A l’auteur Comme rappeler par JC_Lavau, même si je n’aime pas trop son « ton », avant de vous lancer dans ce type d’article il faut parfaitement maitriser son sujet, et je dis ca sans condescendance, d’autant que je ne le maitrise pas non plus. Pour revenir à votre article (je vais essayer), il y a des fautes évidentes : - La vitesse de la lumière n’a pas été mesuré que sur terre, mais aussi dans l’espace, ce qui enlève le côté influence de l’atmosphère. - Quelque soit l’étoile visée, et malgré les vitesses propres de ces mêmes étoiles, la vitesse de la lumière reçue est toujours la même. - La lumière qui « rebondit » sur une glace n’est pas absorbée puis réémise, mais elle rebondit réellement, comme une balle. Elle a d’ailleurs une inertie qui se conserve lors de ce choc, exactement comme une balle (ce n’est pas parce que le photon n’a pas de masse qu’il n’a pas d’inertie). En cas de réémission, on obtient une diffusion, ce qui n’a rien à voir. - Vous considérez les équations de Maxwell comme un postulat, ce qui est faux. C’est une théorie. Une théorie en physique est vrai tant qu’elle permet de décrire les résultats d’expérience. Au jour d’aujourd’hui personne n’a jamais trouvé une expérience infirmant ces équations. Par ailleurs l’intérêt de ces équations jamais remises en cause est qu’elles contiennent la vitesse C comme une vitesse maximale du transport de l’énergie électromagnétique. C’est à dire qu’elles sont compatibles des transformations de Lorentz, base de la relativité restreinte. - En mécanique quantique la base du modèle standard (quark, lepton, etc) est d’être compatible avec les transformées de Lorentz, c-a-d que C est une vitesse limite même pour les bosons. - Les chercheurs tentent toujours de trouver des exemples où cette vitesse serait dépassé : vitesse des neutrinos, intrication quantique, etc sans pour l’instant réussir à la mettre en échec. Mais ce n’est pas faute d’essayer, ce qui est sain pour la science.
@Tous Il faut arrêter d’essayer de faire croire que les anti extrêmes droites, ceux qui défendent les libertés et combattent le racisme populiste sont anti Israel, sinon cela placerait quasi la moitié de la population de ce pays comme anti Israel : cela n’a pas de sens. Quant à Netanyahu et son gouvernement d’extrême droite, voici encore une preuve de leur humanisme pacifique : http://www.lefigaro.fr/international/2016/01/03/01003-20160103ARTFIG00114-israel-le-roman-d-amour-qui-derange.php Lorsque l’exécutif définit les standards culturels et la pensée unique, on appelle cela une dictature de l’information. Typique de l’extrême droite (ou de la vrai extrême gauche d’ailleurs).
Israel est hélas devenu une quasi dictature d’extrême droite, dont le but est le génocide des Palestiniens. Netanyahu et son gouvernement sont enfermés par inefficacité de leurs actions sur les plans de la protection, du social et de l’économie, du coup, comme tout gouvernement d’extrême droite, ils pratiquent la politique de l« encore plus » pour sauver leur peau. Hélas au final ce sont aussi les Israéliens qui payent le prix de cette incompétence et de cette intolérance.
Toujours rigolo de voir un guignol bien planqué derrière son clavier en FRANCE nous expliquer que les Russes sont prêts à la guerre. Vous croyez vraiment que les familles Russe ont envie de voir leurs enfants partir au front ? Ca me rappelle cette chanson débile de Sting sur les Russes qui doivent « aussi aimer leurs enfants », comme si il pouvait en être autrement.