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rouldug

Délégué cantonal du Mouvement Démocrate sur Houilles Carrières

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Derniers commentaires



  • rouldug 10 décembre 2010 12:07

    Il faut un centre indépendant, innovant et vertueux. Or, l’innovation passe nécessairement par un libéralisme microéconomique équilibré et par le respect des vieilles traditions libérales et démocrates chrétiennes,celles qui sont à l’origine de l’économie sociale (cf. les courants mutualistes et coopératifs, la mise en oeuvre après guerre de la bien révolutionnaire Sécurité Sociale) et de l’Europe. Ceci a été gommé aussi à l’intérieur du MoDem où l’on a volontiers shunté cette sensibilité lors des dernières grandes élections européennes et régionales. Aux européennes, la campagne a été parasitée par Bayrou et son bouquin antisarkoziste hors sujet, et lors des régionales, là où le MoDem a fait 4 %, sa campagne avait été préalablement parasité par des accords en coulisse entre élus sortants et l’alliance PS Verts. Si le MoDem veut reprendre du panache, il faut qu’il rompe avec ce discours opportuniste et corporatiste aux confins de la gauche radicale.



  • rouldug 6 décembre 2010 01:30

    Il est excellent cet article mais pas tout à fait complet.
    L’UDF en tant que parti politique autonome a été fondé par Bayrou en 1998, c’est-à-dire après la débacle RPR de la dissolution (où le bloc UDF passe de 211 à 110 députés) et des européennes, où Bayrou allait ensuite accuser Sarkozy devant les caméras de démagogisme et rompre avec le RPR, alors confronté aux « affaires ». Mais à l’occasion du lancement de l’UMP par Chirac dans le but de faire oublier le RPR et de débaucher au centre, Bayrou va se retrouver confronté au départ de deux bases, celles des libéraux (Madelin) peu gênante en termes d’adhérents et d’effectifs politique, et celles des radicaux (Borloo et Raffarin). Il tient cependant son vieux socle démocrate chrétien et gaullistes historiques à partir duquel il arrivera aux législatives 2002. Il passe alors un accord avec Juppé, son ami du sud ouest, visant à obtenir un pacte de non agression lui permettant de constituer son groupe parlementaire de 30 députés notamment composés d’une fraction gaulliste emmené par Hervé Morin qui ne d’était jamais reconnu dans le RPR chiraquien et d’une fraction démocrate chrétienne emmené par Pierre Albertini, député maire de Rouen, et Charles Amédé de Courson, qui comptaient parmi les référents de l’hémicycle en matière de droit et de finances publiques. On connait la suite.
    Mais ce qui explique sans doute la dégradation de la situation du MoDem, c’est sa doctrine qui n’a plus grand chose à voir avec le libéralisme social ou la démocratie chrétienne. Bayrou s’adresse désormais à des catégories sociales avec un langage plus corporatiste (en faveur des laïcs, des enseignants, des médecins, des fonctionnaires, des agriculteurs ), où il se montre volontiers plus franco français, moins européen et très anti anglais-américain. ll montre une sensibilité plus antilibérale qui le place très proche de la gauche. Est-ce pour rassurer son électorat de « français moyens » malmené par la crise ? Est-ce pour consolider son encadrement, recruté par Marielle de Sarnez dans les réseaux sensibles à cette nouvelle approche empreinte de radicalisme ? Toujours est-il que ce faisait, Bayrou se coupe inexorablement de sa base social-libérale et démocrate chrétienne ; il se coupe des retraités, des cadres sup, des professions indépendantes et des chefs d’entreprise. Ceci explique à mon sens la dégringolade actuelle de ce parti politique.



  • rouldug 29 mars 2010 16:25

    Quand on lit le topo de ce prétendu fondateur du MoDem (manque pas d’air celui-là) on se dit que c’est carrément l’hôpital qui se fout de la charité. L’auteur de ce fil s’est manifesté par le passé sur « sa » ville de Chatou comme étant un militant de la 11ème heure de la cause bayrouiste, venu tenter de faire ses choux gras au local au moment des municipales pour tenter de truster à son profit le MoDem de sa ville en s’y comportant en « grand maître » de la propre pensée unique « MoDem », pour y exclure tous les militants et sympathisants venus de l’ex-UDF, les sociaux-libéraux, les démocrates chrétiens, les pragmatiques, les antiradicaux pour ne garder que les dociles apparatchiks capables de supporter sa coulpe et de se rapprocher avec lui du PS à l’approche des régionales. Monté dans le même temps au national dans la spirale de Corinne Lepage et de réseaux « pas très francs » dont il se prévalait, ce triste sire s’est cru fondé à faire la police politique des commissions Lepage, attaquant en coulisse tout ce qui n’était pas conforme à sa (petite) pensée politique et aux (petites) ambitions personnelles de ses (petits) copains de CAP21. Que dire ensuite des débats consternants qu’il modérait soit disant sur la laïcité, en laissant libre cours aux propos racistes, islamophobes et antio-chrétiens. Que dire ensuite de « son » livre orange (tu parles !) dont les idées étaient soigneusement filtrés en amont pour ne laisser passer que des trucs insipides, voire franchement zarbi en matière de bioéthique ou d’homoparentalité, et dont l’unique objectif était de créer une plateforme pour flirter avec le PS. Que ce triste sire aille rejoindre les hordes opportunistes qui iront aller se jeter dans les bras des autres Comex ou Burex trustés de l’extrême gauche écologiste. Qu’ils se barrent tous et nous laisse reconstruire un mouvement non dévoyé sur sa gauche et qui tienne la route.



  • rouldug 29 mars 2010 12:48

    Les soutiers qui se comportés comme des rats qui rongent la coque, je trouve ça lamentable.




  • rouldug 18 décembre 2009 15:31

    Cet article, c’est du GRAND n’importe quoi qui méconnait le droit des marques, le droit des association et le droit des dénominations de groupement de personnes.
    L’UDF a un droit sur sa dénomination en tant que personne morale loi de 1901. Le dépôt de la marque UDF en 2004 par des opposants politiques membres ou non de l’UMP est résolument un dépôt frauduleux en vue de nuire à l’UDF. Il sufffirait d’un simple référé pour faire « sauter » le dépôt de la marque en cause.
    L’UDF existe toujours pour 3 ans depuis 2007, il s’agit selon la principale résolution de son congrès extraordinaire de décembre 2007 à Villepinte, approuvée par 97 % des membres présents, d’une association politique en sommeil protégée par un bureau dirigé par François BAYROU. Selon cette même résolution, l’UDF a décidé de déléguer ses actifs et son expression politique au Mouvement Démocrate. Le Mouvement Démocrate est dés lors normalement habilité à défendre les droits de l’UDF en tant que personne morale délégataire, y compris en vue de protéger le droit à dénomination de son délégant.
    Celui qui a rédigé cet article écrit VRAIMENT n’importe quoi.

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