@Spartacus J’en doute fort au vu de vos lacunes flagrantes. Kodak, ce n’était pas uniquement des pellicules, mais aussi des appareils photos, des caméras, etc L’entreprise s’est effondrée par manque d’investissement dans la R&D. Et dans ce domaine à la fois très compétitif et de haute technologie, prendre du retard signifie la mort (parlez-en à Ericsson pour sa filière téléphonie mobile). Quant à Mr Perez, l’ex CEO, on peut très bien être scientifique et aussi financier. Il suffit de voir son cursus, mais avant tout ce pourquoi il a été nommé comme CEO. Il n’est pas donné à tout le monde d’être Jobs ou Branson.
@Spartacus Argh Kodak : cette belle entreprise est justement morte dès lors que des financiers en ont pris la tête. C’est bien le profit qui l’a tué. Avez-vous déjà travaillé en entreprise ou en êtes vous tout juste au stade boutonneux ?
@Piere Chalory On est donc d’accord. Il faut vraiment faire attention aux mots utilisés car ce n’est donc pas le blasphème qui est critiquable, mais une forme de blasphème que je trouve moi aussi assez stupide. La différence peut sembler mince, mais elle est fondamentale.
@Piere Chalory « Le blasphème, au sens objectif, signifie une provocation anti-religieuse, » : justement non. Ce n’est pas parce que l’on critique une religion, souvent à juste titre lorsque l’on en dénonce les excès (hélas beaucoup trop nombreux) que c’est une provocation. Si je dis, car je suis libre de le dire, que Dieu n’existe pas, c’est bien un blasphème, mais pas du tout une provocation : c’est juste ma pensé et la qualifier de provocation c’est juste de la dictature.