Le
parc allemand de production d´électricité
renouvelable, s’est
construit au cours des vingt dernières années, entre 1993-2012. Le
parc électronucléaire français s´est
construit lui aussi sur vingt ans, entre 1970 et 1990. Les capacités
installées sont équivalentes : 60 Gw en énergies renouvelables
moitié éolien, moitié solaire photovoltaïque en Allemagne, soit
la moitié de la puissance installée totale ; 63 Gw nucléaire en
France, soit 60 % de la puissance installée totale. Les coûts
d’investissements
réalisés sont eux aussi comparables : en euros constants l´Allemagne
a investi davantage que la France 120 milliards contre 96 milliards,
chiffrage récemment revalidé par la Cour des comptes.
En
revanche, la différence est étonnante au niveau de la production :
75 milliards de Kwh produits par an par le parc renouvelable
Outre-Rhin ; 410 milliards par le parc nucléaire français. 13% de la
consommation du pays d’un
côté (600 Twh) ; 74% de l’autre
(550 Twh) Ainsi la moitié de la puissance installée fournit
Outre-Rhin un septième de la production ; en France les 3/4...
La différence s´explique
par l´intermittence :
les capacités de production renouvelable fonctionnent 1200 heures
par an pendant que les capacités nucléaires tournent à plein
régime, 6500 heures par an.
Pour
assurer l´alimentation
du réseau en continu afin de répondre à la courbe de demande il
faut mettre en place des capacités de production classiques, à base
de combustibles compensant les périodes creuses de production des
énergies intermittentes.(au
moins 20 milliards d´euros/an pour la France si on remplace le nuc
par les renouvelables, très bon pour la balance commerciale
et
au moins 10 mille morts supplémentaires par la pollution !!!!)
C´est
la production par les centrales au charbon, ou au lignite
épouvantablement polluant ; ou au gaz naturel importé en grande part
de Russie créateur de dangereuse dépendance. Et le coût de
l´occupation
de l´espace
foncier, 4000 kilomètres de lignes électriques à haute tension
pour équilibrer les productions sur le territoire ; des milliers de
kilomètres carrés mobilisés par les panneaux et les mâts.
L´injection
à grande échelle dans les réseaux électriques d’une
électricité dont la valeur d’usage
est incertaine pose des problèmes techniques et économiques
inédits. Enfin,
le
kW nucléaire est au minimum 50 fois moins cher que celui des
fossiles en
importation.
(900
Millions d’euros en uranium pour plus de 60 milliards des
fossiles). Donc
les 55 milliards pour mettre
à niveau
les centrales ne sont rien en comparaison avec l´augmentation des
importations dû aux renouvelables et
le stockage des
déchets. Pour le prix du
premier
EPR, je m´étonne que vous ne connaissiez pas le facteur ∏
de tout grand projet (Airbus A380, A400M, ITER etc...).
Finalement,
ce
que personne ne dit, avec la diminution et la fin des fossiles, est
que vous ne pourrez pas extraire, transporter et transformer les
matières premières sans elles. Tout s´arrêtera
en même temps, transports, construction civile, agriculture,
communications, l´énergie
électrique
et
communicationsetc..,
car tout est interdépendant. Retour en 1800, avant la révolution
industrielle dans
une vingtaine d´années.
La
transition est un débat qui ne mène nulle part à cause des ordres
de grandeur que
n´atteindrons
jamais les renouvelables.
Sauf
si l´on assiste à une brutale diminution de la population, seule
variable d´ajustement dans un monde avec peu d´énergie.
Le
parc allemand de production d´électricité
renouvelable, s’est
construit au cours des vingt dernières années, entre 1993-2012. Le
parc électronucléaire français s´est
construit lui aussi sur vingt ans, entre 1970 et 1990. Les capacités
installées sont équivalentes : 60 Gw en énergies renouvelables
moitié éolien, moitié solaire photovoltaïque en Allemagne, soit
la moitié de la puissance installée totale ; 63 Gw nucléaire en
France, soit 60 % de la puissance installée totale. Les coûts
d’investissements
réalisés sont eux aussi comparables : en euros constants l´Allemagne
a investi davantage que la France 120 milliards contre 96 milliards,
chiffrage récemment revalidé par la Cour des comptes.
En
revanche, la différence est étonnante au niveau de la production :
75 milliards de Kwh produits par an par le parc renouvelable
Outre-Rhin ; 410 milliards par le parc nucléaire français. 13% de la
consommation du pays d’un
côté (600 Twh) ; 74% de l’autre
(550 Twh) Ainsi la moitié de la puissance installée fournit
Outre-Rhin un septième de la production ; en France les 3/4...
La différence s´explique
par l´intermittence :
les capacités de production renouvelable fonctionnent 1200 heures
par an pendant que les capacités nucléaires tournent à plein
régime, 6500 heures par an.
Pour
assurer l´alimentation
du réseau en continu afin de répondre à la courbe de demande il
faut mettre en place des capacités de production classiques, à base
de combustibles compensant les périodes creuses de production des
énergies intermittentes.(au
moins 20 milliards d´euros/an en fossiles pour la France si on remplace le nuc
par les renouvelables, très bon pour la balance commerciale !!!!)
C´est
la production par les centrales au charbon, ou au lignite
épouvantablement polluant ; ou au gaz naturel importé en grande part
de Russie créateur de dangereuse dépendance. Et le coût de
l´occupation
de l´espace
foncier, 4000 kilomètres de lignes électriques à haute tension
pour équilibrer les productions sur le territoire ; des milliers de
kilomètres carrés mobilisés par les panneaux et les mâts.
L´injection
à grande échelle dans les réseaux électriques d´une
électricité dont la valeur d’usage
est incertaine pose des problèmes techniques et économiques
inédits. Enfin,
le
kW nucléaire est au minimum 50 fois moins cher que celui des
fossiles en
importation.
(900
Millions d’euros en uranium pour plus de 60 milliards des
fossiles). Donc
les 55 milliards pour « rafistoler » les centrales ne
sont rien en comparaison avec l´augmentation des importations dû
aux renouvelables
Finalement,
ce
que personne ne dit, avec la diminution et la fin des fossiles, est
que vous ne pourrez pas extraire, transporter et transformer les
matières premières sans elles. Tout s´arrêtera
en même temps, transports, construction civile, agriculture,
communications etc.., car tout est interdépendant même
l´énergie
électrique.
Retour en 1800, avant la révolution industrielle dans
une vingtaine d´années.
La
transition est un débat qui ne mène nulle part à cause des ordres
de grandeur que
n´atteindrons
jamais les renouvelables.
Il
vaut mieux ne pas détruire un patrimoine (centrales nucléaires) de
60
Milliards d’euros,
Nous importons par an 8000 t de minerai d’uranium
à un coût de 900
Millions €,
transformé en France en 2 Milliards €
de pastilles
utilisables dans les centrales. Le remplacement par de l’éolien
+ gaz ou charbon, augmenterait nos importations de
20 milliards d’euros
en produits fossiles, sans parler de l’investissement
initial. L’Espagne
a 20.000MWd’éolien
et a dû installer 15.000MW au gaz et grâce à cela importe pour 6
milliards d’euros
de gaz, le Japon est aussi devenu déficitaire pour les mêmes
raisons après Fukushima. Le kW nucléaire est au minimum 50 fois moins cher que celui des fossiles en importation. Le stock d’uranium
en France peut durer deux
ans alors que le pétrole et
gaz ne
passe pas de 3 mois, en cas de crise...Donc
continuons pour le moment avec 1 EPR pour 2 centrales anciennes
devant s’arrêter. Depuis
plus de trente ans nous avons donc économisé en importation
beaucoup plus que le prix du démantèlement.
Vous oubliez que les conditions économiques ont précipitées la sortie de Moubarak, subventions et importations des céréales et de l’énergie, de 30 à 83 Millions d’habitants en 50 ans sur moins de 5% du territoire (2000/km2)