• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 318 4475 17287
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1037 1037 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 avril 2012 10:44

    Document très intéressant. On ne peut que féliciter le réel courage de ce journaliste qui honore la profession en n’hésitant pas à poser des questions dont on s’attend à chaque instant (mais la crainte n’est qu’illusoire puisque l’entretien a bien eu lieu) qu’elles puissent se terminer par le saut du crocodile sur son interlocuteur.

    Entre pétrokleptocratie et pétrodictature, ce pseudo chef d’Etat n’est qu’une marionnette très dangereuse aux mains de gens encore plus dangereux que lui.
    Voir en ce sens


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 12 avril 2012 22:49
    Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore , qu’ils se donnent le plaisir (et l’émotion) de lire le magnifique discours prononcé par Thomas Sankara à la 39è Session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le 4 octobre 1984, et dont voici la conclusion : 


    Monsieur le Président,

    J’ai parcouru des milliers de kilomètres. Je suis venu pour demander à chacun de vous que nous puissions mettre ensemble nos efforts pour que cesse la morgue des gens qui n’ont pas raison, pour que s’efface le triste spectacle des enfants mourant de faim, pour que disparaisse l’ignorance, pour que triomphe la rébellion légitime des peuples, pour que se taise le bruit des armes et qu’enfin, avec une seule et même volonté, luttant pour la surviede l’Humanité, nous parvenions à chanter en chœur avec le grand poète Novalis :

    « Bientôt les astres reviendront visiter la terre d’où ils se sont éloignés pendant nos temps obscurs ; le soleil déposera son spectre sévère, redeviendra étoile parmi les étoiles, toutes les races du monde se rassembleront à nouveau, après une longue séparation, les vieilles familles orphelines se retrouveront et chaque jour verra de nouvelles retrouvailles, de nouveaux embrassement ; alors les habitants du temps jadis reviendront vers la terre, en chaque tombe se réveillera la cendre éteinte, partout brûleront à nouveau les flammes de la vie, le vieilles demeures seront rebâties, les temps anciens se renouvelleront et l’histoire sera le rêve d’un présent à l’étendue infinie ».



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 12 avril 2012 22:07

    Evolution de la situation au Soudan. 12 avril 2012


    Business as usual...

    Extrait d’une dépêche publiée ce jour par le quotidien Libération :

    Les présidents des deux Soudans se sont accusés mutuellement jeudi d’avoir choisi la guerre , tandis que Juba dénonçait des bombardements de l’aviation de Khartoum pour la première fois sur une localité d’importance au Soudan du Sud.

    « Nos frères au Soudan du Sud ont choisi la voie de la guerre, appliquant des plans étrangers dictés par des parties qui les soutenaient pendant la guerre civile », a déclaré le président soudanais Omar el-Béchir à la presse à Khartoum.

    « Béchir a annoncé une guerre totale avec la République du Soudan du Sud. Tout ce que nous avions résolu dans l’Accord de paix global nous revient désormais comme un problème », a déclaré son homologue Sud-Soudanais, Salva Kiir, devant le Parlement à Juba.

    Il faisait référence à l’accord qui avait mis fin en 2005 à 22 ans de guerre civile Nord/Sud et qui a abouti à terme à la partition du Soudan en juillet 2011. Mais des questions cruciales laissées en suspens, comme le tracé de la frontière ou le partage des revenus pétroliers, ont fait monter les tensions.

    « J’ai toujours dit que je n’entraînerais pas le peuple du Soudan du Sud dans la guerre, mais si nous sommes agressés de cette façon, nous devons nous défendre », a-t-il lancé dans son discours applaudi par les élus, tandis que des habitants de la capitale manifestaient leur soutien dans les rues.

    Jeudi, Juba a accusé Khartoum d’avoir bombardé pour la première fois une localité d’importance, Bentiu, chef-lieu de l’Etat sud-soudanais d’Unité.

    « Ils ont largué des bombes sur la localité de Bentiu et apparemment ils visaient un pont », a affirmé à l’AFP Atem Yaak Atem, vice-ministre de l’Information, sans faire état de victimes.

    Le pont en question, situé près d’un complexe de l’ONU, relie Bentiu à une route qui mène vers le nord.

    De son côté, l’armée sud-soudanaise a pris mardi le champ pétrolier d’Heglig, qui assure une part essentielle de la production pétrolière du Nord, et M. Kiir a déclaré qu’il n’ordonnerait pas à son armée de se retirer, rejetant les appels en ce sens mercredi du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’Union africaine (UA).

    Jeudi, le ministre sud-soudanais de l’Information, Barnaba Marial Benjamin, s’est cependant montré moins ferme, indiquant à l’AFP que Juba avait posé une liste de conditions précises à son retrait.

    Le Soudan du Sud réclame l’arrêt de « toutes les agressions » du Soudan, le retrait des forces armées qui occupent Abyei, une autre zone contestée à la frontière, et la mise en place d’« observateurs internationaux », le temps que le tracé de la frontière fasse l’objet d’un accord.

    Le président sud-soudanais avait auparavant menacé d’envoyer ses troupes dans la province d’Abyei si les Nations unies n’obtenaient pas le départ des soldats soudanais qui l’occupent depuis mai 2011.

    Les deux Soudans n’ont jamais semblé aussi proches d’une nouvelle guerre. Des combats intenses ont fait rage autour du champ pétrolier de Heglig, où « toute la production est arrêtée » depuis l’attaque de mardi, a précisé Ahmed Haroun, gouverneur de l’Etat soudanais du Kordofan-Sud, où se trouve Heglig.

    ...Le pétrole est un point de contentieux majeur : le Soudan du Sud dispose de la majorité des réserves mais dépend des infrastructures du Nord pour exporter, et les deux pays ne parviennent pas à s’entendre sur des frais de transit qui permettraient un partage de ces revenus essentiels pour leurs économies.






  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 mars 2012 16:27

    Quod Erat Demonstrandum. Bravo pour cette très fine analyse.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv