Juste comme ça : regardez bien la coupe du costard et l’écartement des pans de la veste. Impossible à fermer, ce truc-là, si on ne le prend pas trois tailles trop grand !
Du genre le rapport qu’il y a entre le volume du crâne de Papy et celui de son cerveau...
Oui, tout à fait... Après ces élections de la peur et du crétinisme (n’oublions pas ce second point, parce qu’on risque de le retrouver chez nous) les Grecs en tant que nation peuvent bien aller se faire voir... hum, où ils veulent... Qu’ils deviennent donc un pays du tiers-monde, qu’ils continuent à vendre leur patrimoine aux marchés, et qu’ils nous foutent la paix ! On peut le regretter pour certains d’entre eux, mais c’est hélas secondaire.
L’ennui, c’est que nos gouvernants sont très contents. Et ça nous met tout de suite face à leurs limites.
Je n’ai rien contre la fumette, mais surtout, évitez de conduire après... Quant à écrire des posts, j’ai peur qu’être clean ne change pas grand-chose dans votre cas.
« Sarko a tenté de faire partager les sacrifices à tous pour sauver tout le monde. »
Mme Bettencourt en pleure encore...
PS : Si c’est plutôt un problème de bibine, il y a d’excellents services hospitaliers pour ça. Courage, mon pauvre vieux !
En Grèce, un vote de la peur : peur de l’inconnu, peur de sa propre audace, peur de prendre son destin en main.Une angoisse étrange, quand on songe que ce peuple n’est pas au bord du gouffre, mais déjà tout au fond. En se réjouissant, nos nouveaux gouvernants, aussi sympatiques soient-ils, prouvent qu’ils n’ont absolument rien compris. Bref, un coup pour rien, mais on s’en doutait déjà. Quelqu’un devrait leur dire qu’il y a une guerre en Europe - les pays civilisés contre l’Allemagne barbare, comme d’habitude - et qu’il n’est plus temps de faire de grands sourires.
@Peachy
Yves Calvi est le pire salopard de tous ces chroniqueurs vendus au néo-conservatisme (Barbier, Théard, Giesbert...) Comment expliquez-vous qu’il soit si bien considéré par tant de gens de gauche ?
Ben voyons ! Lisez mes posts et vous verrez que je suis en effet en permanence à court d’arguments... Dites-moi, il vous a fallu 14 heures pour trouver votre fulgurante réplique ?