Au faite, l’argument massue des banques contre cette loi a été :
Pendant ce temps, l’Union européenne annonce
qu’elle n’imposera pas les nouveaux ratios issus des accords de Bâle III
avant 2014. Et les Etats-Unis n’ont même pas encore pleinement mis en
œuvre les accords précédents (Bâle II) ; il n’y aurait donc aucune raison
pour la Suisse de jouer les élèves modèles.
Suis sûr que les deux banques Suisse vont devenir très attractives en bourses...
19%, mais pas davantage
Pour toutes les banques, l’exigence minimale en matière de fonds
propres s’élèvera à 8%, auxquels s’ajoutera un volant de fonds propres
de 2,5% des actifs pondérés en fonction des risques. Un minimum de 7% de
fonds propres devra être constitué de fonds propres de base de haute
qualité, appelés fonds propres de base « durs » dans l’ordonnance. Il
s’agit essentiellement de capital-actions et de réserves.
Pour
rappel, d’ici à fin 2018, UBS et Credit Suisse devront disposer de fonds
propres atteignant 19% de leurs actifs pondérés des risques. Ce taux
devra se composer au minimum de fonds propres de haute qualité ou « durs »
de 10%, pouvant être complétés par une tranche de 9% d’emprunts à
conversion obligatoire ou « CoCos ». C’est plus qu’en comparaison
internationale : les règles de « Bâle III » exigent une dotation en
capitaux propres d’au moins 10,5%, dont 7% de fonds propres dit « durs ».
Bof, c’est un traité déjà proposé 3 fois à la Suisse « si capitaliste » et qui l’a refusé par 3 fois vu les abus dès le départ de la causette...
Par contre, la Suisse a fait un traité de libre échange avec la Chine en moins de deux ans (plus de 10 déjà pour le vôtre) que vous devrez respecter sans y avoir eu droit à la parole...
Vous voulez nous imposer le votre par des menaces déjà présente alors que vous ne l’avez pas signé ? Continuez de la sorte... pauvre de vous...