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Roberton

Ing. Spécialiste en mesures électriques de précision - (Calibration) - Auditeur de la qualité ISO

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  • Roberton 28 octobre 2013 13:16

    Le parc allemand de production d´électricité renouvelable, s’est construit au cours des vingt dernières années, entre 1993-2012. Le parc électronucléaire français s´est construit lui aussi sur vingt ans, entre 1970 et 1990. Les capacités installées sont équivalentes : 60 Gw en énergies renouvelables moitié éolien, moitié solaire photovoltaïque en Allemagne, soit la moitié de la puissance installée totale ; 63 Gw nucléaire en France, soit 60 % de la puissance installée totale. Les coûts d’investissements réalisés sont eux aussi comparables : en euros constants l´Allemagne a investi davantage que la France 120 milliards contre 96 milliards, chiffrage récemment revalidé par la Cour des comptes.

    En revanche, la différence est étonnante au niveau de la production : 75 milliards de Kwh produits par an par le parc renouvelable Outre-Rhin ; 410 milliards par le parc nucléaire français. 13% de la consommation du pays d’un côté (600 Twh) ; 74% de l’autre (550 Twh) Ainsi la moitié de la puissance installée fournit Outre-Rhin un septième de la production ; en France les 3/4... La différence s´explique par l´intermittence : les capacités de production renouvelable fonctionnent 1200 heures par an pendant que les capacités nucléaires tournent à plein régime, 6500 heures par an.

    Pour assurer l´alimentation du réseau en continu afin de répondre à la courbe de demande il faut mettre en place des capacités de production classiques, à base de combustibles compensant les périodes creuses de production des énergies intermittentes.(au moins 20 milliards d´euros/an pour la France si on remplace le nuc par les renouvelables, très bon pour la balance commerciale et au moins 10 mille morts supplémentaires par la pollution !!!!) C´est la production par les centrales au charbon, ou au lignite épouvantablement polluant ; ou au gaz naturel importé en grande part de Russie créateur de dangereuse dépendance. Et le coût de l´occupation de l´espace foncier, 4000 kilomètres de lignes électriques à haute tension pour équilibrer les productions sur le territoire ; des milliers de kilomètres carrés mobilisés par les panneaux et les mâts. L´injection à grande échelle dans les réseaux électriques d’une électricité dont la valeur d’usage est incertaine pose des problèmes techniques et économiques inédits. Enfin, le kW nucléaire est au minimum 50 fois moins cher que celui des fossiles en importation. (900 Millions d’euros en uranium pour plus de 60 milliards des fossiles). Donc les 55 milliards pour mettre à niveau les centrales ne sont rien en comparaison avec l´augmentation des importations dû aux renouvelables et le stockage des déchets. Pour le prix du premier EPR, je m´étonne que vous ne connaissiez pas le facteur de tout grand projet (Airbus A380, A400M, ITER etc...).

    Finalement, ce que personne ne dit, avec la diminution et la fin des fossiles, est que vous ne pourrez pas extraire, transporter et transformer les matières premières sans elles. Tout s´arrêtera en même temps, transports, construction civile, agriculture, communications, l´énergie électrique et communications etc.., car tout est interdépendant. Retour en 1800, avant la révolution industrielle dans une vingtaine d´années. La transition est un débat qui ne mène nulle part à cause des ordres de grandeur que n´atteindrons jamais les renouvelables. Sauf si l´on assiste à une brutale diminution de la population, seule variable d´ajustement dans un monde avec peu d´énergie.



  • Roberton 15 octobre 2013 15:58

    Le parc allemand de production d´électricité renouvelable, s’est construit au cours des vingt dernières années, entre 1993-2012. Le parc électronucléaire français s´est construit lui aussi sur vingt ans, entre 1970 et 1990. Les capacités installées sont équivalentes : 60 Gw en énergies renouvelables moitié éolien, moitié solaire photovoltaïque en Allemagne, soit la moitié de la puissance installée totale ; 63 Gw nucléaire en France, soit 60 % de la puissance installée totale. Les coûts d’investissements réalisés sont eux aussi comparables : en euros constants l´Allemagne a investi davantage que la France 120 milliards contre 96 milliards, chiffrage récemment revalidé par la Cour des comptes.

    En revanche, la différence est étonnante au niveau de la production : 75 milliards de Kwh produits par an par le parc renouvelable Outre-Rhin ; 410 milliards par le parc nucléaire français. 13% de la consommation du pays d’un côté (600 Twh) ; 74% de l’autre (550 Twh) Ainsi la moitié de la puissance installée fournit Outre-Rhin un septième de la production ; en France les 3/4... La différence s´explique par l´intermittence : les capacités de production renouvelable fonctionnent 1200 heures par an pendant que les capacités nucléaires tournent à plein régime, 6500 heures par an.

    Pour assurer l´alimentation du réseau en continu afin de répondre à la courbe de demande il faut mettre en place des capacités de production classiques, à base de combustibles compensant les périodes creuses de production des énergies intermittentes.(au moins 20 milliards d´euros/an en fossiles pour la France si on remplace le nuc par les renouvelables, très bon pour la balance commerciale !!!!) C´est la production par les centrales au charbon, ou au lignite épouvantablement polluant ; ou au gaz naturel importé en grande part de Russie créateur de dangereuse dépendance. Et le coût de l´occupation de l´espace foncier, 4000 kilomètres de lignes électriques à haute tension pour équilibrer les productions sur le territoire ; des milliers de kilomètres carrés mobilisés par les panneaux et les mâts. L´injection à grande échelle dans les réseaux électriques une électricité dont la valeur d’usage est incertaine pose des problèmes techniques et économiques inédits. Enfin, le kW nucléaire est au minimum 50 fois moins cher que celui des fossiles en importation. (900 Millions d’euros en uranium pour plus de 60 milliards des fossiles). Donc les 55 milliards pour « rafistoler » les centrales ne sont rien en comparaison avec l´augmentation des importations dû aux renouvelables

    Finalement, ce que personne ne dit, avec la diminution et la fin des fossiles, est que vous ne pourrez pas extraire, transporter et transformer les matières premières sans elles. Tout s´arrêtera en même temps, transports, construction civile, agriculture, communications etc.., car tout est interdépendant même l´énergie électrique. Retour en 1800, avant la révolution industrielle dans une vingtaine d´années. La transition est un débat qui ne mène nulle part à cause des ordres de grandeur que n´atteindrons jamais les renouvelables.



  • Roberton 19 septembre 2013 18:43

    Il vaut mieux ne pas détruire un patrimoine (centrales nucléaires) de 60 Milliards d’euros, Nous importons par an 8000 t de minerai d’uranium à un coût de 900 Millions , transformé en France en 2 Milliards de pastilles utilisables dans les centrales. Le remplacement par de l’éolien + gaz ou charbon, augmenterait nos importations de 20 milliards d’euros en produits fossiles, sans parler de l’investissement initial. L’Espagne a 20.000MW d’éolien et a dû installer 15.000MW au gaz et grâce à cela importe pour 6 milliards d’euros de gaz, le Japon est aussi devenu déficitaire pour les mêmes raisons après Fukushima. Le kW nucléaire est au minimum 50 fois moins cher que celui des fossiles en importation. Le stock d’uranium en France peut durer deux ans alors que le pétrole et gaz ne passe pas de 3 mois, en cas de crise...Donc continuons pour le moment avec 1 EPR pour 2 centrales anciennes devant s’arrêter. Depuis plus de trente ans nous avons donc économisé en importation beaucoup plus que le prix du démantèlement.

     



  • Roberton 12 septembre 2013 04:45

    Allende était un Saint Homme, vote de pauvreté pour tous. 



  • Roberton 19 août 2013 17:02

    Vous oubliez que les conditions économiques ont précipitées la sortie de Moubarak, subventions et importations des céréales et de l’énergie, de 30 à 83 Millions d’habitants en 50 ans sur moins de 5% du territoire (2000/km2) 

    dans 20 ans nous serons dans la même situation pour ne plus avoir accès au petrole.
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