Bonjour @eddofr Contribution intéressante qui mériterait plusieurs commentaires.
Je me contenterai d’1 sur les causes de l’inefficacité économique de l’état. Je vois 3 autres causes, peut-être liées à ce que vous appelez l’employabilité de son personnel, au moins pour les 2 premières. 1- Les dirigeants sont des commis de l’état, formés aux arcanes du pouvoir et de l’administration et non à l’entreprenariat industriel ou commercial. Si ils avaient eu une âme d’entrepreneurs, ils auraient fait HEC et non l’ENA. Pourtant, ils se retrouvent à la tête d’entreprises énormes, sans expérience, sans en connaître le fonctionnement, pour des durées courtes et sans aucune responsabilité face aux résultats. Ils les gèrent comme des administrations. Ils imaginent savoir négocier parce qu’ils ont participé à des jeux de rôles avec les syndicats. Ils pensent savoir diriger une entreprise parce qu’ils ont réussi un concours difficile. Ils imaginent être des stratèges industriels parce qu’ils dépensent beaucoup d’argents dans des projets pharaoniques. Etc... Bref, l’état met de mauvais profils à la tête de ses entreprises, et ça se voit dans les résultats. Le pire : ils peuvent revenir quand ils le veulent dans leur corps d’origine, et quels que soient leurs résultats, tirer bénéfice de leurs méfaits Ex : une « directrice de la stratégie SNCF » qui devient ministre pour faire dans ce nouveau poste ce qu’elle n’a pas eu l’idée de faire dans l’ancien. Autre exemple : les PPP, ou comment de vrais spécialistes de l’industrie et du commerce enfument des énarques avec un« gros melon » aux frais du contribuable. 2 - Les statuts : ils sont un facteur terrible de manque de dynamisme et d’innovation. Il faut entrer jeune pour en « bénéficier ». Du coup, les statutaires n’ont pratiquement connu que leur environnement, n’ont aucun autre point de repère, aucune autre référence. ils deviennent des experts ... de la reproduction des bons comme des mauvais comportements. Ils mettent des années à inventer des choses qui existent sur étagère partout ailleurs.... 3 - Le mépris total de l’argent public. Il est gratuit car il suffit d’augmenter l’impôt ou la dette pour couvrir l’incompétence, ou le manque de volonté. Une entreprise privée se bat tous les jours pour faire entrer l’argent, et cela se ressent à tous les niveaux dans la recherche d’efficacité. Dans une entreprise publique, la gabegie est permanente car « ce qui est gratuit n’a pas de valeur ». On y parle de service public. mais le premier service à rendre au public, c’est de respecter ses impôts.
Bonjour, ce serait une erreur de penser que ce genre de dérapage n’est dû qu’à quelques individus irresponsables..
Le soutien d’un député, celui d’un journaliste célèbre, ou la manière dont les médias proche de LFI ont réagi pendant le buzz, et celle dont ils le gèrent après, montrent que cela va bien au delà du simple dérapage. Pas de désolidarisation de l’état major du parti comme cela avait été le cas pour le cas « Poussier », ni même de commentaire réprobateur. Politiquement,l’absence de condamnation, même a posteriori, encourage ces comportements et les valide. Surtout quand publiquement, son leader déclare "J’espère que cette mobilisation porte en germe un mouvement plus large.
Je souhaite qu’à un moment donné il y ait une étincelle dans ce pays... »
Certains semblent prêt à tout pour créer l’étincelle demandée.
Mais finalement, n’est-ce pas la simple logique pour un parti dont l’objectif est la convergence des colères et non la convergence des idéaux ?
Je suis d’accord avec vous sur le fait que la remarque sur l’orthographe n’apporte pas grand chose.
Mais mon commentaire porte sur la crédibilité du témoignage. Il suffit d’indiquer son nom à google. Sur la première page, sur 10nrésultats, j’en trouve par exemple 3 sur le sujet.
@CoolDude Si c’était HS, pourquoi avoir pris l’initiative d’en parler ? Je n’ai fait que rebondir sur votre post.
Ce qui est amusant avec LFI, c’est qu’il n’y a que 2 conversations possibles. Soit on est d’accord, et on fait tout un tas de posts pour s’auto-congratuler de partager les mêmes idées. Soit on arrête la conversation en dénigrant l’opposant. C’est en confrontant les idées qu’on les fait évoluer, et pas en les interdisant, en les niant ou en les ridiculisant.