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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 19 février 2012 23:26

    Cher Henri François,


    Beau billet.  « Et je n’ai pas encore entendu, dites-vous, une seule voix ou une plume, visionnaire et puissante, qui martèle ce terrible danger qui nous guette. Chez nous comme ailleurs et a fortiori en France où depuis plusieurs décennies, ne vous en déplaise, les philosophes, grands écrivains, architectes du futur ou même politiques honnêtes, ont disparu. »
    Il existe encore des gens et des hommes de bien. 
    Vous en êtes. Nous en sommes.Notre engagement est quotidien. Certes, ces gens ont du mal à se faire entendre, mais je sais qu’ils seront là pour prendre les bonnes décisions lorsque, devant l’ampleur du danger qui menacera vraiment dans tout leur être comme dans leur vie, il s’agira de protéger tous ceux qui n’ayant pas compris ou, pire, ayant refusé de comprendre ou de voir, réaliseront alors que l’alerte incendie a sonné depuis longtemps. 
    Les plumes visionnaires et puissantes que vous évoquez sont existent : Jacques Sapir, Paul Jorion, Edgar Morin, Hubert Reeves, Jeremy Rifkin...Elles ont toutes en commun, malgré tout, un réel optimisme.
    Un peu de Rimbaud : 

    « Cependant c’est la veille. Recevons tous les influx de vigueur et de tendresse réelle. Et à l’aurore, armés d’une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes ! »

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 15 février 2012 13:08

    Il est évident que les conditions d’obtention du permis de conduire un véhicule automobile doivent être réformées de fond en comble.


    Ce qui est en cause, à titre principal, est sans discussion possible le coût exorbitant d’une formation (ce que chacun traduira par le mot d’arnaque).

    Il me semble (et libre à chacun de soumettre ses idées) que la formation à l’apprentissage et à la délivrance du permis de conduire devrait être dispensée :

    - au cours de l’enseignement scolaire (en complément du brevet de sécurité routière, par exemple http://www.coderoute.com/permis/1/code-de-la-route/22/bsr---brevet-de-securite-routiere.html
    - ainsi que dans un cadre extérieur à l’enseignement scolaire pour tout autre candidat,

    - pour un montant que l’on pourrait limiter à 500 € maximum , par exemple.

    Chacun aura compris qu’il s’agit en réalité à mes yeux d’éliminer la pratique détestable de « coups de bambou » que rien ne justifie - sinon la perspective, au-delà des coûts « normaux » de faire du chiffre par tous moyens en faisant « tourner le compteur » au moyen de pseudo-forfaits systématiquement dépassés et de dépenses annexes telles que « frais d’ouverture, de fermeture, de transfert de dossiers » etc.

    Certes, m’objectera-t-on avec raison, conduire un véhicule automobile, quel qu’il soit, est et demeurera dangereux, réclamant un véritable et réel apprentissage qu’une longue pratique de la conduite vient conforter. 

    Mais pourquoi ne pas faire en sorte - par le biais d’une réaffectation de financements à l’échelle du Conseil Régional, par exemple, en lieu et place de budgets inutiles ou dispendieux, de créer à l’échelle nationale des organismes de formation à la conduite de véhicules à moteur (automobiles et motocycles) en les dotant des moyens nécessaires pour, en un temps et pour un coût contractuellement établi, prodiguer l’enseignement nécessaire aux aspirants conducteurs ? Rattachés à la gendarmerie et à la Police Nationale et en liaison avec les services hospitaliers s’occupant de soigner les polytraumatrisés des accidents de la circulation et qui montreraient in vivo le drame des conduites à risque (http://www.anmsr.asso.fr/anmsr00/60/assailly.htm), ces organismes qui accompliraient une véritable mission de service public (prévention, éducation, formation, agrément) assainiraient les comportements financiers abusifs d’auto-écoles peu scrupuleuses et permettraient d’éviter que des gens impécunieux, rebutés par la cherté du permis de conduire, décident tout simplement de...s’en passer et de conduire quand même.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 15 février 2012 12:15

    @ Imhotep, Franor, Khanofer, TSE


    (Nouvelle version corrigée des erreurs de frappe)

    Bonnes questions donc, et une fois encore le doigt posé sur un autre dérapage.

    Ce quinquennat aura été celui, non pas du coup d’Etat permanent, mais celui du « dérapage permanent », du franchissement de toutes les limites possibles, sans vergogne et en tout cas avec un cynisme et un culot d’acier.

    Il n’existe qu’un remède à ce qui constitue un catalogue raisonné d’infractions indiscutables : le ferme rappel à la Loi.

    Une interrogation demeure, qui tient au fait que malgré ce stupéfiant florilège de manquements à la fonction présidentielle et à son exercice (*) il existe un électorat qui, contre vents et marées, ne voit pas où est le mal et se prépare malgré tout à renouveler sa confiance.

    D’où l’hypothèse que je vous soumets ici :

    Et si - hypothèse, pourquoi pas, puisque nous vivons dans un monde de possibles - et si la surprise de cette présidentielle 2012 était, contre toute attente...la réélection de NS ?

    Les cartes seraient alors rebattues de manière très intéressante avec, d’un côté, une douche froide pour l’ensemble de tous ceux qui auront cru que tout était arrivé (« le changement maintenant »), et de l’autre côté les cris de joie et de victoire de tous les zélateurs d’un modèle politique, économique et social non plus simplement moribond, mais à bout de course.

    En bref, l’obligation d’appeler les choses par leur nom et de se déterminer clairement avec de véritables candidats, et non plus des plastrons, plutôt que d’adopter l’attitude molle, indécise, pusillanime et déjà riche de compromissions que l’on voit déjà poindre d’un Sarkoclone prêt à mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur et qui décale insensiblement l’image vers la droite.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 15 février 2012 12:08

    @ Imhotep, Franor, Khanofer, TSE


    Bonnes questions et une fois encore le doigt posé sur un autre dérapage.

    Ce quinquennat aura été celui, non pas du coup d’Etat permanent, mais celui du « dérapage permanent », du franchissement de toutes les limites possibles, sans vergogne et en tout cas avec un cynisme et un culot d’acier.

    Il n’existe qu’un remède à ce qui constitue un catalogue raisonné d’infractions indiscutables : le ferme rappel à la Loi.

    Une interrogation demeure, cependant, qui tient au fait que malgré ce stupéfiant catalogue de manquements à la fonction présidentielle et à son exercice il existe un électorat qui, contre vents et marées, ne voit pas où est le mal et se prépare malgré tout à renouveler sa confiance.

    D’où l’hypothèse que je vous soumet ici :

    Et si - hypothèse, pourquoi pas, puisque nous vivons dans un monde de possibles - et si la surprise de cette présidentielle 2012 était, contre toute attente...la réelection de NS ?

    Les cartes seraient rebattues de manière très intéressante avec, d’un côté, une douche froide pour l’ensemble de tous ceux qui auront cru que tout était arrivé (« le changement maintenant »), et de l’autre côté les cris de joie et de victoire de tous les zélateurs d’un modèle politique, économique et social non plus simplement moribond, mais à bout de course.

    En bref, l’obligation d’appeler les choses par leur nom et de se déterminer clairement plutôt que d’adopter l’attitude molle, indécise, pusillanime et déjà riche de compromissions que l’on voit déjà poindre d’un Sarkoclone prêt à mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur et qui décale insensiblement l’image vers la droite.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 15 février 2012 11:44

    @ Pietrovitch


    « Et si la surprise de cette présidentielle 2012 s’appelait Mélenchon ? »

    Et si - hypothèse, pourquoi pas, puisque nous vivons dans un monde de possibles - et si la surprise de cette présidentielle 2012 était, contre toute attente...la réelection de NS ?

    Les cartes seraient rebattues de manière très intéressante avec, d’un côté, une douche froide pour l’ensemble de tous ceux qui auront cru que tout était arrivé (« le changement maintenant »), et de l’autre côté les cris de joie et de victoire de tous les zélateurs d’un modèle politique, économique et social non plus simplement moribond, mais à bout de course.

    En bref, l’obligation d’appeler les choses par leur nom et de se déterminer clairement plutôt que d’adopter l’attitude molle, indécise, pusillanime et déjà riche de compromissions que l’on voit déjà poindre d’un Sarkoclone prêt à mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur et qui décale insensiblement l’image vers la droite.


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