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Le 5 janv. 2022 Celui qui n’aimait pas les Français, par Philippe Mesnard
Selon Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine, le président de la République veut « emmerder » les non-vaccinés car ceux-ci se refusent à intégrer le « camp de la raison » qu’il entend incarner.
Vulgaire et violent, Macron veut que tout le monde sache que sa volonté est l’ultime raison en sa république. Ni sa fonction, ni le bien commun, ni le sens de l’Etat ne peuvent contenir ses élans rageurs. Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant .
Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant, où on peut tomber malade mais avec le sentiment du devoir accompli, ce qui est une bien douce consolation.
Comme Macron aime bien jouer les canailles, du genre à boire des coups au bistro avec les anciens de Whirlpool en leur expliquant « On s’est parfois fait prendre pour des imbéciles. On s’est parfois fait avoir collectivement », on ne dira pas qu’il a mal choisi ses mots ou que ceux-ci ont dépassé sa pensée.
Non, Manu-le-Prez a choisi d’être grossier parce que c’est un genre qu’il aime bien se donner, ça le titille délicieusement, il dit des choses comme « boire un canon » qu’il a lues dans les fiches rédigées par ses sbires qui ont regardé en boucle les films des années 50 pour lui confectionner un guide de la France ringarde.
Et il dit « emmerder » pour flatter la moitié des Français qui aime bien accuser l’autre et parce que ça correspond bien à sa personnalité capricieuse. Il dit « emmerder » comme on pète pour faire rire. Il a l’habitude de lâcher ses mots comme d’autres lâchent des pets, pour jouer de l’effet de surprise.
Personne n’a le droit d’avoir raison contre Macron Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent. Ils résistent au camp de la raison.
Ils ne sont pas convaincus par Salomon, Véran, Castex, Attal et Macron, ces valeureux, qui se dévouent corps et âmes pour nous trousser des lois d’exception, des décrets surprises, des règlements éclairs et de la politique publique au kilomètre, à peine si les députés LREM ont le temps de tout comprendre et de tout voter.
Les non-vaccinés, ces pelés, ces galeux, osent expliquer qu’il faudrait d’abord traiter les plus faibles et les plus exposés, qui ne sont sans doute pas les adolescents ni les quadragénaires ni même les quinquagénaires mais les malades et les plus vieux – qui constituent d’ailleurs l’immense majorité de ceux qui meurent.
Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent.
Mais un Français n’a pas à réfléchir, avec Macron.
Il doit obéir et se soumettre. Surtout si on lui a dit tout et son contraire depuis le début de l’épidémie et surtout si on lui a promis à chaque fois que ses libertés étaient rognées que c’était vraiment pas plus, vraiment la dernière fois, et pour pas longtemps.
Surtout quand on lui ment et qu’il peut le vérifier :
non, les patients hospitalisés pour raison de Covid ne sont pas dans leur immense majorité des non-vaccinés…
Non, le vaccin n’empêche pas de tomber malade ni de contaminer les autres… Non, le variant omicron n’est pas dévastateur…
Les Français en ont marre des hommes politiques arrogants et déconnectés des réalités, de la science, de la morale..
Bayrou mis en examen pour complicité de détournement de fonds publics
le 6 janvier 2022
Affaire des emplois fictifs au Parlement européen : mise en examen pour le Modem et l’UDF La formation centriste de François Bayrou est accusée de détournement de fonds publics dans l’affaire des emplois fictifs d’assistants parlementaires d’eurodéputés.
Après les dirigeants politiques, leurs partis. Dans la vaste enquête judiciaire portant sur des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen d’eurodéputés centristes, l’étau se resserre désormais autour des deux formations politiques mises en cause, le Modem et son ancêtre, l’UDF. Cette dernière, créée en 1978 pour soutenir Valéry Giscard d’Estaing, a été avalée par le Modem en 2007. La formation ne conservait seulement qu’une existence juridique.
Selon des sources proches du dossier, les deux partis ont été mis en examen en décembre pour « complicité et recel de détournement de fonds publics » dans cette enquête ouverte en 2017 et conduite par les magistrats du pôle financier du tribunal de Paris.
Quinze personnes, dont l’actuel président du Modem, François Bayrou, l’ancien garde des Sceaux Michel Mercier ainsi que l’éphémère ministre des Armées en 2017 Sylvie Goulard et l’ancien député européen Jean-Luc Bennahmias sont déjà poursuivis dans ce dossier.
Progressivement, c’est tout un « système » de « détournement » qui a été mis au jour, selon un rapport de police révélé par le Monde en juin. Un montage basé sur l’argent européen et permettant « le maintien de l’activité du parti et le niveau de rémunération de salariés de l’UDF-Modem », notaient alors les policiers de l‘Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIF). Le préjudice du Parlement européen est évalué à 1,4 million d’euros.
Rappel le 06/12/2019 Bayrou mis en examen pour complicité de détournement de fonds publics Le maire de Pau, mis en examen dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du MoDem, exclut de démissionner de son mandat. Emmanuel Macron « continuera » d’échanger avec lui, a fait savoir l’entourage du président.
En cas de mise en examen, François Bayrou a indiqué qu’il ne démissionnerait pas de la mairie de Pau, qu’il pourrait briguer de nouveau en mars 2020. L’ouverture de l’enquête préliminaire, en juin 2017, avait entraîné son départ du poste de ministre de la Justice.
Marielle de Sarnez avait été contrainte de quitter son portefeuille de ministre des Affaires européennes et Sylvie Goulard du ministère des Armées.
La semaine dernière, l’élu du Béarn, qui nie toute existence d’un système d’emplois fictifs, avait lui-même relativisé l’éventualité de sa mise en examen.
« Tout le monde est mis en examen ou à peu près dans la vie politique française », avait-il déclaré. Les collaborateurs travaillaient « à temps partiel » pour le MoDem et « étaient payés pour une fraction de temps par le Parlement européen et l’autre fraction du temps par le mouvement ». « Qu’est-ce qu’il y a de répréhensible à ça ? », a-t-il interrogé.
Des déclarations qui sont mal passées du côté de l’exécutif. « Ce n’est pas exact de dire que tout le monde est mis en examen. Il existe seulement une exigence de probité de plus en plus forte, et les magistrats l’appliquent », tacle un membre du gouvernement https://www.lefigaro.fr/politique/francois-bayrou-entendu-par-les-juges-20191206
@Reflexo78 05 Janvier 2022 La dénonciation de la stratégie du bouc émissaire, par le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Les journalistes se réveillent enfin...