Il faut préciser qu’ils ne sont libéraux qu’en terme économique, voulant simplement remettre en place une neo aristocratie basée sur l’argent et avec les anciens grands bourgeois. Car quand il s’agit de PMA, de transparence, etc, là il n’y a rien que des vieux réacs.
Il faut préciser qu’ils ne sont libéraux qu’en terme économique, voulant simplement remettre en place une neo aristocratie basée sur l’argent et avec les anciens grands bourgeois. Car quand il s’agit de PMA, de transparence, etc, là il n’y a rien que des vieux réacs.
Le problème est simple : - Un président est élu en fonction du nombre d’article et de temps de parole audiovisuel (ca marche comme le pub, plus tu vois une lessive, plus tu l’achètes) - Toute la presse appartient à de riches mesdames et messieurs qui n’ont pas vraiment le sens du risque et du partage.
Donc qui fait l’élection ? Pas nous, et certainement pas des gens qui partagent nos intérêts.
La solution : une VIè constitution qui considère le droit à information comme le 4ème pilier de la démocratie. Exit les Hersants, Lagardère, Dassault, etc, Bienvenu à Agoravox en prime time.
Article intéressant de quelqu’un qui vit sur place, donc qui connait son sujet (ce qui change de la plupart des autres articles, ou des commentaires). Un des grands tournants du XXIè siècle sera l’acceptation que nous n’allons pas, et ne devons pas aller, vers un monde uniformisé à l’image de l’Occident, mais au contraire vers un ensemble de région/état conservant leur identité culturelle. Cela veut dire accepter qu’un pays ne soit pas « au niveau » du PIB des autres, tant que le peuple le veut et le vit bien. Cela veut dire aussi bien entendu arrêter le délire propagandiste Américain sur un monde uniformisé à leur image. Mais on voit bien concrètement aujourd’hui émaner d’autres modèles qui sont clairement revendiqués, et c’est plutôt positif pour le futur.
Pour avoir trainé un peu dans la création musicale, je peux dire que les maisons de disque, toutes puissantes, ce sont simplement tirés une balle dans le pied, dans un fond de libéralisme effréné où seul l’argent est l’objectif. Cela n’a à mon sens aucun lien avec le pouvoir, même si cela les arrange sans doute. Effectivement dans les années 90 on est passé de l’artiste détecté et boosté par les maisons de disque, à des artistes créés de toute pièce (star ac, etc), qui en fait n’ont aucune culture musicale ni aucune sensibilité artistique. Les maisons de disque y ont vu leurs intérêts financiers : moins de risque (de la soupe pour tous, plus de pub, plus de vente), moins d’emmerde avec les artistes, des artistes sous leurs ordres, etc etc Au final ils ont simplement chez la plupart des jeunes brisés l’intérêt pour leur soupe, et ces mêmes jeunes se sont mis à « consommer » la musique, pour rester in, plus que de découvrir la musique, par aspiration artistique. En conséquence les ventes de CD ont dégringolé comme jamais (rien à voir avec le piratage). du coup le seul moyen de faire de l’argent redevient le concert : d’où l’augmentation vertigineuse du prix de ces derniers. En même temps ce n’est pas un mal car au moins l’artiste doit faire ses preuves devant son publique. Ce désintérêt pour la musique chez les jeunes explique aussi que la musique n’est plus reconnu, ou vu, comme un vecteur de révolte ou de contestation massive.