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Roosevelt_vs_Keynes

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  • Premier article le 14/03/2011
  • Modérateur depuis le 31/03/2011
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Derniers commentaires



  • Roosevelt_vs_Keynes 7 juin 2011 17:13
    Des banquiers américains pour Glass-Steagall !
    3 juin 2011 - 19:09

     juin 2011 (Nouvelle Solidarité) – Evoquant l’imminente chute d’un système financier encore plus fou qu’avant, deux banquiers américains – un « gentil » et un « méchant » – viennent d’en appeler à Glass-Steagall, la loi de Franklin Roosevelt séparant banque et spéculation, actuellement en débat au Congrès (projet de loi HR 1489).

    PDG de la banque régionale M&T depuis 30 ans, Robert Wilmers a dénoncé la dépravation du système bancaire américain depuis l’abrogation de Glass-Steagall en 1999, appelant à régler le problème au plus vite. Interrogé par Joe Nocera du New York Times , il rappelle que le système bancaire des Etats-Unis a été conçu pour faciliter « une expansion prudente du crédit engendrant une croissance du commerce » mais qu’il est devenu « un casino virtuel » . « Pour moi, les banques existent pour que les gens y déposent leurs liquidités et que les sociétés trouvent du financement. Mais aujourd’hui, les six grands groupes bancaires américains, qui ont fait un bénéfice de 75 milliards de dollars, ont gagné 56 milliards sur leurs activités de courtage » , souligne-t-il. « Les banques ont pris des risques excessifs qui n’avaient pas été pris en compte lorsque le gouvernement commença à assurer les dépôts [en 1933, dans le cadre de la loi Glass-Steagall – ndt] (…) le trading de produits dérivés et autres activités de titres n’ont vraiment rien à voir avec la raison d’être des banques. La loi Glass-Steagall n’aurait jamais dû être abolie et les dérivés doivent être mis sous contrôle du gouvernement. »

    Dans une allusion très claire à la loi fantoche Dodd-Frank d’Obama, Wilmers a déclaré : « Il n’y a pas besoin d’étudier la question pendant deux ans. Je placerai le trading de dérivés dans une filiale et le taxerai à un taux plus élevé. S’ils font faillite, ils font faillite. »

    Même un rapace de la finance comme Carl Icahn voit que le vent tourne ; il a déclaré sur CNBC , que le prochain crash est imminent : « Cela arrivera-t-il dans une semaine ou dans un an ? Je ne sais pas et personne ne peut le savoir, mais je ne pense pas que le système fonctionne bien. Il y a un effet de levier beaucoup trop grand et bien trop de prises de risques avec l’argent des autres. Je sais que beaucoup de mes amis à Wall Street vont me haïr, mais je dois dire que la loi Glass-Steagall ou une mesure qui y ressemble, n’était pas une mauvaise chose. En d’autres termes, une banque devrait être une banque et les banquiers d’affaire, des banquiers d’affaire. »

    Toutefois Icahn tente de dédouaner Wall Street pour remettre entièrement la faute sur le dos du politique : « Si vous prenez un féroce tigre mangeur d’homme et que vous le mettez au milieu des moutons, vous ne pouvez pas le tenir responsable de les avoir mangés. Telle est la nature du tigre, telle est la nature de Wall Street. Je ne veux pas dire que Wall Street est mauvais, mais que c’est leur nature, et le gouvernement devrait réguler la finance. »

    Eh bien l’imminence de la chute du système a au moins l’avantage de faire que les tigres financiers commencent à demander eux-même d’êtres mis en cage ; alors pourquoi se faire prier ?



  • Roosevelt_vs_Keynes 7 juin 2011 13:08

    C’est un extrait, je crois, de Bowling for Colombine, par Michael Moore.

    Le problème de cette histoire (qu’on a grosso modo tous appris à l’école), c’est qu’elle mélange sous une même étiquette (« les colons ») deux factions du Massachusetts qui étaient, et sont toujours irréductibles politiquement, économiquement et même philosophiquement : la Compagnie britannique des Indes Orientales, et les Winthrop et les Mather.

    Je vous renvoie pour les détails aux liens indiqués dans l’article que j’ai écrit à ce sujet, indiqué ci-dessus.



  • Roosevelt_vs_Keynes 4 juin 2011 10:40

    « Ceux qui tirent toutes les ficelles dans l’ombre, notamment au travers de leurs marionnettes politiques. »

    Cessons de faire dans le conspirationnisme impuissant : l’oligarchie ne se cache pas : l’article de cet auteur en est une belle démonstration.

    On sait qui fait quoi et comment mettre fin à leur règne. Il suffit de faire l’effort de se former. C’est ce que j’ai voulu faire en publiant cet article.



  • Roosevelt_vs_Keynes 3 juin 2011 21:17

    L’enjeu est que la jeunesse du monde entier s’attaque au coeur du problème. C’est ce qui est en train de se produire, mais... chut... censuré !



  • Roosevelt_vs_Keynes 3 juin 2011 21:14

    Le problème sous-jacent à cet article n’est donc pas les agriculteurs, mais bien les intérêts financiers de La City et de Wall Street.

    Ce mois de juin pourrait voir une révolution se produire : la fin de Wall Street.

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