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Saltz

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  • Premier article le 30/06/2014
  • Modérateur depuis le 26/07/2014
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Derniers commentaires



  • Saltz Saltz 25 novembre 2014 12:18

    Je vois le problème sous un autre angle :

    - quel est le point mort ? Autrement dit, quel est le montant en dessous duquel le budget ne permet pas au ministère de remplir sa fonction ?

    - soit le budget prévisionnel est au dessus, et on peut raboter,
    - soit il est trop près du seuil, et c’est impossible.



  • Saltz Saltz 24 novembre 2014 11:38


    Allergique à Apple, j’en étais resté à ce que j’entendais et à ce que j’avais lu :

    http://www.lesnumeriques.com/format-flash-enfin-lisible-terminaux-mobiles-apple-n21057.html

    Publié le : 12 septembre 2011 11:18
    Par Florence Legrand
    Adobe fait preuve de souplesse afin de permettre aux utilisateurs d’appareils alimentés par iOS, le système d’exploitation pour terminaux mobiles d’Apple, de lire les vidéos au format Flash.

    Apple n’a jamais (toujours pas) transigé : ses iPhone, iPod Touch et autres iPad ne sont pas autorisés à lire le format Flash d’Adobe, pourtant largement répandu, dans Safari, le navigateur web maison. Le format étant jugé trop instable.

    Après quelques années d’affrontements, c’est finalement du clan Adobe que vient la solution : l’éditeur de logiciel vient de rendre compatible Flash Media Server 4.5 avec iOS. La mise à jour de cet outil permet désormais la conversion d’un contenu Flash en HTML5, format reconnu par Apple sur Safari.

    Attention, cette solution ne permet pas de convertir tous les contenus Flash. Si les vidéos en streaming sont supportées, les pubs, jeux et sites intégralement bâtis sous Flash ne le sont pas.

    En outre, si la solution s’avère gratuite pour les utilisateurs, elle demande aux fournisseurs de vidéos de s’équiper du plug-in proposé par Adobe, commercialisé à 995 dollars.

    ***************

    Tout en reconnaissant avoir eu tort de ne pas avoir actualisé mes informations,
    je souligne d’un manière générale les problèmes qui existent ou qui risquent d’arriver quand on utilise plusieurs technologies propriétaires dont la compatibilité n’est en rien assuré d’être pérenne.

    - java est mis au point par Sun Microsystems (racheté par Oracle en 2010)

    - flash appartient à Adobe et ne fait pas partie des normes du W3C, et donc, en tant que tel, il ne fait pas partie des standards d’internet reconnus.

    Quand tous les élèves d’un pays s’équipent dans un univers aussi disparate, les DSI des rectorats peuvent sortir leurs tranquillisants et les contribuables leur portemonnaie.



  • Saltz Saltz 23 octobre 2014 11:50

    Le sujet est le suivant :
    - la justice est perçue comme ayant beaucoup de dysfonctionnements
    - les citoyens n’ont plus confiance en l’état de droit, et certains se font justice eux-mêmes
    - le gouvernement semble passer beaucoup de temps à des problèmes jugés secondaires et non prioritaires, ce qui empire l’impression de dysfonctionnement et la défiance



  • Saltz Saltz 16 octobre 2014 08:44

    Aucun texte ne donne au gouvernement « le pouvoir de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français »

    Nul ne peut régenter la langue, ni prescrire des règles qui violeraient la grammaire ou la syntaxe : elle n’est pas en effet un outil qui se modèle au gré des désirs et des projets politiques. Les compétences du pouvoir politique sont limitées par le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale et de la liberté individuelle, et par l’autorité de l’usage qui restreint la portée de toute terminologie officielle et obligatoire. Et de l’usage, seule l’Académie française a été instituée « la gardienne ».

    Il convient par ailleurs de distinguer des noms de métiers les termes désignant des fonctions officielles et les titres correspondants. Dans ce cas, les particularités de la personne ne doivent pas empiéter sur le caractère abstrait de la fonction dont elle est investie, mais au contraire s’effacer derrière lui : c’est ce que mettait en lumière un rapport remis, à sa demande, au Premier ministre en octobre 1998 par la Commission générale de terminologie et de néologie, qui déconseillait formellement la féminisation des noms de titres, grades et fonctions officielles, par distinction avec les noms de métiers, dont le féminin s’impose naturellement dans l’usage. Ce texte marquait une grande convergence de vues avec l’Académie française et complétait utilement les déclarations sur cette question que la Compagnie avait elle-même rendues publiques.

    La dénomination de la fonction s’entend donc comme un neutre et, logiquement, ne se conforme pas au sexe de l’individu qui l’incarne à un moment donné. Il en va de même pour les grades de la fonction publique, distincts de leur détenteur et définis dans un statut, et ceux qui sont des désignations honorifiques exprimant une distinction de rang ou une dignité.

    http://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie

    MINISTRE n. m. XIIe siècle. Emprunté du latin minister, « serviteur ».

    L’emploi du féminin dans La ministre, et dans Madame la Ministre, qui est apparu en 1997, constitue une faute d’accord résultant de la confusion de la personne et de la fonction.

    http://www.academie-francaise.fr/le-dictionnaire-la-9e-edition/exemples-de-remarques-normatives

    A défaut de maitriser l’économie, l’indépendance de la France et le bien-être des Français, nos gouvernants vont-ils continuer dans les révolutions sociétales et prendre d’assaut l’Académie Française ?



  • Saltz Saltz 21 septembre 2014 10:07

    Le contrat n’est absolument pas obligatoire.

    Un contrat écrit n’est pas toujours obligatoire.

    Le contrat de travail existe dès l’instant où une personne (le salarié) s’engage à travailler, moyennant rémunération, pour le compte et sous la direction d’une autre personne (l’employeur). Le plus souvent, le contrat de travail doit être écrit. Son exécution entraîne un certain nombre d’obligations, tant pour le salarié que pour l’employeur.
    http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/contrats,109/les-principales-caracteristiques,976.html

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