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Roosevelt_vs_Keynes

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Tableau de bord

  • Premier article le 14/03/2011
  • Modérateur depuis le 31/03/2011
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Derniers commentaires



  • Roosevelt_vs_Keynes 28 juin 2011 14:29

    "j’ai du mal à voir la cohésion de l’ensemble comme si vous étiez emporté par votre sujet et d’un coup vous êtes dans une salle de marché, dans un réacteur détruit..."

    Le principe de cohérence de cet article est, en soi, un tabou. Par définition, il n’a donc jamais été débattu publiquement intelligemment (c’est à dire en montrant la porte de sortie). Ainsi, lorsqu’on le présente, comme je m’y suis efforcé ici, on a du mal à comprendre d’où il sort.

    Le principe qui est tabou, c’est de dire que la spéculation financière ne pourrait exister sans cette idéologie écologiste oligarchique par essence malthusienne, exposée avec le WWF dans son aspect le plus extrême et radical.

    En retour, cette idéologie ne peut exister si on passe du système libre-échangiste britannique, au véritable système d’économie politique américain de type hamiltonien, c’est à dire à un système de crédit productif public (voir ce pédagogique pour comprendre de quoi il s’agit).

    Vu que l’arnaque commence à être de plus en plus évoquée, l’empire contre-attaque (et oui...). C’est à dire que ce qui doit mettre en faillite organisée le système financier et monétaire spéculatif international, à savoir la procédure Glass-Steagall, est récupéré quasiment le même jour à la fois par La City et par... les Verts afin de vider le principe du Glass-Steagall de sa substance, et transformer le Glass-Steagall en simple mesure bancaire technique (séparation des activités bancaires) qui ne changerait rien à rien.

    Ecoutez bien la vidéo indiquée pour les Verts : le Glass-Steagall est évoqué... mais aucun projet, aucune direction de principe, pas question de fermer les banques centrales, ni de redonner les rênes du crédit aux Etats, La City et Wall Street ne sont pas même évoqués comme cibles du Glass-Steagall... Forcément : les Verts ne dénonceront jamais leur mère nourricière : la spéculation.



  • Roosevelt_vs_Keynes 28 juin 2011 12:31

    Alors je vais tâcher de résumer concrètement la chose :)

    La version top->down avec des exemples :

    Le jour où on posera le pieds sur Mars, on maîtrisera la fusion thermonucléaire par laser (découverte par Jean Robieux en 1960) , permettant le type de propulsion nécessaire (accélération constante et patin coufin). On maîtrisera également - par exemple - les énormes problèmes osseux qui se produisent lors d’un vol dans l’espace.

    Ce jour-là, cela fait belle lurette que les pays du monde sauront travailler ensemble. Car pour réaliser un tel projet, faut que tout le monde s’y mette et pendant longtemps !

    Ce faisant, des révolutions scientifiques, technologiques, philosophiques, religieuses etc. se seront produites.

    Pour ce faire, encore faut-il que chaque pays du monde ait le choix de participer à l’aventure. Et s’il est d’accord, encore faut-il qu’il puisse se joindre à ce type de projet, en discuter les modalités, etc.

    Pour que le Zimbabwe ou le Rwanda puisse participer, encore faut-il des enfants qui apprennent de belles choses, plutôt qu’à manier des armes. Pour cela, il faut que les populations de ces pays ne soient pas en rade d’eau, de nourirture, de transports, n’aient pas à craindre le froid ou le chaud. Bref, il faut des bonnes conditions de vie.

    Pour cela, il faut que ces pays puissent émettre leur propre crédit, souverainement ; il faut égaement que les pays qui savent comment fabriquer une maison ou un chemin de fer aille apprendre aux autochtones qui le veulent à le faire par eux-mêmes, afin que le peuple en question soit libre de faire ce qu’il veut de ce savoir-faire.

    Pour tout cela, encore faut-il que des accords internationaux garantissent (à qqch près) que de grands projets puissent être financer sans trop de suprises financière, sur 50 ans, par exemple. Pour ce faire, il faut donc des taux de changes fixes entre les crédits des pays.

    Pour ce faire, il faut éliminer la spéculation de l’économie réelle. Pour ce faire, il faut commencer par instaurer un Glass-Steagal au niveau international. Pour ce faire, il faut destituer Barack Obama. C’est ce qui se discute actuellement.



  • Roosevelt_vs_Keynes 28 juin 2011 11:55

    Pas de problème : posez-moi une question concrète :)



  • Roosevelt_vs_Keynes 28 juin 2011 11:26

    « l’aventure vers les exo-planètes est une illusion : inaccessibles à de nombreuses années lumière »

    Ce type de profession de foi a été dit à peu près à toutes les époques. On croirait lire Augustin Cauchy, directeur de Polytechnique au début du XIX° siècle. Je le cite :

    "Quand on jette un coup d’oeil rapide sur les productions de l’esprit humain, on est tenté de croire que les connaissances humaines peuvent croître et se multiplier à l’infini. Cependant, si l’on observe que toute notre intelligence et nos moyens sont renfermés entre les limites qu’ils ne peuvent jamais franchir, on se persuadera que nos connaissances sont bornées. Que si l’homme n’a pu visiter les pôles, il reste dans un désespoir éternel d’approcher jamais de ces régions glacées. Qui creusera un puits de 1.500 lieux de profondeur ? On s’est élevés à 1.500 toises dans l’atmosphère, mais la rareté de l’air ramènera constamment vers la surface de la Terre ceux qui voudraient prendre un essor plus hardi. [...] L’homme peut bien croire, à force de sophismes, parvenir à douter des vérités qui lui sont enseignées, mais non pas à en découvrir de nouvelles.« Extrait de »Les limites de la connaissance humaine« 

     »quand il est dit "il faudrait tant de planètes afin que telle consommation soit durable« cela signifie »nous sommes tant de fois trop nombreux« 

    Cela signifie surtout qu’on ne prend pas en compte le potentiel de terraformation extra-terrestre.

     »l’oligarchie a intérêt à la croissance démographique« 

    Ca n’est pas ce que dit celui qui fut nommé Commandeur de l’Empire Britannique, le Pr. Schellnhuber, actuel conseiller »scientifique" d’Angela Merkel.



  • Roosevelt_vs_Keynes 27 juin 2011 15:33

    Toutes les guerres ne sont pas militaires, si c’est ce que vous avez craint que j’insinue.

    Si les peuples sont soumis par la dette, c’est que, comme sous Babylone, sous Rome, Venise ou La City, il y a un ennemi. Il faut donc le désigner, savoir quel est son point faible, apprendre à manier l’arme (intellectuelle, en l’occurrence) et se battre pour gagner. Sinon, on meurt.

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