Bonjour, Les politiciens de tout bord ont toujours vu dans Bruxelles une sinécure bien rémunérée pour tocards, amis sans emploi en France, possesseurs de dossiers gênants qu’il fallait choyer (parfois les 3 à la fois), ou pour contribuer au financement de leur parti. Il est donc normal qu’aucun d’entre eux ne veuille tarir la corne d’abondance.
Cela dit, la cantine du sénat n’a pas grand chose à envier à celle de Bruxelles. Mais ceux-là ont l’avantage de ne pas trop nous embêter car ils ne font pas grand chose :). Amusante aussi la gestion des frais du CESE dont chaque rapport vaut individuellement la modique somme de 2,6 M€ (Cf. article de Capital du 7/08/2017).
La plupart des politiciens nationaux sont des parasites professionnels qui vivent toute leur vie à nos dépends, sans rendre jamais de comptes, grâce à la bénédiction de millions de groupies et de millions d’adeptes du « devoir de voter », même pour un pourri.
@olivier cabanel Honnêtement, sur le fond comme sur la forme, je ne vois pas de différence avec ce qui se faisait avant. Ce qui a vraiment changé par rapport à il y a ne serait-ce que 10 ans, c’est l’environnement (réseaux sociaux, sites comme AV) qui fait plus vite, plus fort et plus globalement ressortir quand ils se moquent de nous. Ce n’est pas qu’ils sont plus menteurs qu’avant (super menteur, c’était il y a presque 30 ans !). c’est juste que cela se voit plus.
Pour avoir aussi fréquenté ces milieux il y a très longtemps, je vous garanti que le mépris de la vérité (et donc du peuple) y était tout aussi présent. La fin a toujours justifié les moyens en politique.
Enfin, je pense qu’ils sont pour la plupart, et en particulier Macron, tout sauf naïfs.
Pour ce qui concerne le sens des mots, j’ai l’impression que vous découvrez la politique. Personnellement, je n’ai jamais vu de politicien qui n’ait pas « des pudeurs de gazelle » pour évoquer des sujets qui le dérangent. Et évidemment il y a plus de sujets qui dérangent quand on est au pouvoir que quand on est dans l’opposition. Attribuer cette spécificité à ce gouvernement me semble exagéré. Au pire, on pourrait dire qu’ils n’ont pas l’aisance des vieux briscards dans la périphrase.
Pour ce qui concerne la politique de Macron, elle est conforme à ce que l’on pouvait attendre du personnage. Libéral décomplexé, énarque hautain, ambitieux, très introduit dans les milieux d’affaire, peu soucieux des nations et des « petits », entêté (d’aucun diront tenace, les mots ont un sens) ... tout cela était connu avant l’élection. Ceux qui ont voté pour lui le savaient, ou alors n’ont aucune excuse à ne pas l’avoir su.
La question est : quand aucun candidat alternatif n’a la moindre crédibilité (au sens programme et capacité à améliorer la situation globale), à qui bénéficie la colère générée par une telle politique ... ?
Et vous ne parlez pas des dégâts qu’ils font quand ils restent dans l’administration. Par exemple, en multipliant les PPP qui font peser tous les risques aux collectivités, et dont tous les bénéfices, quand il y en a, vont à des entreprises privées ...