• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 318 4475 17287
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1037 1037 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 février 2015 20:35

    @Sampiero


    Bonsoir et merci pour votre commentaire.

    Un processus inéluctable, certes, et c’est d’ailleurs là la chose qui compte e plus. Le mouvement est entamé et il ne s’arrêtera plus.Sans doute connaîtra-t-il des difficultés et à coup sûr des réactions, car les tenant du dispositif qui est en train de s’effondrer réagiront. 

    Violemment.Mais peut-être ne pourront-ils pas réagir car ils ne comprendront tout simplement pas ce qui leur arrive car ils n’imaginent pas un seul instant que le monde peut brusquement changer parce que ce changement, incoercible, irrésistible, a déjà commence depuis longtemps.

    Cela ne prendra pas 20 ans, mais peut-être et sans doute beaucoup moins de temps, quelques années tout au plus.Les changements qui s’opèrent sont en effet très profonds, comme une sorte de tectonique que l’on voit à l’oeuvre dans les tremblements de terre.

    Les sismographes bougent en permanence.Voyez l’actualité internationale :

    -Il ne s’est rien passé à Minsk, et pourtant : http://vineyardsaker.blogspot.fr/



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 février 2015 18:46

    @DDàCoudre/ trois fois d’accord avec cette analyse, avec toutefois une petite nuance.


    La bande de jeunes croque-morts qui entoure ZombiOne est effectivement le reflet d’une France qui a peur de son ombre, vaccinée au « principe de précaution », qui prend des assurances contre tout, dépose son épargne en achetant à prix fort des produits financiers qui ne lui rapportent rien, ne conçoit pas la vie politique autrement qu’avec une dichotomie ’droite-gauche« (avec tout l’arc politique qui va avec), descend dans la rue pour crier »Je suis Charlie« sans voir que le pays est entré dans une phase de guerre religieuse, ethnique, civile et sociale de première grandeur, se prépare à donner une fois de plus son suffrage à des têtes de gondole de pseudo(s) partis politiques avides de s’en mettre plein les poches, qui ne représentent qu’eux-mêmes, c’est-à-dire rien, accepte sans broncher de voir »l’actualité« encombrée de la relation quotidienne d’un procès sordide, est prête à applaudir sa future contribution financière à la vente-cadeau d’avions de combat à un pays de 85 millions d’habitants qui peine à se nourrir, le tout alors que l’UE et la France auraient la possibilité de s’affirmer en tant que puissance(s) indépendante(s) face aux Etats-Unis d’Amérique et à la Fédération de Russie, laquelle n’attend que cela.

    Mais il existe aussi en France des gens qui, comme moi, ont une idée assez précise de ce qu’il conviendrait de faire (hors étiquette politique convenue), non pas pour »redresser« le pays, mais plus simplement pour l’empêcher de continuer à tourner en rond.

    Ce qui est en train d’advenir en Grèce est assez notable pour devoir être retenu car, pour la première fois depuis longtemps, une nation toute entière (et j’insiste bien sur le terme de Nation) a décidé de dynamiter avec succès sa classe politique et de reprendre en mains son destin, sa vie économique, politique et sociale, celle de ses enfants et de leur avenir.

    Cela commence par un »non !« ferme et définitif à la poursuite d’un processus économique et financier mortifère.

    Cela continue par un processus de ’grande lessiveuse », d’enquêtes, d’ouverture de dossiers dans lesquels le nouveau gouvernement Syriza a manifestement décidé de faire rendre gorge à tous ceux qui ont copieusement et impunément pillé le pays à grande échelle, auteurs (Grecs) et complices (Européens).

    Car il faudra faire la même chose en France, à l’encontre de tous ceux qui auront sciemment bradé le patrimoine industriel (Alstom cf. le Canard Enchaïné http://lecanardenchaine.fr/?p=6676, 500 millions d’Euro - L’aéroport de Toulouse-Blagnac http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-accueil-du-dr-fu-man-chu-en-160403) , ou encore à l’encontre de tous ceux qui auront été responsables de tous les manquements patiemment décrits dans les rapports annuels de la Cour des Comptes et imputables à des personnes physiques qu’il faudra poursuivre - jusqu’à les ruiner - sur leurs propres intérêts patrimoniaux pour avoir été incapables de défendre, protéger et faire prospérer les actifs de l’Etat et ce patrimoine commun qui est le nôtre, parce que « national ».

    Voir ici le Rapport précité ; https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Rapport-public-annuel-2015.

    Alors, tout cela pour dire qu’il n’est peut-être pas sûr que la Grèce sera reprise par la comptabilisation capitaliste de l’existence au sens où vous l’écrivez.

    Le pays, le nôtre, saura retrouver une comptabilité, une manière de gérer et administrer les comptes publics, ceux de la nation, mais en la purgeant au préalable de toutes ses dérives dont les zombies que l’on voit sur la photo ne sont que la manifestation pathétique.

    De l’air ! 

    Shake thyself from the dust, and arise ! comme le dit la vignette mise en exergue de ce billet.
    Il faut m’aider, Cher DD. !
    Je n’ai aucun état d’âme et n’ai peur de rien. 
    En avant ; calme et droit !

    Cordialement, Renaud Bouchard


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 février 2015 08:36

    @Tous. Merci pour vos observations.


    Je reprends ici les propos de J. Latta lui-même, qui disent tout :

    «  Nos spin doctors et leurs patients ne parviennent ici qu’à illustrer la vertigineuse fracture entre nos élites et les citoyens qu’elles s’avèrent ainsi – littéralement – incapables de représenter. Ils n’en ont même pas conscience, confinés dans un entre-soi sans ouverture vers l’extérieur (regardez l’image : portes fermées, pas de fenêtres, et l’impression que les personnages regardent moins l’objectif que leur propre image dans un miroir). »

    « Reste à s’interroger, encore une fois, sur la participation d’un journal à cette mise en scène, sur l’intérêt qu’il trouve au sujet lui-même, sous l’emprise d’une fascination pour le personnel et les arcanes du pouvoir. Le journalisme politique fait le storytelling du storytelling, une mise en abîme qui parachève le rétrécissement de la politique en communication pour mieux la dépolitiser. Il ne reste qu’une sitcom à écrire : »Hollande, saison 2« , annonce la première page. Ils croient gouverner, ils ne jouent que la comédie du pouvoir. Mal, dans une langue disparue, au milieu d’un décor factice. Ils sont politiquement morts, mais ils ne le savent pas. »

    Cette jeune équipe de blanc-becs illustre parfaitement l’état de décrépitude....de l’Etat, précisément, avec une caste de vieux, qui pense vieux, qui coopte ses membres, processus endogène et mortifère, très éloigné de la réalité d’un monde que ces tristes jeunes gens ne connaissent pas et dont ils n’ont strictement aucune idée et encore moins aucune pratique.

    Une catastrophe qui sent le renfermé, le formol et la mort.Bienvenue au cimetière !



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 12 février 2015 14:01

    @Diogène

    Effectivement, vous avez raison.
    Il s’agit bien du même ordonnateur des pompes funèbres et du même embaumeur.


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 février 2015 21:15

    Un pas vers la sortie.Il y a toujours un intérêt certain à voir les événéments avec du recul, surtout lorsqu’on a la possibilité d’en prévoir la venue.Le défaut de la Grèce se précise, et avec lui sa sortie de l’Euro. En groupe.
    08/02/2015

    (Reuters) - If Greece is forced out of the euro zone, other countries will inevitably follow and the currency bloc will collapse, Greek Finance Minister Yanis Varoufakis said on Sunday, in comments which drew a rebuke from Italy.others will collapse.« Varoufakis said according to an Italian transcript of the interview released by RAI ahead of broadcast.

    Greece’s new leftist government is trying to re-negotiate its debt repayments and has begun to roll back austerity policies agreed with its international creditors.

    In an interview with Italian state television network RAI, Varoufakis said Greece’s debt problems must be solved as part of a rejection of austerity policies for the euro zone as a whole. He called for a massive »new deal« investment program funded by the European Investment Bank.

     »The euro is fragile, it’s like building a castle of cards, if you take out the Greek card the others will collapse.« Varoufakis said according to an Italian transcript of the interview released by RAI ahead of broadcast.

    The euro zone faces a risk of fragmentation and »de-construction« unless it faces up to the fact that Greece, and not only Greece, is unable to pay back its debt under the current terms, Varoufakis said.

     »I would warn anyone who is considering strategically amputating Greece from Europe because this is very dangerous,« he said. »Who will be next after us ? Portugal ? What will happen when Italy discovers it is impossible to remain inside the straitjacket of austerity ?« 

    Varoufakis and his Prime Minister Alexis Tsipras received friendly words but no support for debt re-negotiation from their Italian counterparts when they visited Rome last week. But Varoufakis said things were different behind the scenes.

     »Italian officials, I can’t tell you from which big institution, approached me to tell me they backed us but they can’t tell the truth because Italy also risks bankruptcy and they are afraid of the reaction from Germany,« he said.

     »Let’s face it, Italy’s debt situation is unsustainable,« he added, a comment that drew a sharp response from Italian Economy Minister Pier Carlo Padoan, who said in a tweet that Italy’s debt was »solid and sustainable.« 

    Varoufakis’s remarks were »out of place« , Padoan said, adding that Italy was working for a European solution to Greece’s problems, which requires »mutual trust« .

    Italy’s public debt is the largest in the euro zone after Greece’s and Italian bond yields surged in 2011 at the height of the euro zone crisis. They have since fallen steeply and have so far come under little pressure from the renewed tensions in Greece.

    Varoufakis said his government would propose a »new deal« for Europe like the one enacted in the United States in the 1930s. This would involve the European Investment Bank investing ten times as much as it has so far, Varoufakis said.

    If Europe continues to pursue counterproductive austerity policies the only people who will benefit will be »those who hate European democracy," he said, citing the Golden Dawn party in Greece, the National Front in France and the United Kingdom Independence Party in Britain.

    Source :http://www.reuters.com/article/2015/02/08/us-eurozone-greece-varoufakis-idUSKBN0LC0QO20150208

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv