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Roosevelt_vs_Keynes

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  • Premier article le 14/03/2011
  • Modérateur depuis le 31/03/2011
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Derniers commentaires



  • Roosevelt_vs_Keynes 8 juin 2011 18:04

    "Je suis curieux et j´ai donc cherche un peu ce que pouvait bien signifier vos langage esoterique. Bon si je comprends bien il s´agit du projet de loi HR 1489 introduit au Congrès américain par la démocrate Marcy Kaptur qui pourrait rétablir dans les semaines qui viennent la loi Glass-Steagall de Franklin Roosevelt. Desole, mais pour commencer je ne vois pas bien comment je pourrais soutenir une telle loi... etant moi meme un citoyen europeen.« 

    Le projet de réinstauration du Glass-Steagall est mondial. En France, il est promu par Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, qui dénonça en 1995 en tant que candidat à la présidentielle le »cancer financier« qui ronge l’économie. S’attaquer au système et à toute la classe politique qui est achetée, Roland Dumas lui a fait payer cette outrecuidance. Mais l’Histoire a rattrapé M. Dumas : il a été piégé le 4 mai, en direct sur France 2

     »Apres pour les details techniques, il ne s´agit que d´une mesure de bon sens... qui consiste a separer l´activite des banques de depots et des banque d´affaires. L´idee etant d´eviter que des banques mal attentionnees se servent de l´argent des deposants pour speculer sur les marches financiers(cela se fait malheureusement courramment depuis quelques annees et evidemment ca entraine quelques crises). « 

    La réinstauration du Glass-Steagall par les Etats-Unis implique la fermeture de la Fed, l’annulation des renflouements bancaires réalisés depuis 2007, ainsi que la disparition de toutes les banques centrales dans le monde : le crédit ne pourra plus être émis que par les Etats-nations redevenus souverains, dans le cadre de taux de changes fixes.

    Voici les types de projets qui sont sur la table de la diplomatie internationale dès que le Glass-Steagall sera réinstauré... Du travail pour les exclus ? La main d’oeuvre mondiale sera même insuffisante.

     »Bon et bien ce serait effectivement une tres bonne chose... mais je ne voudrais pas vous decevoir mais cela n´a rien a voir avec un programme de new deal qui pourrait relancer l´economie.« 

    Suite à la fameuse Commission Pecora, le Glass-Steagall est la toute première mesure qu’instaura Franklin Roosevelt en juin 1933 pour castrer légalement Wall Street et redonner au Gouvernement de la République le pouvoir d’émettre du crédit pour lancer son New-Deal.

     »C´est juste une mesure technique... qui va limiter les risques pris par le monde de la finance... mais cela ne va donner du travail a nos exclus.« 

    C’est ce que les intérêt financiers ainsi que les partis politiques en place rêveraient de pouvoir faire croire. Mais, vous l’aurez compris avec mes développements ci-dessous, la réinstauration du Glass-Steagall par les Etats-Unis sera tout sauf une »mesure technique" : ce sera la fin de Wall Street et de La City, et l’instauration d’un système international de crédit, voie sur laquelle se sont engagés en 2009 la Russie, la Chine et l’Inde sur la proposition du démocrate américain Lyndon LaRouche.



  • Roosevelt_vs_Keynes 8 juin 2011 15:56

    « je demande a voir  »

    LOL Ce que je décris n’est ni plus ni moins le principe du New-Deal de Franklin Roosevelt et, dans une moindre mesure, celui de nos 30 Glorieuses.

    Aujourd’hui, c’est dans les starting-blocks... suffit juste de soutenir la H.R. 1489 de Marcy Kaptur :) !



  • Roosevelt_vs_Keynes 8 juin 2011 15:18

    "A vrai dire, lorsque je parlais de richesses produites je parlais des revenus (en argent) pour les particuliers ou de PNB pour les nations. [...] "

    C’est là tout le problème : le système économique actuel est basé sur le fait que l’argent, les revenus, les taxes, les impôts etc. n’ont aucun lien avec la réalité. Si je vous dis 100 €, la valeur que ce chiffre représente dépend aujourd’hui exclusivement de ce qu’en a fait la spéculation : Il y a 10 ans, ça correspondait à 3 pleins d’essence. Aujourd’hui, à un peu plus d’un.

    Alors que dans un système international de crédit (exempt de banques centrales qui n’ont pas lieu d’être), des Etats vont, par exemple, s’entendre pour construire une ligne de Maglev qui reliera par exemple Kiev à Brest en une heure. Pour ça, un certain nombre de pays vont se répartir le travail et vont, par exemple, émettre 200 milliards d’euros, ou l’équivalent en monnaie nationale si on revient aux monnaies nationales, à un taux de 1 ou 2%. Les intérêts serviront à payer les différentes administrations nationales, mais de manière générale, JAMAIS un seul centime ne sera émis par ces Etats-nations pour financer leur fonctionnement administratif : le système de crédit productif public est intrinsèquement anti-inflationniste. (les keynésiens ont du mal à le reconnaître, mais ça vient...).

    Dans toute cette opération, la richesse n’est pas le Maglev (la ligne de train à lévitation magnétique), mais le processus humain qui a permis de le réaliser (principes physiques nouveaux découverts, rapprochement des peuples par des échanges type Erasmus and co..., recherche, R&D, créations d’entreprises, meilleure Sécurité Sociale, enseignement orienté vers une culture de la découverte... ). La réalisation physique elle-même n’est qu’un sous-produit de cette richesse.



  • Roosevelt_vs_Keynes 8 juin 2011 13:40

    « Et bien le processus habituel... c´est a dire le travail. »

    C’est là le point crucial : on ne peut pas mettre sur le même plan la qualité de travail fournie à la société par le type qui crée un casino (machines à sous), et la qualité de travail fournie à la société par le type qui, en se confrontant aux problèmes de l’envoie d’une expédition humaine sur Mars, va découvrir un nouveau principe physique qui va - ce n’est qu’un exemple - résoudre un problème fondamental dans les transports, l’agriculture ou la médecine sur Terre.

    Comment donc définir la qualité du travail ? Voici la piste de réflexion d’un vieux monsieur de 90 ballets...

     



  • Roosevelt_vs_Keynes 8 juin 2011 12:56

    Sur quel processus de création de richesses (physiques, intellectuelles...) votre revenu universel repose-t-il ?

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