Citoyen Français.
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Je me documente sur l'actualité, l'économie, la géopolitique.
Je prends plaisir à partager une information diversifiée, qui autorise l'ouverture et la réflexion.
Elle leur rappelle qu’ils sont sur un siège éjectable, qui va être actionné aux prochaines élections législatives dans quelques mois...
Le texte va ensuite au Sénat aujourd’hui, puis reviendra à l’Assemblée en 2e lecture pour être voté définitivement, applicable au 15 Janvier. Vous avez encore le temps de protester.
Pour ma part j’ai déjà pris contact avec le député de ma circonscription et lui adresse régulièrement des informations par mail que je partage aussi avec vous.
Il faut les sensibiliser car il sont -comme nous- la proie d’une information partielle et partisane, même s’ils font partie de la majorité actuelle.
Allemagne : le fiasco du “vaccin” met du plomb dans l’aile de la vaccination obligatoire Le 7 janvier 2022
Initialement prévu la semaine prochaine, le premier débat au Bundestag sur ce sujet délicat n’aura finalement lieu que fin janvier, la proposition de loi parlementaire se faisant toujours attendre.
Pire : le groupe parlementaire des sociaux-démocrates (SPD), le plus important, ne s’attend pas à ce que le processus législatif soit achevé avant la fin mars.
Il s’agit d’un premier revers pour le nouveau chancelier SPD Olaf Scholz qui, avant même son intronisation en novembre, avait assuré que le processus allait « démarrer cette année encore », soit en 2021.
Outre son caractère obligatoire, c’est également la mise en place d’un registre de vaccination, centralisé par l’administration, qui pose problème dans un pays toujours traumatisé par la surveillance de masse sous le nazisme puis en Allemagne de l’Est. Le sujet divise aussi la nouvelle coalition formée entre SPD, écologistes et libéraux du FDP car ces derniers sont réservés face à une vaccination obligatoire. Ils se veulent les garants de la « liberté de conscience individuelle ».
« La protection de la santé est un bien précieux, mais le bien le plus précieux de notre Constitution, c’est et reste la liberté », a affirmé jeudi Christian Lindner, leur chef de file et actuel ministre des Finances.
Selon lui, l’évolution de la pandémie au cours des dernières semaines, globalement sous contrôle en Allemagne où les contaminations quotidiennes avoisinent les 55.000 cas, montre qu’il faut « agir avec modération ».
Le FDP préfère attendre de voir comment vont évoluer l’épidémie et le variant Omicron, moins dangereux que son homologue Delta mais plus contagieux, selon une étude de l’agence sanitaire britannique. Ce variant devrait bientôt devenir majoritaire en Allemagne.
« Si en février/mars, il existe des indices solides montrant que la vaccination obligatoire entraîne une nette augmentation de la liberté de mouvement pour nous tous, alors tout plaide en faveur de cette solution », a estimé le ministre libéral de la Justice Marco Buschmann dans die Zeit.
@I.A. Merci L’une des clés de la situation actuelle est de comprendre à quelle guerre nous participons.
Cf. les propos de M. Malone (l’inventeur des vaccins ARM) qui a expliqué à l’animatrice Kristi Leigh que des informations sur le COVID et le système dans lequel nous vivons qu’il considérait comme absurdes se sont révélées vraies et, très probablement, vice-versa.
« Il s’agit d’une guerre médiatique, d’une guerre de l’information, d’une guerre politique, d’une guerre du XXIe siècle comme nous n’en avons jamais vu auparavant, et coordonnée à l’échelle mondiale. »
Il y décrit le monde dans lequel nous vivons, et le rôle déterminant du savoir entant qu’outil de pouvoir. « Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, déclare Toffler, est plus qu’un transfert de pouvoir entre individus, sociétés ou gouvernements ; c’est un changement radical dans la façon dont la violence, la richesse et le savoir sont utilisés pour diriger notre vie. Dans les supermarchés et les hôpitaux, les banques et les bureaux, les syndicats et les médias, la nature même du pouvoir est en train de se modifier. Ce changement affectera tous les domaines de notre existence, de notre vie professionnelle et effective à la manière dont nous élisons nos présidents et préparons nos enfants pour l’avenir. »
06 janvier 2022 Tara Henley, une journaliste de longue date et respectée des médias traditionnels de Toronto, a démissionné de son poste à la CBC (Canadian Broadcasting Corporation — Société de radiodiffusion canadienne, faisant partie de la fameuse ’Trusted News Initiative (TNI)’ ou ’ministère de la censure et de la propagande’), tout en admettant que le réseau était infiltré par des agents de l’État profond.
Dans un article retentissant de Substack, Henley a révélé que la Canadian Broadcasting Corporation a été infiltrée par des agents d’extrême-gauche « woke » qui sont déterminés à démanteler le journalisme et à enterrer la vérité sur ce qui se passe réellement dans le monde aujourd’hui.
« Depuis des mois, je reçois des plaintes concernant la Canadian Broadcasting Corporation, où j’ai travaillé comme producteur de télévision et de radio, et occasionnellement comme chroniqueur à l’antenne, pendant la majeure partie de la dernière décennie.
Lorsque j’ai commencé à travailler pour le radiodiffuseur public national en 2013, le réseau produisait certains des meilleurs journalismes du pays. Au moment où j’ai démissionné le mois dernier, il incarnait certaines des pires tendances des médias grand public. En peu de temps, la CBC est passée d’une source d’information fiable à une production de clickbait qui ressemble à une parodie de la presse étudiante. Ceux d’entre nous qui sont à l’intérieur savent à quel point la politique du diffuseur public a changé rapidement - et de façon spectaculaire. Travailler à la CBC dans le climat actuel, c’est accepter la dissonance cognitive et abandonner l’intégrité journalistique. Travailler à la CBC, c’est se soumettre à des entrevues d’emploi qui ne portent pas sur les qualifications ou l’expérience, mais qui demandent plutôt de répéter des orthodoxies, de démontrer sa fidélité au dogme. C’est devenir moins hostile au gouvernement et aux entreprises et plus hostile aux gens ordinaires qui ont des idées que Twitter n’aime pas. C’est ../...mettre en lumière les platitudes politiques des entreprises mais ne pas s’intéresser aux salaires ou aux conditions de travail. C’est permettre que des changements sociétaux radicaux, tels que les fermetures de magasins, les vaccins obligatoires et les fermetures d’écoles, soient mis en place sans grand débat. C’est voir les milliardaires amasser des richesses extraordinaires et les bureaucrates accumuler un pouvoir énorme - sans guère de contrôle.
C’est consentir à l’idée qu’une liste croissante de sujets sont hors de portée, que le dialogue lui-même peut être nuisible. Que les grandes questions de notre temps sont toutes déjà réglées.
C’est capituler devant la certitude, fermer l’esprit critique, étouffer la curiosité. Se taire, ne pas poser de questions, ne pas faire de vagues.
Et ce, alors que le monde brûle.
Comment peut-on faire du bon journalisme dans de telles conditions ? Comment tout cela pourrait-il être sain pour la société ?
Tout cela soulève des questions plus larges sur la direction que prend l’Amérique du Nord. Des questions sur ce nouveau moment que nous vivons - et son impact sur le corps politique. Sur les divisions de classe et l’inégalité économique. Sur l’éducation. Sur la santé mentale. Sur la littérature et la comédie. Sur la science. Sur le libéralisme et la démocratie.
@eau-du-robinet excellent réflexe ! L’information que je livre a vocation à être partagée, diffusée. Voir ce que dit le Docteur Malone (inventeur du vaccin ARM) :
M. Malone a expliqué à l’animatrice Kristi Leigh que des informations sur le COVID et le système dans lequel nous vivons qu’il considérait comme absurdes se sont révélées vraies et, très probablement, vice-versa.
« C’est une série d’épiphanies qui m’ont fait comprendre qu’il n’y a aucun avantage à être circonspect et à essayer d’être un type bien dans cet environnement », a déclaré Malone. « Il s’agit d’une guerre médiatique, d’une guerre de l’information, d’une guerre politique, d’une guerre du XXIe siècle comme nous n’en avons jamais vu auparavant, et coordonnée à l’échelle mondiale. »
La Trusted News Initiative (TNI), « Initiative pour une information fiable » a été lancée en 2019 dans le but de protéger le public de la désinformation La BBC a organisé un sommet sur la fiabilité de l’information (Trusted News Summit), réunissant des personnalités de haut niveau représentant des entreprises technologiques mondiales et de grands médias d’information. Une action rapide et collective est demandée pour éliminer la désinformation avant qu’elle ne s’installe La TNI inclut à ce jour : Agence France Presse, BBC, CBC/Radio-Canada, Union Européenne de Radio-Télévision (UER), Facebook, Financial Times, First Draft, Google/YouTube, The Hindu, Microsoft, Reuters, l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme, Twitter, le Wall Street Journal.
A propos du contrôle de l’information La Trusted News Initiative a été créée suite aux craintes de nombreux médias de risques d’influence de pays étrangers sur les élections présidentielles américaines. La finalité était de lutter contre les « cas de désinformation présentant une menace vitale imminente »
Quand on sait qu’en France les rédactions des journaux télé et radio et de la presse n’ont que deux sources d’information principale : l’Agence France Presse et Reuters...