• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 318 4475 17287
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1037 1037 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 février 2012 11:46

    @ Le Chat


    « Le côté »prince de l’esquive« va finir par se voir, Il n’y a que Dujardin qui peut gagner un Oscar sans parler... »

    (Citation. Auteur inconnu. Bien vu, en tout cas. Libération Mercredi 22 février 2012, p.12 « La campagne de Hollande cherche de l’air »)


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 février 2012 11:02

    Merci à tous pour vos observations qui sont les bienvenues.


    Ci-après, analyse très intéressante de F. Leclerc dont je cite ci-après les conclusions de son article intitulé « Pour prendre un peu d’avance » sur http://www.pauljorion.com/blog/?p=34179 

    Veuillez lire :

    « Donné pour être le long chemin qu’il faut emprunter pour arriver à l’émission d’euro-obligations, à laquelle les Allemands opposent leur véto, la fusion des moyens financiers du FESF (fonds européen de stabilité financière) et du futur MES (mécanisme européen de stabilité) fait l’objet de premières discussions, appelées à se poursuivre. Le renforcement de cette force de frappe financière ne suffisant pas s’il fallait à l’avenir soutenir l’Italie et l’Espagne, comme ces pays le souhaitent sans le dire publiquement, les regards se tournent à nouveau vers le FMI à l’occasion du prochain G20 finances, qui aura lieu à Mexico les 25 et 26 février prochains.

    Jun Azumi, ministre des finances japonais, qui vient de déclarer avec son homologue chinois Xie Xuren que leurs deux pays coordonneraient leurs actions vis-à-vis du FMI, a cependant déjà fait remarquer en prélude à la réunion que ses membres « ne sont pas tout à fait d’accord et n’en sont pas à discuter de sommes précises ». Christine Lagarde va donc devoir poursuivre ses démarches et ses voyages afin de tenter de réunir les 500 milliards de dollars de prêts qu’elle réclame afin que le fonds dispose des moyens d’aider les Européens. Une question qui ne va pas de soi, si l’on observe que le FMI se fait déjà tirer l’oreille pour participer au financement du second plan de sauvetage de la Grèce, et qu’il n’est pour l’instant prêt à y participer qu’à hauteur de 10 % du montant total du programme (au lieu du tiers la fois précédente). Le gouvernement allemand et la BCE font pression pour que cela soit revu à la hausse.

    Trois enseignements sortent confirmés de ces nouveaux préparatifs. 

    Le premier est qu’il n’est envisagé d’autre issue au sein des équipes en place que via l’approfondissement des recettes libérales, aucune force conséquente porteuse d’une alternative n’ayant émergé, la social démocratie se réfugiant dans un timide programme de relance des investissements tout en éludant les réformes structurelles qu’il faudrait pour le coup engager.

    Le second est que la crise de la dette est dans ces conditions destinée à se poursuivre et les effets de ladévaluation interne (par opposition à dévaluation monétaire) à s’accentuer, parallèlement à une récession allant s’installer pour durer.

    Le dernier enseignement est que les oppositions socialistes pourraient prochainement accéder au pouvoir en Allemagne et en France sans autre politique que de gérer un peu mieux la crise ici et là, car tel est leur horizon, fondant leurs espoirs dans une intervention de la BCE qui tient du miracle, tentant d’exorciser les spectres du PSOE espagnol et du PASOK grec à la recherche d’une raison d’être et de marges de manœuvres introuvables. »

    Il va falloir compléter la liste des traîtres de l’Assemblée nationale par ceux du Sénat, le 28 février prochain.

    Le véritable enjeu auquel se refusent tous les candidats, PS et UMP, est posé par J-L. Mélanchon qui, à juste raison, veut transformer cette élection présidentielle en référendum sur les institutions de l’UE et le nouveau traité.

    Les contorsions du PS, les pitoyables explications de M. Moscovici (directeur de campagfne de F. Hollande) , les « abstentions constructives » de M. J-M. Ayrault (chef des députés PS), n’empêcheront pas les électeurs de mettre à un moment donné tous ces équilibristes au pied du mur. S’ils n’y réussissent pas, la réalité économique s’en occupera. Le processus a d’ailleurs déjà commencé.




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 février 2012 01:05

    Vont-ils trahir la France ?

    C’est fait :


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 février 2012 23:09

    Vont-ils trahir la France ?

    C’est fait.

    L’Assemblée nationale a ratifié, mardi 21 février, l’accord autorisant la création du mécanisme européen de stabilité (MES), nouveau "dispositif de soutien aux pays de la zone euro en difficulté", qui doit remplacer le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Les députés de la majorité ont voté pour le texte, l’opposition socialiste s’est abstenue, tandis que les Verts et le Front de gauche ont voté contre.

    Les députés, qui ont approuvé le texte par 256 voix pour, 44 contre et 131 abstentions, doivent ratifier dans la foulée le traité fixant les modalités de fonctionnement du MES.

    387 petits Quisling ?


    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 19 février 2012 23:28


    Corrections :

    Beau billet. 

     « Et je n’ai pas encore entendu, dites-vous, une seule voix ou une plume, visionnaire et puissante, qui martèle ce terrible danger qui nous guette. Chez nous comme ailleurs et a fortiori en France où depuis plusieurs décennies, ne vous en déplaise, les philosophes, grands écrivains, architectes du futur ou même politiques honnêtes, ont disparu. »

    Il existe encore des gens et des hommes de bien. 

    Vous en êtes. Nous en sommes.Notre engagement est quotidien. 

    Certes, ces gens ont du mal à se faire entendre, mais je sais qu’ils seront là pour prendre les bonnes décisions lorsque, devant l’ampleur du danger qui menacera vraiment dans tout leur être comme dans leur vie, il s’agira de protéger tous ceux qui n’ayant pas compris ou, pire, ayant refusé de comprendre ou de voir, réaliseront alors que l’alerte incendie a sonné depuis longtemps. 

    Les plumes visionnaires et puissantes que vous évoquez t existent : Jacques Sapir, Paul Jorion, Edgar Morin, Hubert Reeves, Jeremy Rifkin...Elles ont toutes en commun, malgré tout, un réel optimisme.

    Un peu de Rimbaud : 

    « Cependant c’est la veille. Recevons tous les influx de vigueur et de tendresse réelle. Et à l’aurore, armés d’une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes ! »

    Renaud Bouchard

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv