On parle de l’offre et de la demande En réalité,c’est une façon de parler,car,dans la pratique,il n’ y a pas de demande originelle Il n’y a pas,au départ, deux tendances opposées qui coexisteraient simultanément l’une en face de l’autre comme deux jumeaux nés en même temps(ou dans la même heure). La demande ne vient qu’après l’offre.Ce qu’on appelle ainsi,c’est,en réalité simplement la réponse du public à ce qui est offert,à ce qui existe.Et ce qu’on appelle l’offre,ce n’est que le résultat de l’invention et de la fabrication.
Les gens n’ont envie d’acquérir et de posséder que ce qui existe,c’est-à-dire ce qui est proposé sur ce qu’on appellera plus tard le marché,ou au marché.Quelque chose qui n’existerait pas ne pourrait évidemment être acheté,ni même imaginé.L’invention résultant souvent d’une succession d’essais et d’approximations au cours des siècles.
L’homme de Cro-Magnon n’ a rêvé qu’on invente le fusil que dans la chanson.Quelqu’un qui, au 17° siècle, aurait demandé à un constructeur de carrosses un carrosse qui roulerait tout seul,sans avoir besoin de chevaux pour le tirer n’aurait sûrement pas reçu une automobile. Quand une chose,un objet existe,qui pourrait avoir une utilité,des gens commenceront à en vouloir,et celui ou ceux qui en a ou en ont eu l’idée et l’ont mise au point pratiquement,celui-ci ou ceux-là vont demander aux demandeurs des compensations pour se mettre au travail.Au moins en fut-il ainsi aux temps où on ne fabriquait que sur « commande »,même si un peu plus tard,on a calculé que s’il y avait une pluralité de demandeurs qui risquaient de « passer commande »,on pourrait peut-être bien fabriquer d’avance, dans le seul but d’échanger,cad de vendre.
La demande n’existe évidemment pas tant que l’objet n’existe pas.Elle commence à se manifester seulement quand l’objet existe et qu’on le sait. En fait,c’est donc l’offre qui suscite la demande,alors même qu’elle peut parfois n’ être le résultat que d’un hasard,ou de perfectionnements imprévisibles de quelque chose d’abord inutilisable.
C’est quand même curieux ! A chaque fois qu’on prétend éradiquer quelque phobie ou anti que ce soit, en les traitants de malsaines et Délinquantes, cela provoque leur intensification. On devrait savoir que c’est vécu par ceux auxquels cela s’adresse comme une plus que provocation,une véritable agression. A se demander si ce n’est pas fait exprès,dans ce but même !
Sujet sans intérêt. On a le droit d’aimer ou de ne pas aimer,telles ou telles choses,sans que ce soit vouloir du mal,ni les supprimer.Simplement on a le droit de ne pas s’y intéresser,c’est tout !
D’après ce que je sais sur la question, le terme en question serait un américanisme juste un peu déformé : le mot :« guy » en slang,argot américain,signifie simplement : « mec » .
Mais se prononce normalement « gail ». d’où ils ont tiré « gai » qui sonne en
Français comme notre adjectif « gai ».
On devrait ,tant qu’à faire,le prononcer à l’américaine : gail,non ?