, en complément de l’or, d’un ensemble de facilités de crédits – qui doivent être d’un usage quasi automatique, si elles veulent pouvoir concurrencer puis remplacer le dollar -, conduira à orienter la réforme du système monétaire international vers la création d’un instrument mis en œuvre dans le cadre du Fonds monétaire international, les Droits de tirage spéciaux (DTS).
La France y est peu favorable, mais sa position de négociation est considérablement affaiblie par les événements de mai 1968.