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Robert Bibeau

Robert Bibeau

Canadien vivant à Montréal.
Ex-formateur en perfectionnement des adultes
Enseignant d'économie et d'histoire au secondaire (Québec-Canada)
Journaliste et analyste en économie politique.
[email protected]

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2011
  • Modérateur depuis le 08/02/2011
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Derniers commentaires



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 octobre 2016 15:12
    @gimo

    Je ne suis pas d’accord avec vous Gimo

    1) La race humaine ce n’est pas d’abord cela que vous décrivez - vous n’en présentez que la facette capitaliste

    2) Non ces capitalistes ne visent pas particulièrement à dominer - Ils dominent parce que c’est leur job de reproduire le capital

    3) C’est en mettant fin à la reproduction élargie du capital que l’on mettra fin à leur règne





  • Robert Bibeau Robert Bibeau 17 octobre 2016 14:20
    @Raoul-Henri

    Qu’est-ce que ce concept D’HUMANITÉ qui marcherait sur la tête ??? LHUMANITÉ c’est qui ?

    Le mode de production capitaliste a fonctionné n ce sens qu’il a permis pendant quelques siècles d’accroitre les forces productives - les moyens de production et les marchandises - au prix d’immenses sacrifices - malversation - souffrances sociales mais il a fait avancé globalement les sociétés humaines dans leurs capacités de survie.

    Aujourd’hui ce mode de production est au bout de sa course - ET NON LA CAUSE DE CETTE FIN DE COURSE (que je n’appel pas un échec - je le répète car ce serait laisser croire qu’il aurait pu en être autrement) non la fin de CAPACITÉ du MPC n’est pas la dissymétrie entre le capital matériel et son reflet le capital monétaire (sous toutes ses formes)

    Cette dissymétrie = cette inadéquation = est elle-même une adaptation = une conséquence = une réaction des différentes sphères de reproduction-circulation du capital. N’ayez crainte comme il s’agit d’une réaction d’adaptation afin de tenter de rétablir l’équilibre-la symétrie - et que cette singerie va échouer - le reflet de l’objet ne peut distordre l’objet - l’ajustement a lieu régulièrement c’est ce que l’on appel les Krach boursier.

    Rassurez-vous c’est au moment de ces krach boursier que tous les grands financiers qui ont planqués leur fric dans les paradis fiscaux offshore - les accumulateurs-adorateurs du « fumier du diable » sont rattrapés - perdnt leur chemise et parfois même se suicide. 

    Robert Bibeau. Éditeur http://www.les7duquebec.com
     


  • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 octobre 2016 20:06
    @Raoul-Henri

    1) NON il n’y a pas de capital de la dette. Le capital prend différentes formes au cours de son cycle de reproduction élargie. Il y a un moment ou le capital circulant - et il circule constamment car c’est en circulant qu’il crée les conditions de sa reproduction élargie - prend la forme de machines-outils et de pétrole = énergie pour faire marcher la machine outil - puis il a un moment dans ce cycle de reproduction élargie où le capital prend la forme de FRIC=de dollars= ou de pétro-dollars = une métaphore et il y a un moment ou ce capital circulant prend la forme de marchandises = fusil de chasse, un pain, la force de travail d’un prolétaire - puis ce capital reprend à nouveau la forme de monnaie-d’argent- d’euro et puis il reprend la forme de marchandise etc.

    2) Ce qu’il faut savoir c’est que cette abstraction qui a nom de capital ne se reproduit qu’à une étape précise de son cycle de circulation et à aucune autre C’est quand il se transforme - devient - prix ou coût de la marchandise « force de travail » C’est le seul moment ou le capital-marchandise-argent s’investit pour 1 et devient 2 soit la valeur du travail nécessaire + la valeur du surtravail soit la plus-value qui ne sera jamais versé pour la force de travail engagée - confisquée.

    3) De ceci il découle que 1) l’argent - à la banque ou en circulation sur les marchés - doit obligatoirement représenter le capital circulant total, et uniquement. 2) Que lorsqu’il est à la banque le capital-argent perd son temps et sa valeur - il doit immédiatement être remis en circulation 3) qu’en aucun temps le capital - l’argent ne peut se reproduire - fructifier - être valorisé pendant son séjour à la banque - à la bourse ou quand il est exporté dans un pays étranger où il devra nécessairement se transformer en moyens de production et plus particulièrement en force de travail salarié si le capitaliste souhaite valoriser son capital et refaire l’opération 1 devient 2. 4) ce qui implique que l’intérêt sur le prêt et l’enrichissement de l’actif boursier constitue soit : a) une ponction sur la plus-value produite par le capital pendant sa phase PRODUCTIVE, ce qui en laisse d’autant moins à tous les autres détenteurs de capitaux b) Un mirage - une illusion comptable - un chiffre frauduleux dans une comptabilité boursière-bancaire qui tôt ou tard ne peut que s’ajuster à la réalité - c’est-à-dire s’effondrer puisque ce capital ne correspond à aucune valeur d’usage - aucune valeur d’échange 

     Je poursuis dans un prochain poste 

    Robert Bibeau Éditeur http://ww.les7duquebec.com




  • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 octobre 2016 19:16
    @biquet
    trop optimiste Biquet - La France était à 80% il y a à peine deux ans je crois


    Le processus est en cours chez-vous aussi - suffit d’être patient


    Ce mode de production est condamné mais comment le remplacer ??

    Robert Bibeau Http ://www.les7duquebec.com




  • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 octobre 2016 18:20
    @alinea

    Vous avez raison - et je n’ai pas écrit ÉCHEC si vous lisez bien -

    ÉCHEC signifierait qu’il aurait pu en être autrement - et que nous aurions pu espérer un succès

    NON, le mode de production capitaliste a porté l’humanité là où elle se trouve et rien à redire - ce MPC a fait du mieux qu’il pouvait - mais il ne peut à présent que la guerre et la destruction sans même pouvoir promettre la panacée céleste en contre partie de ces immenses sacrifices qu’il exige pour recommencer

    Il faut donc le détruire et le remplacer. Le capitaliste n’est notre ennemi que parce qu’il refuse ce constat comme la monarchie ne parvenait pas à se résoudre à laisser la place à la bourgeoisie (1789).

    L’HEURE DU PROLÉTARIAT À SONNER ET LA BOURGEOISIE DOIT S’ÉCARTER

    Robert Bibeau. Éditeur http://ww.es7duquebec.com

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