@xana Nous sommes encore trop peu nombreux à comprendre que la sur-mortalité sera nulle ou presque. C’est le miracle des chiffres et des statistiques, quand des salopards s’en servent pour influencer des naïfs. Un seul exemple, les EHPAD. Assez logiquement, le taux de mortalité y est très élevé (autour de 20%). Si des personnes très faibles sont mortes en mars alors qu’elles seraient mortes en juin, elles ne mourront pas deux fois, et le chiffre global restera peu ou proue le même. Rendez-vous à la fin de l’année pour tout ça. Le réveil risque d’être rude pour ceux qui auront tout perdu... pour rien. En passant, c’est ce qui terrorise nos élites. Les troubles et les émeutes d’après. Une petite idée, juste comme ça. En confinant au printemps, date où l’on sait qu’une majorité de maladies virales disparaissent ou entrent en sommeil (d’où la récurrence de la grippe en automne/hiver, par exemple) nos génies sont-ils certains de ne pas protéger avant tout le virus ? Et d’affaiblir les défenses immunitaires des gens sains, dont on sait qu’elles sont stimulées par l’exposition au soleil, après la lumino-dépression hivernale ?
@yfrancois Ai-je dit que la médecine américaine était mauvaise ? (Encore qu’elle ne soit plus en pointe, mais c’est une autre affaire.) Le système de santé, très cher, se juge sur un ensemble de critères, dont l’accessibilité, l’universalité, la gratuité, la prévention (les fameuses pathologies que vous dénoncez, parce qu’il faut bien, pour satisfaire vos manies, faire porter la responsabilité sur les individus) le caractère obligatoire et donc solidaire de la protection (et oui, cher libertarien) et toute une liste d’autres merveilles que je vous laisse découvrir. Connaissez-vous un autre pays avancé, ô grand génie, où on ne traite pas des pathologies gravissimes faute d’assurance santé ? Où des millions de personnes, parce qu’elles sont exclues de la société ou clandestines, échappent à tout suivi médical et peuvent ainsi répandre une vaste gamme de maladies, y compris infectieuses ? Où des imbéciles, parce qu’ils ont le choix, ne se protègent pas et finissent ruinés dès la première pathologie un peu grave ? En parlant d’imbécile, j’ai une proposition à vous faire : je vous lâche, vous me lâchez et on se reparlera quand vous aurez résolu vos (nombreux) problèmes psychiatriques. D’ici là, il y a de grandes chances que je sois mort. Vous voyez, nous avons tous les deux à y gagner.
@Roubachoff Désolé d’être aussi direct, mais vous insultez une génération entière sans distinction, ce qui est le fondement de toute pensée raciste. Franchement, vous croyez que nous avons besoin de ça en ce moment ? Ceux qui dévastent la France, ce sont des quadragénaires, et pas du tout pour les raisons que vous avancez. Né en 1956, je suis le premier à m’insurger qu’on détruise le monde sous prétexte de le sauver, et je choque bien des gens en disant que s’il fallait un jour choisir, ce qu’au diable ne plaise, il faudrait sans hésiter privilégier la jeunesse et la vie. Ce que vous ne comprenez pas, c’est que Macron et sa bande condamnent tout le monde pour accélérer l’avènement d’une société archaïque où renaîtra le bon vieux capitalisme criminel des origines. Alors, considérant que vous avez du talent et des neurones, filez purger votre Oedipe, ou je ne sais quelle autre névrose, et revenez au combat avec autre chose qu’un fusil à tirer dans les coins.
@Yfrancois Sur le fond du problème, votre texte est bon. Votre obsession des boomers, en revanche, est lamentable. Du coup, innocence totale du capitalisme, du néo-libéralisme et du néo-conservatisme. L’ennemi, c’est un pauvre type, ou une pauvre femme, qui est né entre 1945 et 1960. Dans le même panier la caissière de supermarché et le patron de multinationale. Au fond de la même poubelle le politicard véreux et l’égoutier qui crève à soixante ans. Vous savez ce que ça prouve ? Que vous êtes un crétin.
@rogal On a le droit de ne pas être d’accord, pas de se foutre de la gueule des gens. Quand j’ai parlé de « tuer tout le monde », c’était une métaphore sur votre cher général Macron (un conseil : accrochez sa photo au-dessus de votre lit, ça vous protégera, en d’autres temps, certains faisaient ça avec Pétain) et l’essentiel de mon intervention était ailleurs. Pour répondre à vos idioties, voilà très rapidement ce qui s’est passé. Prévenus dès décembre 2019 de l’existence du Covid-19 (et avertis selon son propre aveu par la ministre de la santé dès janvier 2020) les deux génies qui dirigent la France n’ont absolument rien fait. Je m’en foutisme sur les masques (bien utiles dans des pièges à virus comme les transports en commun) incroyable bêtise sur les tests (le BA-BA d’un confinement intelligent), ils professaient le laisser-faire (Macron sur le théâtre, Blanquer sur les écoles) jusqu’au milieu du mois de mars. Bizarrement, ça correspond à la sortie des modélisations délirantes d’un éminent zinzin (Neil Fergusson) qui s’est régulièrement planté sur toutes les maladies. Affolés, les Laurel et Hardy du gouvernement ont improvisé le confinement tout en organisant, deux jours avant, des élections qu’on aurait pu baptiser « la foire au virus ». Depuis, Macron patauge, conseillé par des scientifiques qui lui font gober n’importe quoi, et Philippe biche (ça se voit) parce qu’il tient sa vengeance sur les Français qui l’ont emmerdé avec leurs Gilets Jaunes et leur grève contre la réforme des retraites. Tous les dirigeant mondiaux se sont fait avoir à peu près dans les mêmes conditions. Et tous ne savent plus comment s’en sortir. Comme toutes les maladies infectieuses, mais pas plus ni moins, le Covid-19 est à gérer sérieusement — selon le protocole du docteur Raoult, que ce soit avec son traitement ou avec un autre — mais tous les chiffres, jusque-là, montrent que la fin du monde n’est pas pour demain. (Même aux USA, qui paieront le plus lourd tribut, parce que leur système de santé est le pire du monde avancé.) En revanche, le résultat de cette hystérie, ce sera une régression sociale, économique, humaine et politique d’un demi-siècle au moins. Voyez le MEDEF qui relève la tête et Philippe qui se frotte déjà les mains. Sans compter le résultat le plus probable de cette horreur, soit un raz-de-marée d’extrême droite en Europe et ailleurs (une menace pré-existante, à qui il manquait juste un « coup de pouce »). Alors, rendez-vous dans six mois, quand on saura toute la vérité sur la maladie et qu’on commencera à payer pour de bon les conséquences du confinement. En attendant riez sous cape — sous masque, vous aurez du mal, puisqu’ils ne seront pas tous arrivés avant la fin juin.