Autre chose, personne n’a encore remaqué que vous parlez de Bâle II avec vos 3%... (En effet, les règles Bâle 3 imposent un minimum de couverture de 3%)...
Alors que c’est : Les accords de réglementation bancaire Bâle III ont ignoré le hors bilan à l’origine de la crise des subprimes (Raison des 19% dans notre loi qui ne concerne que les deux banques). Après Bâle II
jamais appliqué par les Américains, la réévaluation des seuils
prudentiels par les représentants de 27 banques centrales s’est traduit
par le fait que « les banques devront avoir 4,5 % au titre du capital de base (core Tier One) auxquels s’ajoute un coussin dit « de conservation » de 2,5 %, soit 7 % au total » (Et pas 3%). Selon la BNP, le seuil de 7 % équivaut à un ratio de 10 % dans
l’ancienne définition - à comparer aux 2 % minimum exigibles auparavant. (Bâle II)
Ceci est traduit dans notre loi = Un minimum de 7% de
fonds propres devra être constitué de fonds propres de base de haute
qualité, appelés fonds propres de base « durs » dans l’ordonnance.
Vu les votes... (ne sais pourquoi en négatif mais cela doit être très « french »)...
1) peu de gens savent parler de l’argent... 2) aucune réaction lisible pour le fait de comparer la même chose mais vu sous l’angle d’un autre pays... 3) tous vous croyez dur comme fer que l’€ est « sur-évalué » vu que vos journaux vous le disent...
Sachant cela, me reste la question : que feriez-vous avec le même droit de vote que les suisses ont... si vous ne connaissez pas les choses ? Vous voteriez « avec les tripes » ?
Restez donc avec votre « démocratie » élective et arrêtez de vous plaindre... Parce que je le vaux bien... vu que français...
Le ministre
de l’économie du Japon, Akira Amari a déclaré aux journalistes que les
deux pays n’ont pas réussi à parvenir à un accord sur aucune des
questions litigieuses, y compris l’accès au marché de l’automobile et
des produits agricoles.
Accord bilatéral est une étape importante dans la création du
Partenariat Trans-Pacifique - le commerce international et de
l’organisation économique, qui vise à créer une zone de libre-échange
dans la région Asie-Pacifique, avec la participation de 12 pays.
Alors que le président Barack Obama était à Tokyo, Amari et le
représentant au Commerce des États-Unis Michael Frohmann a été chargé
d’étudier toutes les questions en suspens au niveau bilatéral.
Néanmoins la réunion attendue entre eux a eu lieu..., il a été décidé
que de nouvelles négociations ne mènent nulle part a dit Amari.
Les USA espérait conclure un accord sur la création du Partenariat Trans-Pacifique l’an dernier déjà.
L’accord prévoit l’élimination des droits de douane entre 12 économies
de la région, ce qui représente environ 40% de la production mondiale et
30% du commerce mondial
Si eux n’y arrivent pas (tout comme la Suisse)... il y a lieu de se poser des questions si l’UE y arrive...
Là tu rigole je pense... voit celui de l’ORF qui a invité Claus Neukirch, représentant de la direction de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe...
Ce dernier dit carrément que TOUS les journalistes mentent car les prisonnier de guerre des résistants ne travaillent pas pour l’OCDE comme prétendu par la propagande...
Il y a une chose que tu oublie de citer... c’est les prisonniers de guerre...
Claus Neukrich, représentant de la direction de l’Organisation pour la
sécurité et la coopération en Europe, a confirmé en direct à la chaîne
de télévision autrichienne ORF que les personnes retenues à Slaviansk
n’agissaient pas dans le cadre de la mission de l’OSCE et n’étaient pas
ses observateurs.
« En attendant nous n’avons eu aucun contact avec
eux. Pour être précis, ce ne sont pas des conseillers militaires de
l’OSCE, mais des observateurs militaires qui y sont allés alléguant un
mandat de l’OSCE.
Les négociations avec Slaviansk ne sont pas menées par
l’OSCE, mais par les ministères de la Défense et des Affaires
étrangères d’Allemagne, ils sont là-bas avec trois militaires et un
interprète germain ainsi qu’un militaire de Tchécoslovaquie, Pologne, Suède et du Danemark. Accompagnés par 5 militaires du gouvernement d’Ukraine qui a invité ces
experts », a expliqué Claus Neukrich.